• Plus de 3.000 euros pour la fondation contre le cancer à Ciney !

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    Malgré la pluie, Ciney a montré qu’il a toujours du cœur. Samedi, pour la 28e fois, la Fondation des 24h contre le cancer de Ciney organisait sa traditionnelle journée de soutien à la Fondation contre le cancer. Pour la circonstance, la rue Saint Pierre était bloquée et plusieurs rues voisines étaient coupées en deux pour permettre la circulation sans danger des sportifs qui marchaient ou roulaient contre le cancer. Malgré la pluie, parfois battante, une vingtaine de cyclistes et une quinzaine de marcheurs se sont lancés pour 4 heures de sport, chacun ayant récolté un maximum de parrainages. En fin de journée, les résultats étaient très positifs pour les organisateurs, puisque les parrainages ont rapportés 2.100 euros, les pompiers sont venus avec un chèque de 450 euros et la tombola a rapporté 660 euros (260 billets vendus !). Une somme de plus de 3.000 euros a donc été récoltée en faveur de la fondation contre le cancer, à laquelle il faut ajouter les recettes du bar (beaucoup de monde a bravé la pluie pour soutenir l’action des bénévoles des 24h de Ciney. Bravo à toutes et à tous !

    N’oublions pas que la Fondation contre le Cancer est la seule organisation humanitaire contre le cancer opérant au niveau national, dans le respect des compétences institutionnelles fédérales et régionales, et tenant compte des priorités fixées en matière de santé. La Fondation contre le Cancer a pour objectif d'aider la recherche, de réaliser des actions sociales et de mener des campagnes d'information et d'éducation à la santé. Sa mission est de favoriser et de développer la lutte contre le cancer, sous toutes ses formes, sans frontières, sans distinction de langue, de religion ou de race, sans discrimination philosophique ou confessionnelle et de façon apolitique. La Fondation ne reçoit pratiquement aucun subside, à l'exception d'événements ou actions particuliers. La « Fondation » regroupe l'ensemble des activités et des comptes des trois ASBL: l'«Oeuvre Belge du Cancer », l'«Association belge contre le cancer » et la «Fédération contre le Cancer». Les comptes annuels sont audités par un réviseur d'entreprise de manière individuelle, pour chacune des trois associations. Il en va de même pour les chiffres consolidés au niveau de la Fondation.

    Si vous voulez découvrir les 36 photos prises samedi en fin de journée, il suffit de cliquer, à droite sur l'album intitulé "Ciney contre le cancer"

  • Il n'y a qu'une manière de franchir les ralentisseurs à Ciney !

     

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    Lors du dernier conseil communal de Ciney (vous pouvez encore le lire dans ce blog), la minorité (via le conseiller communal Frédérick Botin) avait interpellé la majorité au sujet des nouveaux ralentisseurs placés dans la rue du Centre et du Commerce que certains automobilistes jugent trop haut par rapport à la voirie et qui y abiment leur fond de caisse.

    DSC_6284.JPGA cette occasion, Guy Milcamps, bourgmestre avait déclaré en substance, «le chantier n’est pas terminé ni réceptionné, les ralentisseurs ont été conçus pour une future zone 30. Beaucoup d’automobilistes les passent mal, ils veulent à tout prix les éviter alors qu’ils sont conçus pour les franchir tout droit ! »

    DSC_6288.JPGDepuis, j'ai vérifié sur place. Mais, comme je prenais des photos, les automobilistes faisaient attention ! Dès lors, je me suis caché, et alors là, je n'ai pu que constater qu'un grand nombre essayaient à tout prix de les éviter, en slalomant dangereusement.

    DSC_6290.JPGCeux qui veulent à tout prix passer à gauche oublient que des cyclistes (c'est mon cas justement) remontent la rue du Commerce et la rue du Centre (c'est tout à fait légal et un fléchage au sol le rappelle) et qu'ils risquent la chute (heureusement pas comparable aux horribles images du Tour de France où une voiture, de presse !, avait envoyé 2 coureurs de l'échappée dans le décor). A vélo, nous ne sommes pas protégés ! Nous sommes des usagers faibles ! Et, trop souvent, je vois les conducteurs, à la dernière seconde, se remettre bien droit et non plus frôler le bord gauche de la chaussée (par rapport à eux).

    DSC_6296.JPGEn franchissant les ralentisseurs tout droit, vous verrez que c'est plus facile ! Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de mesurer la hauteur des ralentisseurs. Si c'est parfois dangereux pour un cycliste de remonter la rue du Commerce, que dire d'un piéton qui effectuerait des mesures en pleine circulation !

     

     

     

  • Ciney, ville et villages, noms de lieux et de rieux, noms de rues et de rus à découvrir pour 12 euros à l’office du tourisme

    DSC_7007.JPGA l’occasion de l’inauguration officielle du nouvel office du tourisme de la ville de Ciney place Monseu, Jean Germain a présenté son dernier ouvrage «Ciney, ville et villages, noms de lieux et de rieux, noms de rues et de rus».  Comme l’auteur l’a déclaré « comme tout livre, ce livre a une petite histoire. L’idée est venue du bourgmestre qui voulait rendre ce service à ses citoyens. Notre mayeur avait remarqué, lors des fréquents courriers adressés à la Commission royale de Toponymie et de Dialectologie dont je suis secrétaire (du moins pour la section wallonne) à l’occasion de l’attribution des nouveaux noms de rues, qu’il tenait là un spécialiste sur place à Vincon. Ce qu’il ignorait sans doute, c’est que l’ouvrage prendrait une telle ampleur, même si j’ai veillé à rester accessible à tous. Ce livre ne concerne pas seulement Ciney-ville mais aussi toute l’entité, d’où le titre « Ciney, ville et villages ». Il s’agit d’un ouvrage de vulgarisation, mais aussi d’un ouvrage un peu scientifique ; on ne peut y échapper quand on doit expliquer des noms de lieux, souvent très anciens, parfois très mystérieux, quelquefois hypothétiques. Les noms propres - c’est ma spécialité -, c’est vraiment bien plus compliqué à décortiquer et à expliquer que les noms communs. Le but premier était de faire découvrir aux Cinaciens leurs noms de rues, ces noms qu’on utilise quotidiennement sans s’en apercevoir et dont on ignore souvent le pourquoi et le comment. Dans la plupart des cas, cela ne pose pas trop de problème, du moins pour moi, surtout que je disposais de toute la littérature déjà écrite sur le sujet dans les pages de la revue du Cercle Culturel Cinacien ; à ce sujet, on ne dira jamais assez le rôle joué en 1930 par l’archéologue Léon Simon, par ailleurs directeur de la Fonderie à l’époque, dont l’ombre plane sur toute la toponymie de sa bonne ville de Ciney, notamment sur les remparts qu’il affectionnait tout particulièrement.

    Comme de nombreux noms de rues reprennent à leur compte des toponymes traditionnels, des noms de villages et de hameaux notamment (Rue de Biron, Rue d’Ychippe), parfois même des noms de ruisseaux (Rue de l’Iwoigne), je me suis vu obligé d’expliquer – le plus simplement que j’ai pu – d’abord les principaux toponymes habités de l’agglomération cinacienne, en rappelant la chronologie des mentions anciennes (Ceunaco, Caventonia, Warsipio, etc.), puis dans une seconde partie, les ruisseaux, les hydronymes. La 3e partie, celle consacrée aux noms de rues, reste toutefois la plus importante quantitativement, d’autant plus que j’ai également répertorié et expliqué les noms de rues remplacés ou disparus.

    Les noms de rues et les noms de lieux, cela participe largement à l’identité d’une ville, pas seulement dans son passé, mais aussi dans son présent, dans son économie, dans son environnement. A Ciney, on peut se féliciter d’avoir été bon gestionnaire de cette toponymie traditionnelle et identitaire et j’espère qu’on continuera dans ce sens. Presque pas de noms de rues passe-partout, du type Rue des Mésanges ou Rue des Bouleaux. Ceci dit, je nourris simplement quelques regrets, pour la Rue du Centre qui pourrait encore s’appeler la Chinrue comme autrefois, la Rue du XI Février qui pourrait être encore la Rue du Perron (symbole des libertés communales comme à Liège) ou encore la Rue du Midi qui s’appelait autrefois la Rue de l’Epée.

    J’ai été amené à mettre à mal dans ce livre de multiples légendes cinaciennes autour des noms de rues, notamment les soi-disant perches à houblon de la rue Piconette. Nul doute donc que ce livre bousculera quelques idées reçues, qu’il surprendra parfois, qu’il ravira souvent, qu’il décevra de temps à autre.

    Mes remerciements figurent dans l’introduction, mais il me plaît de les exprimer ici de vive voix. Ils vont d’abord au mayeur Guy Milcamps et à son échevin Jean-Marc Gaspard, pour la confiance qu’ils m’ont accordée l’un et l’autre ; j’ose espérer qu’ils ne seront pas déçus. Ma gratitude va aussi à Hugo Jottard, le grand prêtre de la toponymie cinacienne, à mes collègues Amand Collard, Jacques Dessy et à tous ceux qui ont répondu à mes sollicitations. Enfin, je voudrais insister sur l’aide précieuse (y compris orthographique) que j’ai reçue de Marc Ronvaux et des ses collègues des éditions Martagon à Namur ; je vous recommande leurs autres publications « namuroises », romanesques et historiques.

    Suggestion aux parents de jeunes enfants : investissez aujourd’hui, j’imagine aisément que nombre d’instituteurs ou de professeurs d’étude du milieu n’hésiteront pas à proposer prochainement des exercices sur le thème des rues de Ciney ... ; cela figure dans les programmes scolaires, mais ceci ne me regarde pas ! »

    DSC_5769.jpgDe son côté, Jean-Marc Gaspard, échevin de la culture a présenté Jean Germain. Il est né à Spontin le 4 juin 1949 et il est domicilié à Vincon (commune de Ciney). Docteur en philosophie et lettre (UCL), il est titulaire de plusieurs distinctions scientifiques, dont la dernière est le Prix Joseph Housiaux délivré par l'Académie royale de Belgique en 2006. Il est membre de plusieurs associations scientifiques ou sociétés savantes, dont la Société de langue et littérature wallonnes. Conservateur-adjoint puis conservateur à la Bibliothèque centrale de l'UCL, puis du Centre de documentation, il a été ensuite Directeur de la Bibliothèque générale et de sciences humaines de la même université de 1989 à 2009.  Il est aussi chargé d'enseignement en dialectologie, littérature wallonne et onomastique, qui, comme chacun sait, est... l'étude des noms propres. Jean Germain a publié énormément ;  ses publications ont été effectuées dans des domaines divers et parfois en collaboration. Dans le domaine de la bibliographie, citons la Bibliographie toponymique des communes de Wallonie. Dans le domaine de la dialectologie wallonne et de la langue ancienne, il a écrit une étude dialectologique et ethnographique sur les carrières de Spontin. Pour ce qui concerne la toponymie, citons des publications sur la toponymie des communes d'Omezée, d'Archennes, de Natoye, de Spontin, de Durnal ou de Jamioulx.

    L'anthroponymie a aussi fait l'objet de son attention : citons le Dictionnaire des noms de familles en Belgique romane et dans les régions limitrophes, le Dictionnaire historique de l'anthroponymie romane, le Dictionnaire des noms de famille en Wallonie et à Bruxelles et, plus récemment, le Guide des gentilés (noms des habitants en Communauté française de Belgique). Ses publications scientifiques sont nombreuses, elles concernent la dinanderie, les clavias en Condroz namurois, les termes du sous-sol wallon connus et moins connus, l'enfant et l'enfance dans les proverbes et adages wallons, …

    Outre les nombreuses conférences données en Belgique et en France sur l'origine des noms de famille, sur la toponymie ou sur la vitalité des dialectes de Wallonie, Jean Germain participe aussi à des émissions à la radio ou dans les télévisions régionales sur les mêmes sujets.

    En cliquant sur couverture brochure jgermain.pdf, vous pouvez télécharger la couverture de l'ouvrage. Celui-ci est également mis en vente dans les librairies cinaciennes depuis mercredi à 12 euros.

  • Les touristes autant d’expression française que néerlandaise affluent au nouvel office de tourisme de Ciney !

    DSC_6976.JPGComme l’a déclaré Michel Barbeaux, échevin du tourisme, mercredi dernier à l’occasion de l’inauguration officielle de la Maison de l’office de tourisme de Ciney, «Ciney a enfin sa Maison du Tourisme située au cœur de la ville en son endroit le plus symbolique et le plus visité, la place Monseu ! Sur le plan touristique, Ciney doit avoir une politique orientée d’abord vers les tourisme d’un jour : un jour pour visiter une foire, un jour pour découvrir notre patrimoine, un jour pour se promener en train, à pied ou à vélo, un jour pour commercer, un jour pour jouer. Ce tourisme d’un jour doit toucher à la fois le tourisme de masse et le tourisme diffus. Le tourisme de masse, c’est le Domaine Provincial de Chevetogne, les foires et les manifestations diverses organisées à Ciney Expo ou au Marché Couvert, les activités mises sur pied par le Comité des Fêtes ou par nos confréries. Pour ces milliers de personnes qui rejoignent Ciney par ce point de vue, nous avons réalisé une brochure touristique qui leur découvrir les attraits et les charmes de nos villages. En ce qui concerne le tourisme diffus, c’est l’invitation à la promenade, en train, en vélo ou à pied : le train par la ligne du Chemin de fer du Bocq, le vélo grâce au Ravel dont le départ sera bientôt situé à l’Office du Tourisme dès que la piste cyclable sera réalisée le long de la rue de Namur, à pied avec les 20 promenades dont les cartes peuvent être obtenues ici. »

    DSC_6975.jpgL’échevin a également évoqué les futurs investissements en matière touristique:

    -       la création d’une aire pour motor-homes sur une partie du parking situé route d’Aljoux au départ actuel du Ravel

    -       la commune venant à nouveau d’être reconnue comme ville touristique, les commerces peuvent être ouverts le dimanche. Depuis quelques mois, les commerçants et l’office du tourisme travaillent sur un plan qualité Ville Commerce et Tourisme. Un audit a été réalisé qui sera suivi de panneaux d’accueil et de signalisation

    -       des balades jeux à faire en famille via la Maison du Tourisme appelées «Au pays de Cisohaha », les 4 premières syllabes des 4 communes de la Maison du Tourisme Condroz-Famenne

    -       l’accueil de la Maison du Tourisme Condroz-Famenne dans les bâtiments de l’office du Tourisme dans quelques mois

    DSC_6974.JPGL'office de tourisme de Ciney qui était hébergé dans les locaux du Centre Culturel, place Roi Baudouin, est dorénavant situé sur la Place Monseu, au n° 23. Tél: 083/75.01.15 - tourisme@ciney.be. Il est ouvert tous les jours de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h. Depuis son transfert, les statistiques de fréquentation explosent, autant pour les touristes d’expression française que néerlandaise !

    DSC_6973.JPGDans quelques jours, il sera possible de louer des vélos à l'Office du Tourisme.
Les vélos à disposition sont: 2 vélos électriques, 4 vélos adulte, 4 VTT, 2 vélos enfant, 1 siège enfant et 1 charrette enfant.
Il faudra compter 9 € pour une demi-journée (14 € pour un vélo électrique) et 12 € pour la journée complète (17 € pour un vélo électrique). N'oublions pas que le départ du Ravel en direction de Huy n'est situé qu'à quelques centaines de mètres de la Place Monseu. Réservation souhaitée au 083/75.01.15 - Carte d'identité obligatoire

  • Près de 220.000 euros d’investissement en faveur de l’école communale de Mohiville

    ecolemohiville11.JPGC’est en présence d’un grand nombre de membres du conseil communal de Hamois, du personnel éducatif de l’école communale de Mohiville, de ses écoliers et de leurs parents que s’est déroulée, à quelques jours de la fin de l’année scolaire, l’inauguration des travaux de lifting de l’école. Luc Jadot, bourgmestre, a signalé l’importance que le Collège reconnaissait dans l’école de Mohiville pour qu’elle fasse l’objet d’une rénovation aussi importante. Valérie Caverenne, échevine de l’enseignement, a détaillé les investissements de 219.748 euros (193.377 en subside) que la commune a pu obtenir dans le cadre d’un dossier Plan Prioritaires des Travaux introduit auprès du CECP. Les aménagements ont consistés en un lifting général du bâtiment existant, toitures, isolation, locaux de l’étage et sanitaires ont été rénovés. Elle a aussi évoqué le projet pédagogique de toute l’école pour la rentrée prochaine, «une école à la campagne, la campagne à l’école» où les écoliers rechercheront les racines de leur village. De son côté, Hélène Legrand, directrice d’école, a remercié le P.O. pour l’investissement consenti et développé le futur projet en éveil historique qui permettra aux écoliers de mieux connaître leur village. Pour cette année scolaire qui est terminée, l’école de Mohiville comptait 23 enfants en maternelle et 16 en primaire dont voici la photo globale.

     

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  • Du soleil, du monde et beaucoup de chineurs à la 22e brocante de la Gatte d’or !

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    Les organisateurs de la traditionnelle brocante de la Gatte d’or du premier dimanche des vacances, le club de football local du Condruzien, étaient plus que contents de la tournure de la journée. 182 emplacements loués (une vingtaine de plus que d’habitude), de nombreux repas consommés à midi, plusieurs centaines de chineurs venus parfois de bien loin, les 4 buvettes qui ne désemplissaient pas, … que du bonheur pour le club organisateur ! Les premiers exposants sont arrivés sur la Plaine de Hubinne à 5h45, alors que l’ouverture officielle pour eux ne débutait qu’à 6h ! Signalons que la police locale était présente à cette heure afin de régler le flux de  circulation inhabituel pour l’endroit et pour l’heure aussi matinale ! 

    Pour découvrir les 35 photos prises dimanche et en ligne depuis cette date, il suffit de cliquer, à droite, sur l'album de photos intitulé "Brocante de Hamois"

  • Toutes les étapes de la vie d’un Toûrsiveux évoquées lors d’un 33e chapitre mémorable à Havelange

    DSC_6638.JPGComme chaque année, lors du chapitre de la confrérie havelangeoise des Toûrsiveux dè Gros Tiyou, le spectacle est total et le site du local de la confrérie est envahi par non seulement des confréries amies (11 françaises et 47 belges pour ce 33e chapitre), mais aussi par les anciens membres d’honneur et de nombreux havelangeois venus en curieux assister à un spectacle gratuit, haut en couleur et en folklore. Le thème choisi cette année était d’évoquer toutes les étapes de la vie d’un Toûrsiveux, depuis la conception, en passant par la naissance, la communion, ... le mariage et l’enterrement. Cette année, 8 personnes de Havelange ou des environs ont été intronisées membres d’honneur :

    DSC_6673.jpg-       Jean-Luc Henry, le traiteur attitré des agapes de la confrérie. Il signait cette année son 6e banquet consécutif qui se déroulait cette année à la salle Ensemble de Maffe

    -       Nicole Senzot, commerçante de Schaltin qui n’hésite pas à rendre service dès que l’occasion se présente. Elle vend les bouteilles d’élixir dans son magasin !

    -       Emile Rousseau, champion des moteurs au sein de son entreprise «Outils Service » à Verlée. Le VTT constitue sa passion. Pour la confrérie, il prête sa camionnette afin d’assurer des déplacements hauts en couleurs comme à Rochefort

    DSC_6672.jpg-       Dominique Lissoir, l’épicier du coin qui excelle dans sa boucherie. Il est grand ambassadeur de l’élixir d’éternel jeunesse de la confrérie

    -       Anne-Marie Meeus, qui a dessiné et peint l’écusson des Toûrsiveux

    -       France Didion digne fille de ses parents, membres super actifs de la Gatte d’or. Prof de cuisine à l’Institut de Schaltin, elle travaille également à la boucherie avec Dimitri.

    DSC_6674.jpg-       Thibaut Froidbise, 1er joueur de l’équipe corporative de tennis de table de la confrérie des Toûrsiveux et le plus régulier de l’équipe

    -       Joseph Frippiat

    Deux nouvelles recrues ont été intronisées aspirants :

    -       Patrick Isar, prof de gym à la retraite, qui adore la musique celtique. Afin d’assurer un maximum de sorties, sans risquer de provoquer la maréchaussée, il vient d’acheter un motor-home pour loger sur place ! Il a été désigné aspirant grenadier

    DSC_6687.JPG-       Thong Pho, originaire du Laos, qui habite chez ses parents, la famille Mélot, de Malihou. Depuis quelques années, il s’est reconverti dans le plafonnage et travaille au sein de l’entreprise familiale. Il coache l’équipe corporative de tennis de table de la confrérie

    Pour découvrir les 138 photos prises dimanche lors du 33e chapitre de la confrérie, il suffit de cliquer, à droite, sur l’album intitulé «Toursiveux de Havelange »

  • Découverte des châteaux d’eau de Scy et de Natoye, récemment rénovés !

    DSC_6582.JPGEn présence de nombreux administrateurs de l’Intercommunale des Eaux du Condroz (elle regroupe les communes de Ciney, Hamois, Havelange, Somme-Leuze et Hotton), d’anciens membres du personnel, des responsables de l’entreprise Schutz et de l’architecte Colson, s'est déroulé, samedi, une visite des châteaux d’eau de Scy et de Natoye, récemment rénovés.

    DSC_6580.jpgLe château d’eau de Natoye, qui date de 1967, a une capacité de 170 m3. Il a fallu restaurer sa toiture. La couverture cuivre est remplacée par une couverture en aluminium de couleur bleue, pour rappeler la couleur de l’eau. Ce qui permettra une protection étanche à tout niveau et durable. Une girouette en aluminium (elle fonctionne) parachève le travail effectué par l’entreprise Schutz. Les coûts, pour la toiture, s’élèvent à 82.000 euros. Il reste à rénover la couverture de la partie entrée du château d’eau, d’un coût de 70.000 euros.

    DSC_6586.jpgCelui de Scy, d’une capacité de 300 m3, date de 1950. La Grande Dame du bois de Scy souffrait d’humidité et son béton extérieur vieillissait. Pour le résoudre, on l’a habillé de tôles d’acier et d’aluminium pour le protéger du vieillissement ultérieur. Les couleurs utilisées sont symboliques : le bas est de couleur sombre car l’eau vient de la terre, le bleu symbolise l’eau captée de la terre et stockée dans toute la collerette. Le coût de cette rénovation s’élève à 130.000 euros. De loin, elle donne l’air d’une tête de robot !

    DSC_6589.jpgProfitant de cette journée découverte, Joseph Leboutte, l’actuel président de l’A.I.E.C.,  a remercié quelques personnes pour leur dévouement envers l’Intercommunale. Tout d’abord à l’égard de Monique Deresteau, technicienne de surface, qui a été engagée en février 1989 et qui prend sa pension. Le président a souligné qu’elle a toujours effectué son travail avec simplicité et qu’elle n’a jamais pris de congés payés !

    Il a ensuite accueilli sa remplaçante, Françoise Macors, de Miècret.

    Il a également remercié Sébastien Van Houtte, d’Hastière, qui n’aura pas à se tracasser pour trouver un autre travail.

    EnfinDSC_6590.jpg, il a longuement évoqué le travail de Florent Delorme, durant ses 3 ans de présidence de l’Intercommunale assuré avec probité et sa présence en tant qu’administrateur depuis plus de 30 ans. L’ancien bourgmestre de Havelange a rappelé «qu’il avait connu malheureusement quelques dérapages avec certains administrateurs dont la présence à l’Intercommunale serait plus un tremplin politique et dont la priorité concerne davantage des intérêts familiaux ou communaux et pas l’Intercommunale et son personnel. La politique s’est trop immiscée dans sa gestion !  L’Intercommunale n’est pas un tremplin pour conclure des alliances futures !» Il a demandé que chacun ait une pensée pour André De Vrée, l’ancien président de l’A.I.E.C., qui actuellement lutte contre la maladie.

     

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