• Programme des commémorations de la guerre 14-18 prévues à Dinant

    image002.jpgCe vendredi matin, dans les locaux du CPAS de Dinant (lieu symboliquement choisi car il n’a pas été détruit lors de la première guerre, a accueilli ceux qui ont souffert dans un hôpital qui y a été installé, …), en présence de toutes les forces vives impliquées dans l’organisation de la commémoration de la guerre 14-18, le programme complet des commémorations a été présenté.

    Les Territoires de la Mémoire, Espère en Mieulx, les Amis de la Collégiale, le Cercle d’Etudes Charles De Gaulle, la Maison du Tourisme, la Compagnie du Rocher Bayard, le Centre Culturel, le Syndicat d’Initiative, le CPAS, la Citadelle, la Maison du Patrimoine Médiéval Mosan et l’Interfédérale Royale des Associations patriotiques se sont associés à la Ville de Dinant pour commémorer les victimes dinantaises de la guerre 14-18.

    La mise à sac de Dinant : rappel historique, par le professeur Axel Tixhon

    images-1.jpegLe 2 août 1914, l’Allemagne transmet à la Belgique un ultimatum rédigé par le comte von Moltke dès le 26 juillet. Elle réclame le passage de ses troupes par le territoire belge pour prévenir une invasion française. Le Roi Albert refuse cette demande qui ne respecte pas les conditions de neutralité imposées à la Belgique. Le 4 août, au matin, des cavaliers allemands traversent la frontière belge et tentent de passer la Meuse entre Visé et Liège. L’objectif est de s’assurer rapidement le contrôle des voies de communication pour permettre aux cinq divisions d’armée (un million de combattants) de gagner, sans perdre de temps, le nord du territoire français. Dès le passage des frontières, la progression des armées allemandes s’apparente à une course contre la montre. Aucun retard n’est toléré.

    La IIIe armée allemande dirigée par le général von Hausen est, en fait, l’armée royale de Saxe. Elle entre en Belgique après le 15 août, après avoir effectué sa concentration dans la région de Bitburg. Durant les premières journées de la guerre, elle entend les premiers récits d’atrocités commises par les supposés francs tireurs belges. Ces rumeurs décrivent les Belges comme des tortionnaires capables d’achever les blessés, de torturer les cadavres et d’empoisonner les soldats allemands. Les troupes allemandes qui pénètrent sur le sol belge sont donc persuadées qu’elles risquent d’être attaquées par des tireurs embusqués, aussi appelés « francs-tireurs », constituant de véritables armées commandées par les élites civiles et surtout religieuses.

    images-2.jpegLe mot d’ordre est alors de se préparer à une résistance armée de la part des populations, et de l’anticiper par des mesures d’une extrême rigueur vis-à-vis de celles-ci. Alors que toutes les forces allemandes opèrent vers le sud, l’armée saxonne est la seule à devoir emprunter un itinéraire partant de l’est vers l’ouest. Pour effectuer cette traversée, elle choisit d’emprunter les passages de Dinant, Houx et Hastière. Elle se heurte, néanmoins, à une forte résistance qu’elle attribue à de faibles troupes françaises épaulées par les habitants de ces localités. Des tentatives  d’entrer à Dinant et de prendre le pont avaient déjà échoué le 15 août et la nuit du 21 au 22 août. Alors que l’Etat-Major préparait l’offensive du 23 août, des rumeurs de combats contre des civils lui avaient été communiquées depuis Marche et Dorinne. Aussi, les troupes allemandes conçoivent leur prise de Dinant comme un affrontement violent avec ses habitants.

    Lorsque l’ordre d’offensive générale est donné, le 23 août, ces troupes sont situées sur le plateau dominant la ville de Dinant, qui a la réputation d’abriter des francs tireurs partisans de la France. Le général von Hausen commande alors à ses troupes de massacrer les Dinantais comme le prouve le témoignage d’un soldat du 108e régiment d’Infanterie, qui faisait partie du 12e corps d’armée :

    images-3.jpeg« On nous a donné l’ordre de tuer tous les civils qui nous tiraient dessus, mais en réalité les hommes de mon régiment et moi-même avons tiré sur tous les civils que nous avons trouvés dans les maisons d’où nous soupçonnions que les coups étaient partis. De cette façon, nous avons tué des femmes et des enfants. Nous ne l’avons pas fait de gaieté de cœur, mais nous avions reçu des ordres de nos officiers supérieurs pour agir de cette façon, et pas un seul soldat dans l’armée d’active ne voudrait désobéir à un ordre du commandement supérieur. ».Dans ses mémoires, le général von Hausen décrit la journée du 23 août de la manière suivante:

    « Le forcement de la Meuse se présentait comme une opération très difficile. Il pouvait même, d'un moment à l'autre, mettre l'assaillant dans une situation désespérée, si la population de Dinant prenait part à la bataille. Après avoir avancé jusque dans la partie de la ville située sur la rive est, la troupe se heurta à des habitants armés dont la participation à la résistance semblait avoir été organisée militairement. De toutes les maisons, dont les toits, les fenêtres et les caves avaient été préparés pour la défense, partait un feu terrible pour l'assaillant. Le peuple aveuglé usait de toutes les perfidies ; on vit même des femmes et des jeunes filles se mêler à la bataille. Ainsi se déroula à Dinant un combat de rues du plus grand acharnement et qui dut être mené sans merci. La conduite des habitants, si contraire au droit des gens, retarda la construction du pont projeté pour le passage de la 23e D. I. ».

    Au total, 674 civils furent exécutés. Dans le quartier de Leffe, atteint tôt le 23 août, tous les hommes rencontrés par les troupes d’invasion sont passés par les armes. Plusieurs exécutions collectives ont aussi lieu à la cliche de bois (en face de l’abbaye) et à la Papeterie (actuelle salle « la Rochette » dans les fonds de Leffe). Les régiments qui empruntent la rue Saint-Jacques se « contentent » de fusillades plus sporadiques dans un quartier déserté après l’attaque nocturne du 21 août et soumis à un feu plus nourri venant de la rive opposée. Les soldats qui descendent par la Montagne de la Croix procèdent à un nettoyage systématique des maisons situées dans le quartier Saint-Nicolas (entre l’hôtel de ville et la prison). Les occupants (hommes et femmes) sont rassemblés dans une forge du quartier Saint-Roch ainsi que dans l’établissement pénitentiaire. En fin de journée, un groupe est conduit arbitrairement devant le mur Tschoffen, sur la place d’Armes. Une centaine d’hommes en âge de porter les armes est la victime des tirs d’un peloton d’exécution. Au même moment, une mitrailleuse est mise en action en direction de la cour de la prison. Les victimes y sont moins nombreuses.

    images.jpegAu sud de la ville, les troupes allemandes utilisent la route du Froidvau pour atteindre la Meuse. Tandis que le quartier est vidé de ses habitants, des barques sont envoyées, de l’autre côté de la Meuse, à Neffe pour sécuriser le passage de la Meuse. Les civils sont traqués. Certains de ceux-ci, ayant trouvé refuge dans un passage sous-terrain sous la voie ferrée, sont attaqués par des tirs de fusils et des jets de grenade. Des dizaines de morts sont retirés de l’aqueduc, dont des femmes et des enfants.

    Quelques instants plus tard, un groupe de civils maintenus sous surveillance au pied du rocher Bayard est poussée devant le mur de la propriété Bourdon. Prétextant un coup de feu tiré de la rive opposé, un officier allemand ordonne une exécution. Plus de 80 habitants sont tués dont des femmes, des personnes âgées, des écoliers et des bébés. Plusieurs familles sont exterminées.

    Sept fusillades ont été organisées par l’armée allemande, elles feront la moitié des victimes civiles à Dinant. De nouvelles exactions ont eu lieu les 24 et 25 août. Au total, ce sont 674 personnes qui ont été tuées lors du passage de l’armée allemande dans la cité des Copères. 80% du patrimoine bâti a été détruit.

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    Programme complet des commémorations

    28 février : Conférence « Les Villes Martyres Belges d’Août 1914 : une histoire tragique, un destin commun ».

    En 1914, la Belgique fait l'expérience d'une invasion menée avec brutalité par les troupes allemandes. Des civils sont exécutés, des habitants sont pris en otages et leurs habitations sont anéanties. Dans le sillage sanglant de l'envahisseur, des villes sont particulièrement touchées. Visé, Aarschot, Andenne, Tamines, Dinant, Louvain et Termonde sont successivement saccagées. Cette communauté de destin, largement évoquée dès le début de la guerre, est encore renforcée à l'époque de la reconstruction et de la commémoration. Aujourd'hui, elle subsiste à travers un projet de célébration commune des événements douloureux d'août 1914.

    Par le professeur Axel TIXHON. Centre culturel de Dinant à 15h. Tel. : 082/21.39.39., 5 €.

    Affiche-Dinant2014.jpg15 mars : Projection du film « Les murs de Dinant  - Trois journées d’août 1914 ».

    En envahissant la Belgique le 04 août 1914, les troupes du Reich déclenchaient la première guerre mondiale et se heurtaient à une résistance inattendue de l’armée belge. Les 22, 23, et 24 août 1914, plus de 5000 citoyennes et citoyens belges sans armes ont été massacrés par des unités régulières de l’armée allemande. Leurs maisons ont été pillées et incendiées. 8 villes, 83 bourgs et villages belges ont été dévastés dans ce qui sembla être un accès de furie et de vengeance. Historien aujourd’hui professeur à l’INSAS, successivement journaliste, grand reporter, producteur et documentariste durant 33 ans à la RTBF, le réalisateur André Dartevelle signe, depuis une vingtaine d’années, des films documentaires. S’il crée des films au carrefour du cinéma-vérité et du cinéma social, il s’intéresse aussi aux thèmes de la mémoire. Les Murs de Dinant est le premier volet de Trois Journées d’Août 1914, un diptyque, un film en deux volets que le cinéaste a réalisé sur les atrocités allemandes du début de la grande guerre en Belgique. Sept "témoins" se souviennent des grands massacres de civils des 23, 24, 25 août 1914, commis à Dinant par les troupes allemandes. Descendants des familles victimes, ils racontent leur histoire familiale broyée par la tragédie, un héritage qui passe de génération en génération. Leurs récits révèlent les traces profondes que ces crimes contre l'humanité ont laissées, d'autant plus vives qu'aucune justice n'a sanctionné les coupables après 1918. Longtemps, la légende des francs-tireurs belges a servi de justification aux autorités et aux historiens allemands. A Dinant, alors qu’une délégation officielle allemande a reconnu les faits en 2001, la mémoire douloureuse persiste. André Dartevelle, le réalisateur, et des membres des familles victimes participeront à la séance de projection du film organisée au Centre Culturel de Dinant.

    Centre culturel de Dinant à 15h. Tel. : 082/21.39.39., 5,50 €.

    22 mars : Conférence, « Images de l’Invasion Allemande d’Août 14 : Regards Belges, Français et Allemands ».

    Alors que l'ensemble de la guerre 14-18 fut une longue suite de combats relativement immobiles, l'invasion allemande de la Belgique, en août 1914, s'est réalisée selon un vaste mouvement d'armées. Ces opérations ont laissé peu de traces iconographiques au moment même où elles se déroulèrent. Par contre, elles ont attisé l'imagination des artistes des différents pays belligérants, suscitant une grande variété de représentations des événements tragiques d'août 1914.

    Par le professeur Axel TIXHON. Citadelle de Dinant à 15h. Tel. : 082/21.39.39, 5 €.

    9 mai : Commémorations de l’Armistice de la Guerre 1940-1945.

    Signature d’une charte de parrainage entre l’Ecole Royale Militaire et la Ville de Dinant. Cimetière de la Citadelle.

    20 mai : Théâtre « Lettres à des Morts ».

    Lettres à des Morts est un recueil de lettres écrites par des parents, des épouses, des sœurs, des enfants, des amis aux soldats français qui se trouvent sur le front durant la guerre de 1914-1918. Ces lettres n’arriveront malheureusement jamais à leurs destinataires. Ceux-ci viennent d’être tués au combat. Ces lettres montrent surtout l’état d’esprit dans lequel se trouve la population civile pendant que des soldats se battent et meurent dans la boue des tranchées.

    Mise en scène André PATIGNY. Centre culturel de Dinant à 20h. Tel. : 082/21.39.39., 8 €.

    23 mai : Publication, « Dinant, août 1914 : les rives sanglantes ».

    Présentation du livre édité par l’asbl Espère en Mieulx. L’ouvrage collectif se singularise par son ancrage local et son expertise d’une tragédie que l’on croyait bien connaître. A la lumière de sources documentaires inédites − dépositions des victimes, souvenirs de famille, carnets de route de soldats, journaux des marches et des opérations militaires, … −, les auteurs revisitent, avec un regard critique, ces moments très douloureux pour la communauté dinantaise.

    Axel TIXHON, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Namur, précise le contexte général, depuis l’embrasement de l’Europe jusqu’à l’invasion brutale de la Belgique, en suivant pas à pas la marche de la IIIe Armée saxonne du général von Hausen, coupable d’exactions sur la Haute-Meuse. Dans son essai de reconstitution des batailles franco-allemandes, des 15 et 23 août 1914, Michel COLEAU, professeur d’histoire au Collège Saint-Guibert, de Gembloux, donne la parole à de nombreux habitants et combattants des deux camps impliqués dans l’action et épingle les errements de l’état-major français, dommageables pour la cité mosane. Dans un autre article, il décrit diverses traces matérielles évoquant l’infortune des civils fusillés, trop souvent méconnues dans le centre-ville et les villages avoisinants. Vincent SCARNIET, ancien commandant de l’Ecole du Génie, de Jambes, met l’accent sur l’organisation de l’appui médical et ses carences, au sein du 1er Corps d’Armée, à Dinant et à l’arrière des lignes défensives. Il revoit, chiffres à l’appui, le bilan des pertes françaises et dresse le répertoire des soldats tués au combat. La liste des 674 civils dinantais de même que celle des  rescapés des tueries collectives, établie par Michel KELLNER, documentaliste au Centre Culturel de Dinant, complètent cette étude très fouillée, agrémentée de cartes, d’encadrés et de nombreuses illustrations.

    Par Pascal SAINT-AMAND. Citadelle de Dinant à 11h. Tel. : 0477/383.673.

    20 juin : Cabaret, « Chansons de guerre, chansons de paix ».

    Par les Territoires de la mémoire. Centre culturel de Dinant à 20h30. Tel. : 082/21.39.39.

    21 juin : Vernissage de l’exposition « Il était une fois … Dinant en 14 ».

    L’exposition se tiendra du 21 juin au 5 octobre 2014. Par les Territoires de la mémoire et le Centre culturel de Dinant. Centre culturel de Dinant à 18h. Tel. : 082/21.39.39.

    30 juin : « 23 août 1914 : Dinant en ruines », inauguration de grands panneaux didactiques dans la ville.

    Ville de Dinant, 10h. Tel. : 082/213.271

    15 août : Inauguration de la statue en cuivre de Charles De Gaulle.

    Ville de Dinant, 11h. Pont de Dinant. Tel. : 082/213.271.

    16 août : Exposition consacrée au général De Gaulle.

    L’exposition se tiendra du 16 août au 30 septembre 2014. Ville de Dinant, Tel. : 082/213.271.

    18 au 24 août : Spectacle retraçant l’arrivée des troupes allemandes à Dinant, la prise de la ville et les massacres de civils. On cherche encore des figurants !

    Par la Compagnie du Rocher Bayard. Dinant et ses villages. Tel. : 0476/33.67.60

    23 août :

    A 10h30, célébration eucharistique présidée par l’évêque de Namur en hommage aux victimes du 23 août 1914 suivie de la bénédiction du carillon en la collégiale Notre-Dame de Dinant.

    DSC_0005.JPGA 15h, inauguration du mémorial aux victimes du 23 août dans les jardins du CPAS de Dinant.

    Ville de Dinant. Tel. : 082/213.271.

    13 et 14 septembre : Journées du patrimoine 2014. « Un parcours mémoriel autour des monuments commémoratifs aux victimes civiles dinantaises du 23 août 1914 ».

    Lors de l’invasion allemande en août 1914, la Ville de Dinant est l’objectif de la 3ème armée allemande pour la traversée de la Meuse. Des lourds combats opposent les Français qui tiennent la rive gauche aux troupes du Kaiser positionnés sur les hauteurs de la rive droite. La bataille du 15 août est marquée par la reprise de la citadelle aux Allemands par les Français toutefois au prix de lourdes pertes humaines côté français. Contrariés par ce retard, les troupes allemandes reviennent avec plus de 25.000 hommes le dimanche 23 août, convaincues de la participation de la population à leur récent revers et de la présence de francs-tireurs. Les ordres de l’état-major allemand pour Dinant sont terribles : piller, massacrer sans égard d’âge et incendier la ville. D’un bout à l’autre de Dinant, 674 personnes sont alors assassinées sommairement et la cité est détruite à près de 80 %. Dès la fin de la guerre, diverses associations patriotiques vont commémorer ces massacres en apposant des stèles et en érigeant des monuments du souvenir là où les crimes furent perpétrés contre les civils.

    Par Espère en Mieulx, visites à 10h et 14h les 13 et 14 septembre. Tel. 0477/383.673.

    DSC_0002.jpg11 novembre : Inauguration de la crypte restaurée des anciens combattants.

    Ville de Dinant, cimetière de Foqueux (route de Philippeville), à 12h. Tel. 082/213.271.

    16 décembre : Concert de la Musique de la Force Aérienne en clôture de l’année 2014 marquée par le bicentenaire de la naissance d’Adolphe Sax et les commémorations de la guerre 14-18. Tel. 082/21.39.39

  • Le nouveau siège du CPAS de Ciney officiellement inauguré !

    DSC_0016.jpgC’est en présence des membres du conseil communal, de l’aide sociale et des anciens présidents du CPAS de Ciney ainsi que ceux, actuels de Somme-Leuze et d’Onhaye et du personnel du CPAS, que s’est déroulée, jeudi soir, l’inauguration officielle du nouveau siège du CPAS de Ciney, au 29 Rempart de la Tour. Le ministre Furlan, initialement prévu, était finalement absent. 

    DSC_0018.jpgPour Jules Flahaux, président du CPAS, «quand on est président du CPAS, on ne peut qu’être heureux d’inaugurer une telle infrastructure d’autant plus que j’ai eu l’occasion de vivre pendant quelques mois l’ancienne implantation à Saint Roch. J’ai pu ainsi mesurer au début de mon mandat les difficultés que posait l’ancien hébergement. L’exiguïté des locaux rendait non seulement la vie difficile à nos usagers comme à nos agents, mais, surtout, ne répondait plus depuis des années aux critères de confidentialité inscrits dans la loi. Depuis le 5 juillet 2013, la plupart de nos services ont pris place dans ce nouveau siège moderne, fonctionnel et attrayant. Après 7 mois d’occupation et d’adaptation, la disposition des lieux engendre un travail plus serein et surtout plus professionnel.

    DSC_0007.jpgL’acte d’achat de l’immeuble, précédemment utilisé par les Ets Bastin, une entreprise de négoce en électroménagers a été signé le 27 août 2008. La ville de Ciney a introduit auparavant une demande de subside à la Région wallonne d’un montant de 489.260 euros pour un achat de 1.750.000 euros. L’acquisition, les travaux, les frais d’étude représentent un décompte final de 5.120.956 euros, la Région apportant un subside de 1.200.000 euros, l’investissement se faisant sur fonds propres. Certains le trouvent trop important pour les finances de Ciney. Une petite moitié des locaux est occupée par les services du CPAS, l’autre moitié étant réservée, après un déménagement en 2014 des services communaux pour cause de rénovation interne de l’hôtel de ville, par d’autres services sociaux communaux, provinciaux ou régionaux. L’ancien bâtiment en face de 2.000 m2 est en grande partie l’objet d’une étude de faisabilité du BEP pour une transformation en appartements sociaux de 2 à 3 chambres.

    DSC_0011.jpgCiney est une ville sociale, attentive à ses citoyens démunis ou accidentés dans leur parcours de vie, à ses citoyens jeunes ou plus âgés. Par un travail de chaque jour, nous contrôlons toutes les demandes d’aide aux Cinaciens, nous écoutons et répondons à l’extrême urgence quémandée par des non-Cinaciens, comme la loi nous y oblige. Il est toutefois fréquent que des secours ont été déclinés par d’autres CPAS, par d’autres communes. Le diagnostic n’est pas toujours facile mais cette situation est réellement inquiétante. Selon un rapport fin 2013 de Belfius, avec ses 18 services, le CPAS de Ciney est le champion en région wallonne dans son cluster où la moyenne tourne autour de 12,4 services. Pouvons-nous maintenir ce cap en 2015, malgré les énormes transferts de charge sur l’échelon local ? La double responsabilité que m’ont invité à prendre le bourgmestre et les échevins début 2013, à savoir, les affaires sociales de la ville et la présidence du CPAS, est récompensée par les synergies voulues et croissantes entre le pouvoir communal et le conseil de l’aide sociale, soutenues activement par les deux directeurs généraux responsables de leur administration. Ciney, une véritable ville sociale, ne souhaite pas supprimer des services de son action altruiste, à la condition que tout un chacun, travailleur ou décideur, y compris au CPAS, fasse preuve d’esprit d’initiative, de créativité, de flexibilité, pour organiser différemment, d’une façon moins coûteuse, les services de qualité requis à notre population. »

    En cliquant, à droite, sur l'album intitulé "Inauguration CPAS Ciney", vous découvrirez les 29 photos prises jeudi soir.

  • Bon séjour de classes de neige pour les écoliers de Leignon, Haversin, Chevetogne et Pessoux

    classeneigeCiney.JPGDu 15 au 25 janvier, les élèves des classes de 5e et 6e primaires des écoles communales cinaciennes de Leignon, Haversin, Chevetogne et Pessoux se sont rendus en classes de neige, à Zinal, dans le Valais suisse. Ils étaient accompagnés d’Emmanuel Descy, Régine Terwagne, Amélie Eloy, instituteurs, ainsi que de Cyril Gilain et Mélissa Speeckaert, étudiants « agent d’éducation » en 6e année à l’Institut de la Providence de Ciney. En tout, 52 personnes ont passé un excellent séjour, pas de malade ni de blessé à constater, les enfants ayant super progressé dans la pratique du ski. Tout le monde logeait à l’hôtel les Diablons.

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  • Ronveaux offre un chèque de 1.500 euros à Ciney Contre le Cancer

    DSC_0004.JPGLundi soir, dans les locaux de la société Ronveaux, les membres du comité de l’ASBL Ciney Contre le Cancer étaient reçus par Marie-Anne Belfroid et les membres du CIEL (comité intermédiaire d’entraide et de liaison) de l’entreprise cinacienne.

    DSC_0005.JPGA l’ordre du jour, la remise d’un chèque de 1.500 euros à l’ASBL, bénéfice du week-end des 90 ans de l’entreprise. Moïse Dumont, du comité Ciney Contre le Cancer a rappelé qu’un chèque de 22.330 euros avait été remis à l’association contre le cancer à l’Autrucherie à Navaugle, résultat du week-end de juillet 2013 marquant les 30 ans des 24 heures. En 30 ans, près de 600.000 euros ont été récoltés. Ce chèque est la première rentrée pour la 31e édition des 24h contre le cancer qui se dérouleront cette année les 26 et 27 juillet. Tous les renseignements pour s’y inscrire figurent sur www.cineycontrelecancer.be. Pour Frédéric Maillieux, président du CIEL, «il était tout à fait normal qui nous soutenions une ASBL hyper active et dont les activités sont de longue durée. Le choix s’est donc tout naturellement tourné vers vous. » En rencontrant les membres du CIEL, l’idée de constituer une équipe Ronveaux pour la 31e édition a été émise. A suivre !

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  • Près de 1.100 marcheurs chez les Culs de Jatte de Hamois !

    DSC_0048.jpgTous les records ont été battus à l’occasion de la première marche de l’année 2014 organisée par les Culs de Jatte du Mauge en ce dernier samedi de janvier. En effet, aux 1.020 marcheurs officiellement inscrits, si on ajoute les bénévoles du club hamoisien présents aux 4 contrôles (départ à la Maison des Jeunes, salle de la Haie Jadot, dans une remise à Montegnet et à l’atelier Warzée) et les marcheurs qui ne paient pas le droit d’inscription, le chiffre des 1.100 participants devrait être atteint, ce qui constitue un record chez les Culs de Jatte !

    DSC_0106.jpgUne météo favorable conjuguée à une faible concurrence et surtout une présence importante des marcheurs hamoisiens tout au long de l’année dans les clubs de la Fédération de la province de Namur et des provinces et régions limitrophes ne doit pas être étranger à un tel succès ! De plus, de nombreux marcheurs qui connaissent très bien la région traversée ont été surpris de découvrir des endroits qu’ils n’avaient jamais empruntés ! Les deux prochaines organisations des Culs de Jatte se dérouleront le dimanche 15 juin au départ de Schaltin et le samedi 23 août au départ de Maffe.

    Pour découvrir les 119 photos prises samedi tout au long de la journée, il suffit de cliquer, à droite, sur l'album intitulé "Marche Hamois janvier 2014".

    En  cliquant sur Statistique.xlsx vous découvrirez la participation de chaque club à notre marche.

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  • Gesves et Ohey rejoignent la Maison du Tourisme Condroz-Famenne !

    Elles s'associent à Ciney, Hamois, Havelange et Somme-Leuze !

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  • Plus de 230 personnes au goûter festif des aînés de Hamois

    DSC_0031.jpgComme d’habitude, le traditionnel goûter des aînés de la commune de Hamois s’est déroulé au hall omnisports de Hamois. Il s'est déroulé ce mercredi après-midi. Plus de 230 personnes y ont participé, dont de nombreux « jeunes » aînés. Denys Gigot agrémentait musicalement cet après-midi festive. Comme à l'accoutumée, le goûter était servi par le personnel communal, les membres du conseil communal et du CPAS ainsi que par les membres du conseil consultatif des aînés.

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    DSC_0030.jpgPour Françoise Dawance, échevine des aînés, «c’est un très grand plaisir pour moi de vous remercier d’avoir répondu à notre invitation er de vous présenter, au nom du Collège et du Conseil communal, tous mes vœux de bonheur et de santé pour 2014. Que cette année, ne soit une année de plus, mais une année de mieux. J’aurai une pensée pour ceux qui n’ont pu nous rejoindre ce jour. Je tiens à rappeler le rôle fondamental de tous les aînés dans notre société. C’est pourquoi le conseil consultatif des aînés a été créé. Ce conseil, très actif, travaille avec une équipe d’aînés issus de tous les villages de l’entité et relayent les préoccupations et les difficultés des aînés de notre commune. L’objectif de ce conseil est de promouvoir dans l’entité de Hamois une meilleure qualité de vie pour les aînés, tout cela en parfaite collaboration avec le Collège et le Conseil communal. Un grand merci à toutes les personnes qui s’impliquent dans l’organisation et la réussite de cette journée. Merci à Valy pour la présentation de l’aspect plaisir d’un ordinateur, de plus en plus nécessaire pour communiquer avec sa famille et ses amis, pour s’informer, pour effectuer des opérations bancaires ou des opérations administratives. »

    DSC_0033.jpgPour Michel Hubert, président du conseil consultatif des aînés, «au sein de notre conseil nous essayons de penser à votre bien être. A vous maintenant de nous faire connaître vos désidératas que Gilbert Cellier va développer. »

    DSC_0037.jpgPour Gilbert Cellier, «Vous avez reçu, avec l’invitation, un petit dépliant destiné à vous consulter. Le CCCA n’est pas là pour l’honneur ou se réunir de temps en temps. Si sa mission est d’être consulté par la commune, elle est aussi d’être à l’écoute, de vous consulter. Si nous voulons proposer des activités pertinentes, nous avons besoin de savoir si elles répondent à des souhaits ou des attentes. Nous avons insisté un peu sur les technologies de l’informatique : ordinateurs, tablettes, GSM, Smartphones, … Nous pensons qu’elles peuvent permettre des choses intéressantes, notamment en ce qui concerne les relations familiales et amicales. C’est une manière de lutter contre l’isolement, question souvent relevée comme importante, sinon majeure. Je vous rappelle que tous les 3e samedis du mois, nous organisons, à l’OCTC de Hamois, un après-midi de jeux de société. Il démarre difficilement, alors, si vous avez des idées, merci de nous le dire. Le café littéraire, lancé par le précédent conseil, tourne bien tous les 3 vendredis soir, également à l’OCTC de Hamois. Il n’est pas fermé. La démocratie ne tombe pas du ciel, elle se construit ! »

    Pour découvrir les 56 photos prises ce mercredi après-midi, il suffit de cliquer, à droite, sur l'album intitulé "Goûter aînés Hamois 2014".

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  • LANCEMENT DES GROUPES DE TRAVAIL THÉMATIQUES à Havelange

    Appel aux Havelangeois et Havelangeoises dans le cadre de l'opération de développement rural

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