• Ciney s’est une nouvelle fois bien battu contre le cancer !

    DSC_0013.JPGCe dernier samedi du mois de juillet, sur le coup de 16h, départ pour une cinquantaine de cyclos et une vingtaine de marcheurs à l’occasion de l’opération menée par le comité des 24h vélo contre le cancer. Même si la manifestation a été modifiée depuis sa création, son esprit est resté intact, celui du début, en 1983, lorsque Moïse Dumont et quelques amis, avaient lancé le défi de rouler à vélo pendant 24 heures au profit de la recherche contre le cancer, sur un circuit tracé autour de l’école communale de Ciney. Depuis quelques années (en 29 ans, le comité des 24h de Ciney a remis la somme de 561.157 euros à la recherche contre le cancer) l’argent récolté va à la Fondation contre le cancer.

    DSC_0027.JPGParmi les participants de cette année, on a noté la présence de membres de la police de Dinant, des pompiers de Ciney et du club cyclo d’Emptinne. On connaîtra demain dimanche, les résultats financiers de ce week-end qui n’est pas encore terminé avec les 6 heures de vélo et de marche mais qui se poursuit ce dimanche 29 juillet avec

    -       dès 8h, brocante (infos 083/21.58.65), rues d’Omalius et Tasiaux jusque 16h

    -       concert apéritif à 11h30 avec le Cercle Instrumental de Ciney et 12h30 avec la Fanfare Royale de Hamois. Le centre névralgique de l’opération se trouvant à la rue Saint Pierre à Ciney

    Pour découvrir les 143 photos prises le samedi pendant les 6 heures cyclistes et les 6 heures de marche, il suffit de cliquer, à droite, sur l’album intitulé «Ciney contre cancer 2012 ».

  • Le jumelage entre Assesse et Cumières scellé en terres assessoises

    DSC_0044.JPGLa signature de la charte du jumelage entre les communes de Cumières (900 habitants, département de la Marne, près d’Epernay en France) et Assesse s’est déroulée au lendemain de la Fête Nationale. Elle marque l’aboutissement d’échanges amicaux présents depuis plus de deux décennies entre les deux communes. Cette union entre les deux entités n’a rien d’étonnant puisque les premiers contacts ont vu le jour, il y a  22 ans. C’est en effet lors des festivités du 14 juillet 1990, qu’un groupe de musiciens assessois, dirigé par Françoise Lecomte, avait rejoint Cumières. D’année en année, les échanges entre Assessois et Cumariots se sont multipliés et le bouche à oreilles a fait le reste. Au départ du groupe de musiciens et accompagnants des premiers voyages, dont Sébastien Humblet, aujourd’hui échevin d’Assesse, les liens d’amitié et les échanges avec les habitants de Cumières se sont répandus progressivement parmi beaucoup d’Assessois. Ce partenariat ne s’est donc pas scellé dans l’inconnu ! Le jumelage est le fruit de la volonté conjointe des autorités municipales et communales et des comités formés dans les deux entités, de tisser des liens amicaux, sociaux, mais aussi touristiques et économiques.

    Sur place, Philippe Martin, le maire de l’époque, député de la Marne et actuel adjoint au maire, a propagé cette idée qui s’est structurée peu à peu. Ce jumelage est ainsi réalisé par la volonté du maire, devenu adjoint et de l’adjoint (de l’époque) José Tranchant, actuel maire ! Côté Assessois, Sébastien Humblet, artisan du projet, a pu compter dès 2007 sur le soutien du Collège et du Conseil communal.

    DSC_0027.JPGQu’amènera ce jumelage ?

    De nombreux échanges et collaborations devraient voir le jour. On projette ainsi des voyages scolaires au niveau des écoles communales, avec des notions de géographie et d’histoire au programme. Les jumeaux envisagent aussi l’organisation de marches, voyages d’aînés, tournois de football ou de pétanque, ou des expositions par exemples. Côté économique, des échanges entre les agriculteurs, l’organisation d’un salon champenois à Assesse et le développement de partenariats entre les établissements de l’HORECA sont envisagés. Les autorités communales, en dehors des célébrations officielles, laisseront place à l’initiative privée, associative, culturelle, sportive ou scolaire. La proximité des deux entités devrait contribuer au succès de ce jumelage.

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    Une visite de l’entité et une cérémonie officielle

    Après la signature de la Charte du jumelage côté français le 20 janvier dernier, à l’occasion de la Fête des Vignerons, la Saint Vincent, la fête Nationale belge fut l’occasion d’officialiser le mariage côté assessois. 21 Cumariots sont arrivés le vendredi 20 juillet à Assesse et ont participé au TE DEUM et aux festivités organisées par la Commune. Ils étaient parmi les 400 convives qui ont partagés de repas de cochonnailles préparé par le comité du Foyer Sorinnois en collaboration avec le comité de Courrière. De nombreuses autres associations locales ont collaboré très efficacement au bon déroulement de la soirée. Outre le maire José Tranchant et l’adjoint Philippe Martin (président du comité à Cumières) d’autres adjoints et conseillers municipaux champenois ont fait le déplacement avec les membres du comité. Tout le monde était hébergé au Château de la Poste à Ronchinne. Le 21 juillet, les visiteurs (qui voyageaient dans le car communal) ont pu découvrir plusieurs lieux remarquables de l’entité (outre le Domaine de Ronchinne, l’Eglise St Martin d’Ivoy, le Château d’Arche, le Château Ferme de Courrière, le hameau et le tilleul de Jassogne, le Château de Sorinne-la-longue, le Donjon et le centre de Crupet, un des plus beaux villages de Wallonie, l’ancien presbytère de Crupet restauré récemment et qui accueille l’Office du Tourisme…). Le repas du midi a été servi à la salle Magimpré à Florée, celui du soir à l’Orangerie du Domaine de Ronchinne.

    DSC_0037.jpgEn avant-soirée, quelques discours ont été prononcés par le directeur du Château de Ronchinne, les premiers citoyens d’Assesse et Cumières et les deux présidents des comités de jumelage. Si la charte fut symboliquement signée en janvier dernier dans la salle des Mariages à Cumières, la terrasse du Château de Ronchinne (offrant une vue magnifique) était aussi un symbole : le Château fut habité par un Prince français Victor Napoléon et une Princesse belge, Clémentine fille de Léopold II, mariés en 1910. Ils ont acquis le Château en 1913 et y vécurent jusqu’au décès du Prince Napoléon en 1926. La Princesse vendit le Château en 1956. Il servit ensuite de lieu de vacances aux postiers jusqu’en 2007. Après de sérieux travaux de rénovation, le Château, ses annexes et le superbe parc sont devenus un complexe hôtelier. Après l’échange traditionnel de cadeaux, dont une plaque commémorative du jumelage offerte par la Commune d’Assesse pour être placée à la Mairie de Cumières, le Maire José Tranchant  a remis à Luc Bouveroux, bourgmestre d’Assesse, la médaille d’honneur de Cumières tandis que le président français du comité, Philippe Martin, en sa qualité de Député, a offert au président assessois Sébastien Humblet la médaille d’honneur de l’Assemblée Nationale pour son fervent engagement en faveur du rapprochement entre les deux communes. Les visiteurs de Cumières ont aimablement fourni, pour l’apéritif, un breuvage fort apprécié dont ils ont le secret ! Les jumeaux ont promis de se revoir dans le cadre d’excursions scolaires et d’un salon champenois de produits de bouche dans les prochains mois.

    Pour découvrir les 59 photos prises sur le site de Ronchinne samedi en fin de journée, il suffit de cliquer, à droite, sur l'album intitulé " Assesse Cumières".

  • Marche blanche pour près de 200 personnes pour Priscillia !

    DSC_0002.jpgEncadrés par les membres de la zone de police Condroz Famenne, près de 200 personnes ont répondu ce dimanche en fin de journée à l’appel de Frédéric et Stéphanie Martin, les patrons de Priscillia Teise de la boulangerie de la Ronde des Pains à Ciney, suite au tragique décès de cette dernière le vendredi 6 juillet sur la Charlemagne entre Ciney et Emptinne. 300 tee-shirts, blancs, où l’on pouvait voir le sourire de Priscillia, avaient été confectionnés à l’occasion de cette marche et étaient portés par tous les marcheurs. 

    DSC_0065.JPGCeux-ci ont marché, dans le silence et la dignité, depuis la gare jusqu’au lieu du drame où chacun a posé symboliquement une fleur et s’est longuement recueilli, avec beaucoup de tenue. Pour que tout se passe sans danger et dans le calme, la Charlemagne avait été bloquée entre la sortie de Pessoux et l’entrée de Ciney. Dans la foule silencieuse, on a reconnu Guy Milcamps, bourgmestre de Ciney et Bernard Dekoninck, conseiller communal. On peut rappeler que Frédéric et Stéphanie ont organisé cette marche blanche dans un double but, d’abord pour le recueillement suite au décès de leur employée et d'autre part pour un appel à témoin aux deux voitures qui ont commis un délit de fuite.

    DSC_0177.JPGAu sujet de l’appel à témoins lancé par la police, on a pu apprendre que l’affaire suivait son cours et que des témoignages avaient été enregistrés. Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés et les deux véhicules de marque et de couleur inconnue circulant sur la RN 97 de Hamois en direction de Ciney, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit: 0800/30.300 ou réagissez online via http://www.polfed-fedpol.be/ops/ops_teidentificerendetail_fr.php?RecordID=850.

    Pour découvrir les 178 photos prises tout au long de cette marche blanche, il suffit de cliquer, à droite, sur l’album intitulé «Marche blanche Priscillia ». 

  • 50 ans de bonheur pour Marthe et André Deuxhant de Natoye !

    DSC_0001.JPGC’est en présence de leur famille, de leurs nombreux amis, des aînés du village de Natoye et des autorités communales de Hamois que se sont déroulées, en ce jour de la fête nationale, les noces d’or de Marthe et André Deuxhant. André Deuxhant est né à Natoye le 30 avril 1936. Toute sa carrière professionnelle, c’est-à-dire 41 ans et 3 mois, il l’a passée aux chemins de fer. Marthe Magis, née à Gimnée le 28 juin 1935 a obtenu son diplôme d’institutrice avant ses 18 ans. Elle a immédiatement débuté à Natoye, dans le libre, chez les filles puis, au communal, à la fusion des écoles, où elle a été directrice de 1985 à 1994. Comme elle passait 4 fois par jour devant la maison de son futur mari, située près de l’école, ils finirent par se rencontrer et ont attendu pas moins de 9 ans pour se marier, le 18 juillet 1962, à Gimnée. De leur union sont nés 4 enfants et 7 petits-enfants. Après avoir relu l’acte de mariage, Luc Jadot, bourgmestre, a donné lecture du message de sympathie adressé aux jubilaires par le Palais Royal et rappelé des bons souvenirs de Madame Marthe.

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  • Célébration officielle du 21 juillet à Ciney

    DSC_0001.jpgVoici l’intégralité du texte écrit et lu par Guy Milcamps, bourgmestre de Ciney, à l’occasion de la fête nationale, discours prononcé à la sortie de l'office religieux qui s'est déroulé en l'église des Capucins : « Ne boudons pas notre plaisir ! Et même si cela nous réjouit tous au moment où s’ouvre la Plage Monseu, je ne parle pas du retour tant attendu de l’anticyclone des Açores, mais de l’anticyclone politique et financier qui vient de s’installer sur le territoire national. Une métaphore qui a du sens, mesdames, messieurs, car la présence bénéfique d’un anticyclone reste toujours aléatoire ! Je vais y revenir. Mais je le répète, ne boudons pas notre plaisir. Il y a un an jour pour jour, où comme l’indiquait notre Premier Ministre, «la persévérance et une forme d’angoisse régnaient », qui osait imaginer qu’en ce 21 juillet 2012 un gouvernement serait solidement aux commandes de l’Etat. Qui osait imaginer que ce Gouvernement serait conduit pour la première fois depuis plus de 40 ans par un francophone. Qui osait imaginer que la paix communautaire serait concrétisée par la signature de nouveaux accords institutionnels. Qui osait imaginer, alors que le marasme financier s’abattait sur la Grèce et menaçait notre pays, qu’un an plus tard, l’Etat Belge serait rémunéré pour emprunter à court terme à l’instar de grands pays comme l’Allemagne et la France. En ce jour de fête nationale, c’est le moment de remercier celles et ceux qui, au prix d’un labeur de chaque instant, ont permis cette embellie salutaire : le Roi, le Premier Ministre, ces femmes et ces hommes d’état qui les entouraient le 19 juillet au Palais Royal lors de la signature symbolique de ces nombreux accords institutionnels. Mais aussi, toutes celles et tous ceux qui dans l’ombre des partis politiques, du Parlement, des cabinets ministériels ou encore des universités, ont contribué à élaborer ces textes particulièrement délicats et complexes. Si l’optimisme est de retour, plusieurs éléments imposent cependant un réalisme prudent. Parce que la roche carpienne est toujours aussi proche du Capitole, ou, pour en revenir à la métaphore, parce que la présence d’un anticyclone n’est jamais garantie à long terme. Si les marchés financiers et les banques en l’occurrence, rémunèrent notre Etat pour emprunter, ce n’est pas uniquement pour les beaux yeux de la mariée dont la dote est dérisoire mais dont la dette est colossale et dépasse à nouveau le seuil symbolique des 100 % du PIB. C’est surtout parce que dans un environnement international toujours aussi délicat la Belgique fait aujourd’hui figure de bon élève. Les marchés considèrent notre situation financière meilleure et plus stable que celle de nombreux autres pays de la zone Euro. Mais ils ont aussi confiance dans le respect des engagements pris par notre Gouvernement pour restaurer les finances publiques. Bref, si ces emprunts à taux négatifs situent la Belgique dans le noyau dur des pays européens, ils n’en sont pas moins le signe inquiétant d’un état économique et financier alarmant au plan international. Réalisme prudent aussi au plan institutionnel national. Car, si les accords signés en grandes pompes le 19 juillet pacifient le climat politique, en Flandre, mesdames, messieurs, on le sent tous, le ver est dans le fruit et grossit de jour en jour se nourrissant désormais de l’apport de l’extrême droite. Devenue en quelques jours l’ennemi politique n°1 pour tous les partis traditionnels flamands, la NVA n’a qu’une ambition, la fin de l’Etat Belge. Pour ce parti, les élections communales du 14 octobre ne sont qu’une étape dans une marche en avant dont le principal objectif est d’emporter les élections régionales et législatives de 2014 pour faire ensuite imploser le pays à court terme. En Flandre, le 14 octobre, un sondage grandeur nature permettra de mesurer le péril qui nous menace. Jamais sans doute, dans l’histoire de notre pays, une élection communale n’aura revêtu une importance qui dépasse aussi largement sa dimension réelle et naturelle. »

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  • Notre école autrefois jusqu’au 29 septembre au Centre Culturel de Ciney


    DSC_0015.jpgVoici le texte intégral lu et rédigé par Bernard Dekoninck, vice-président du Centre Culturel de Ciney, lors du vernissage de l’expo consacrée à «notre école autrefois à Ciney » : «C’est devenu une tradition pour le Centre Culturel de Ciney de vous proposer chaque été une exposition patrimoniale ayant trait au Ciney d’antan. Après les cimetières, c’est le tour des écoles de montrer leurs visages du passé. Ciney est une ville à forte concentration scolaire : plusieurs établissements ont une histoire ancienne. Certains se souviennent des anciens bâtiments de l’école des Frères, du pensionnat de l’école des Sœurs de la Providence, des vieilles écoles des villages avec souvent d’un côté l’école des filles er de l’autre, celle des garçons. Les documents les plus anciens de cette exposition datent du début des années 1900. Cela coïncide à peu d’années près avec un changement important dans notre pays. En Belgique, l’obligation scolaire mit beaucoup de temps à s’imposer : d’abord dans les lois, puis dans les faits. C’est seulement en 1914 que l’école devint gratuite et obligatoire pour tous de 6 à 14 ans révolus. La guerre empêcha l’application de la loi avant 1918. Les anciens nous racontent que pour certains il n’était pas possible de rentrer en même temps que les autres enfants, leurs parents peu fortunés le plus souvent vivant du produit de leurs productions ne pouvaient se permettre d’engager de l’aide extérieure et comptaient sur l’aide de leurs enfants au moment de la récolte. En 1921, on renforça les contrôles et, peu à peu, les jeunes Belges prirent pour la plupart, le chemin de l’école primaire. La population belge était autrefois en grande majorité catholique et la religion occupait une grande place chez la plupart des élèves. La prière commençait la journée. Le crucifix et autres représentations religieuses étaient nombreux dans l’école. La Bible servait de lecture durant de nombreuses heures. On apprenait beaucoup de notions par cœur. On développait un savoir très encyclopédique et l’histoire et la géographie s’enseignaient de façon très livresque. On manquait parfois d’objectivité. Les documents faisaient parfois cruellement défaut. Le Maître n’était pas contesté et lui seul détenait le savoir. Cependant, je suis particulièrement étonné quand je relis les lettres que s’échangeaient mes parents. Le style est certes quelque peu stéréotypé, mais les phrases sont correctement construites et l’orthographe est impeccable. C’était pareil pour le calcul. Ils ont fréquenté tous l’école jusqu’à 14 ans ! L’école était pour eux une chance et ils savaient qu’ils ne pourraient, faute de moyens financiers, continuer au-delà de leurs 14 ans et ont intégré le plus vite qu’ils pouvaient. Par la suite, le développement de l’enseignement secondaire er de l’enseignement supérieur permettra la formation beaucoup plus grande d’une masse importante de citoyens. L’instituteur et le curé cesseront d’être les seuls références des savoirs. Les critiques extérieures se multiplieront. La question scolaire marquera l’histoire de l’enseignement pour aboutir au pacte scolaire de 1958 mais ce sujet n’est pas à l’ordre du jour aujourd’hui.

    DSC_0001.JPGL’exposition de cette année est l’occasion de se replonger dans l’enseignement d’antan, à l’aide de vieilles photographies, cartes postales, vieux cahiers, documents et objets divers. Pupitres en bois, cache-poussière gris pour l’instituteur, tabliers pour les enfants, ardoises et touches, encrier, plumes, poêle au milieu du local qu’il fallait recharger régulièrement, tant d’images me viennent à l’esprit, soit parce que des Anciens les ont évoquées, soit que je les ai moi-même vécues. Le matériel scolaire va évoluer avec la découverte de nouvelles technologies. Bics et stylos prendront le pas sur le crayon et la plume, la machine à calculer va se substituer au boulier, le tableau noir sera bientôt remplacé par le tableau électronique, les cahiers par les portables et tablettes. En 100 ans, que de découvertes, que de changements, et c’est heureux ! Oui heureux que l’école suive les évolutions de son époque. Malgré tout, et cela sans nostalgie et sans jugement de ma part, je ne peux m’empêcher de penser, dans cent ans, que dira-t-on de nos écoles, de notre système scolaire ! »

    Pour découvrir les 20 photos prises vendredi soir, lors du vernissage de l'expo, il suffit de cliquer, à droite, sur l'album intitulé "expo école été Ciney".

    En pratique

    L’exposition est accessible depuis le 12 juillet. En période estivale elle est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h. A partir de septembre elle sera accessible du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h00 à 17h ainsi que le samedi de 9h30 à 12h30. Informations : Centre Culturel de Ciney - 083 21 65 65

  • Lancement du site Internet de la député Valérie Warzée-Caverenne

    valeriewarzée.jpgSuite à sa désignation à un siège de députée fédérale en décembre dernier, Valérie Warzée-Caverenne a travaillé avec sa collaboratrice à l’élaboration  d’un site Internet personnalisé afin d’informer et de communiquer avec le plus grand nombre de citoyens. Voilà qui est fait, depuis quelques jours le site est en ligne. Voici ce que la député, par ailleurs échevine de la commune de Hamois, nous signale : « Je vous invite à le découvrir, vous pourrez parcourir mon actualité  ainsi que le travail réalisé tant sur le plan communal qu’à la Chambre des Représentants. Par le biais de ce site, je souhaite également permettre à toute personne de me contacter dans le cadre de mes compétences afin que je puisse relayer auprès des instances concernées les interrogations, les demandes ou propositions. » Il suffit de cliquer sur  http://www.warzee-caverenne.be/

  • Retrouvailles des classes 81 à 85 de l’école communale de Schaltin

    classe1981_1985.jpgLe vendredi 29 juin dernier a eu lieu en la salle la Schaltinoise, un souper retrouvailles des anciens élèves né(e)s entre 1981 et 1985 en présence des enseignants de l'école communale de Schaltin. C’était une initiative de 3 anciens élèves, Emilie Hesbois, Johan Lannoy et Pierre-Henri Roland. Espace photos souvenirs, ambiance festive, cochon à la broche, ... jusqu'aux petites heures du matin. Présents (de gauche à droite sur la photo):

    - 1ere rangée: Pierre-Henri Roland, Gaël Dryon, Joffrey Van Der Straeten, Pierre-Florent Debry Jean-Pierre Burie et Laurent De Keersmaeker  

    - 2e rangée: Vanessa Tielemans, Sandra Okwelani, Emilie Hesbois, Marie-Hélène Ligot Claudine Lannoy, Marie-Claire Tasiaux, Anne Thurion, Jacqueline Gillard, Pol Gilon, Jackie Burie et Gérard Legrand

    - 3e rangée:  Clarisse Goffin, Pauline Hesbois, Stéphanie Sanzot, Sébastien et Johan, Johan Lannoy, Gaël de Sauvage, François Pesesse, Samuël Moreaux et Mathieu De Keersmaeker 

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