Enseignement - Page 5

  • Plus de 300 personnes lors de l’inauguration de l’extension de l’école communale d'Achet Hamois

    On n’a jamais vu autant de monde en même temps dans les locaux de l’école communale d’Achet. Les écoliers, leurs parents, leurs grands-parents, les membres du conseil communal, toute l’équipe de l’école d’aujourd’hui et d’hier et Marie-Martine Schyns, ministre de l’enseignement étaient présents lundi soir pour l’inauguration officielle des travaux d’extension de l’école qui a débuté sous les roulements de tambour.

     

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    DSC_0019.jpgLuc Jadot, bourgmestre, a retracé toute l’histoire du petit joyau pédagogique que constitue l’école d’Achet et de son village. En voici les grandes lignes : «Au 19e, Hamois et Achet étaient déjà réunies sous une seule commune. La scission des deux villages date de 1897 mais il y avait un problème pour les écoles. L’école des garçons à Achet existait déjà mais les filles devaient se rendre à Hamois, distant de 2, 5 km. Cette situation devenait intenable pour les parents, ce qui explique la construction de cette école avec les pierres de la carrière d’Achet. A l’époque, il n’y avait qu’une classe de filles, le bureau du bourgmestre, du secrétaire communal et le logement de l’institutrice, Victorine Cellier. En 1898, on recensait 32 garçons et 52 au total à l’arrivée des filles. De tout temps, un enseignement de qualité a été présent à l’école d’Achet, une école en milieu rural. Puis vint une école maternelle et une école ménagère. La création du quartier du Bois Saint Paul a permis d’augmenter le nombre d’élèves, ce qui nous a obligé d’installer un module dans la cour. L’école n’a pas connu de tensions durant la guerre scolaire. Au fil du temps, les écoles libres ont été adoptées par les communes. Le chiffre 7 résumé notre commune : 7 villages, 7.300 habitants, 7600 ha, 750 écoliers fréquentant nos écoles communales. L’école constitue le meilleur facteur d’intégration. Bravo pour cet outil pédagogique au cœur du Vrai Condroz. »

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    DSC_0021.jpgVoici l’intégralité du discours de Valérie Caverenne-Warzée, échevine de l’enseignement empêchée : « Je suis très heureuse de participer à cette inauguration qui marque le début d’une nouvelle page dans l’histoire de l’école de Achet. Certains diront qu’on l’attendait depuis un temps certain… en effet, monsieur le Bourgmestre l’a expliqué un module temporaire fut installé pour accueillir les classes de maternelles et finalement est resté durant une « carrière « : une jeune enseignante arrivée dans cette école en même temps que le module a terminé sa carrière l’année de la démolition de celui-ci. (Cette dernière était aux premières loges pour immortaliser l’événement).

    Il y a dix ans, nouvellement désignée échevine de l’enseignement, ma première réunion à ce titre avec une équipe éducative, s’est déroulée ici afin discuter des infrastructures de l’école. A l’époque, nous avons opté pour une modification des affectations des locaux, moyennant travaux réalisés par le service communal des travaux : les 5e et 6e primaire ont été transférées du rez-de-chaussée au 2ème étage et les maternelles ont occupés les deux locaux du rez-de-chaussée. Laissant au module le rôle d’accueillir les cours spéciaux et un espace polyvalent. Mais au fil des années la population scolaire a augmenté et les maternelles ont été contraintes d’investir à nouveau le module pour y installer une classe.

    Celui-ci étant considéré comme « infrastructure inadaptée » dans le cadre du Plan Prioritaire des Travaux, nous avons introduit un dossier en 2011 lors de l’appel à projet lancé par le CECP. Les travaux comprenant la réalisation de 3 classes, une salle polyvalente, un bureau et des sanitaires ont ainsi commencé fin 2015. J’en profite pour remercier Mme Delheusy et les services de FWB, de même que M. Gianone pour leurs conseils avisés. Merci également à Pascal Leclercq qui a repris le flambeau de l’enseignement en mai dernier et qui a ainsi hérité des trois chantiers de travaux en cours dans différentes implantations : Hamois, Mohiville sur fonds propres et Achet.

    Comme vous pouvez le constater pour cette implantation, et c’est la même volonté pour les 4 écoles de la commune, le PO a toujours eu le souci d’investir dans ses bâtiments scolaires afin de mettre à disposition des élèves et de leurs enseignants les outils propices à leur travail et à leur épanouissement.

    C’est d’ailleurs une grande fierté pour le Collège d’avoir pu conjuguer : besoins – fonctionnalité – intégration au bâti existant et cadre budgétaire prévu pour conclure ce projet sans excès ni fioritures.

    Et c’est dans cet esprit que nous regardons vers le futur afin de défendre et soutenir nos écoles rurales dont le rôle essentiel tant sur le plan éducatif et pédagogique que social n’est plus à démontrer.

     

    DSC_0030.jpgVoici l’intégralité du discours prononcé par Pascal Leclercq, échevin de l’enseignement : « le projet a été accepté le 22 mai 2015 par la ministre Joëlle Milquet. Les travaux ont débuté le 31 août 2015 pour s’achever maintenant. Le montant total des travaux s’élève actuellement à 551.488,87 € avec une subvention reçue de 506.853,38 €, soit 80 % du montant global. C’est M. Mélange, architecte et la société Batifer qui ont mené à bien cet ouvrage. Je les remercie pour leur beau travail ainsi que pour avoir choisi 3 entreprises sous-traitantes implantées sur le territoire de notre commune. Ce nouvel espace vient d’être investi par les élèves depuis très peu de temps. Les dernières finitions et la peinture viennent de se terminer. A cet effet, Bruno et Valentin, ouvriers communaux, ont assuré comme des pros de travail de peinture dans la nouvelle aile. Ainsi, 4 classes un bureau, des sanitaires et les couloirs ont goûté de leurs rouleaux et pinceaux. Un tableau interactif a été installé pour les 5e et 6e primaire et nous envisageons de développer progressivement cet outil dans les autres infrastructures scolaires. Un marché pour les panneaux photovoltaïques est terminé et nos écoles vont en être équipées très prochainement afin de réduire le coût de l’électricité. Le dernier mot pour les enfants, les institutrices, la directrice, les accueillantes, les cuisinières, les techniciennes de surface qui ont du supporté ces derniers mois les désagréments des travaux mais qui sont restés positifs et motivés en attente de ce nouveau bâtiment.

     

    DSC_0043.jpgVoici l’intégralité du discours prononcé par Hélène Legrand, directrice de l’école d’Achet : «bienvenue à toutes et à tous din no’s pitit sicol d’Achet. Merci à chacune et à chacun. Gardons l’école au milieu du village ! Pourquoi l’école est importante, pourquoi l’école doit-elle rester au milieu du village ? L’école au village, ce sont les racines de l’arbre (parents = anciens élèves). L’école au village à taille humaine permet de grandir en sécurité, en confiance, donc, de bien apprendre. L’école au village est source d’intégration et de rencontre. L’école au village est l’école de tout le monde et est le cœur d’une belle mixité. L’école au village est porteuse de convivialité. Ici, à l’école d’Achet, il y a une place pour chaque enfant et chaque enfant a sa place ! Ici, à l’école d’Achet, il y a une place pour chaque famille et chaque famille a sa place. Dans notre école d’Achet, les enfants, leur cheminement, leur histoire, leurs difficultés sont au cœur des préoccupations des institutrices. Dans notre école d’Achet, on s’y sent bien. Mais aussi, dans notre école d’Achet, comme dans beaucoup d’autres, nous nous questionnons et cherchons très souvent le bon chemin à prendre dans cette mouvance sociale, culturelle, pédagogique et technologique. En parenthèse, Mme la ministre, ne nous oubliez pas, n’oublies pas les petites écoles à la campagne, bien différentes des villes, nous avons aussi nos multiples préoccupations quotidienne, cela n’est pas facile tous les jours. Je pense particulièrement à l’enseignement maternel qui doit être mieux soutenu. Bon courage et bonne chance dans l’élaboration de votre pacte pour un enseignement d’excellence. Nous en avons longtemps rêvé, on n’y croyait pas vraiment et maintenant le rêve est devenu réalité. Merci à tous les acteurs du projet au nom des enseignantes et de l’équipe éducative. Nous ferons de notre mieux pour honorer cette confiance, cette belle école, 100 fois sur le métier, remettez votre ouvrage !

     

    DSC_0081.jpgVoici les grandes lignes prononcées par la ministre Marie-Martine Schyns : «Merci aux enfants pour cette belle ligne du temps qu’ils nous ont présenté (tour à tour, par paire, chaque enfant a montré une image, l’autre la commentant, pour finalement, montrer, pas à pas l’histoire de la construction du nouveau bâtiment). Rénover une école est un signal important. Dans le cadre du programme PTT, la Région a investit dans les bâtiments. 6 millions sont prévus cette année. En 2015, 8.800 places nouvelles ont été créés. En 2016, ce nombre s’élève à 12.000. Nous n’oublions pas d’investir dans les petites écoles rurales (merci à Valérie de nous interpeller à ce sujet). La taille des écoles n’est pas l’important, il faut des écoles à taille humaine. C’est un signal dans l’intérêt que nous portons à nos enfants. Romaniste de formation, je sais que 1 + 1 ne fait toujours 2 mais qu’il faut s’impliquer. Animatrice patro, je connais votre commune depuis longtemps pour avoir participer à des stages et autres activités au Relais patro de Natoye. » Et la ministre de terminer par un ban pour remercier tout le monde, expliqué et repris par tous les écoliers et les enseignants.

     

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    DSC_0085.jpgPour celles et ceux qui n’ont pas les paroles de la chanson interprétée par les écoliers, les enseignant et même la ministre sous l’air de la petite gayole, les voici :

    On no l’ave todi promis

    On novia bâtimin

    On no l’ave todi promis

    On novia bâtimin

    Po nos feilles, nos gamins

     

    Quand no’s modul a sti skété

    Il a fallu d’mander

    Quand no’s modul a sti skété

    Il a fallu d’mander

    Au minis les papîs

     

    Quand les ovris sont-ce-t’arrivés

    Maria, qu’é gros chantier

    Quand les ovris sont-ce-t’arrivés

    Il a fallu baguer

    No’x cour pô nô djouer

     

    As t’heur qui nôs estant bin din

    No s’y restant pô longtin

    As t’heur qui nôs estant bin din

    Y’a pu qu’à bin apprint

    Pô i est-ce co pu malin !

     

    Moutwé qu’vo n’avo rin compris

    A tô c’qu’on vo-s’a dit

    Moutwé qu’vo n’avo rin compris

    Tô ça c’est pô vos dir

    Qu’on z ‘est vraimin contin

     

    Merci merci bramin des quô

    Pô tô c’qui v’sâvo fait

    Merci merci bramin des quô

    Din nos pitit sicol

    Nos serans vraimin bin

     

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    C’est Thomas Fourneau, l’élève le plus ancien et Chloéline Beck, l’écolière la dernière arrivée à l’école qui ont eu l’honneur de couper le traditionnel ruban en présence du mayeur et de la ministre. Ensuite, une plaque fut dévoilée dans le couloir du nouveau bâtiment suivi par une visite de tout le monde et un moment très festif.

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    Pour découvrir les 110 photos prises lundi soir, il suffit de cliquer, en haut, à droite, sur l'album intitulé "Inauguration école Achet".

  • Plus de 300 personnes lors de l’inauguration de l’extension de l’école communale d'Achet

    4 nouvelles classes, un bureau, des sanitaires, pour une piti sicol au cœur du Vrai Condroz

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  • Lancement d'une campagne de sensibilisation à destination des élèves du transport scolaire. Objectif : des déplacements en toute sécurité !

    Soucieux de la sécurité de ses clients lors de leurs déplacements, le TEC Namur-Luxembourg invite les élèves du transport scolaire à adopter les bons comportements à bord, et en attendant le car.

    Parce que des images valent mieux qu’un long discours, un court-métrage de fiction intitulé « Adopte la transport scolaire attitude : sécurité et respect assurés » a été réalisé. S’il est destiné aux élèves et leurs parents, il s’avère être un outil pédagogique très puissant à destination des écoles : ce film est d’ailleurs au centre des formations dispensées à leur attention par le TEC-Namur-Luxembourg.

    Et pour joindre l’utile à l’agréable, une distribution de brassards fluo «pour ta sécurité, fais-toi remarquer », fort appréciée par les élèves, est réalisée depuis janvier dans les provinces de Namur et Luxembourg.

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    Photo CP TS - 3.JPGEn chiffres

    Destiné, sous certaines conditions, aux enfants qui ne peuvent rejoindre leur école au moyen des transports en commun « classiques », le transport scolaire en provinces de Namur et Luxembourg, c’est quotidiennement :

    - 202 circuits de ramassage scolaire

    - 6.759 élèves acheminés entre un point de prise en charge et leur école

    - 32 547 kilomètres réalisés par jour, ce qui signifie que les véhicules du TEC parcourent, lors d’une semaine scolaire, 4 fois le tour de la Terre !

    Film à voir sur www.infotec.be (rubrique me déplacer/solutions de mobilité/transport scolaire) ou

    youtube.com (en tapant « transport scolaire attitude »

  • La route des Cendres, premier roman de Claude Donnay

    Né à Ciney en 1958, Claude Donnay a retrouvé la capitale du Condroz après avoir passé une grande partie de sa vie à Dinant. Romaniste, prof de français à l’Institut Saint Joseph de Ciney depuis 1981, il écrit son premier recueil de poésie après une rencontre en 1990 avec la poétesse Mimy Kinet qui le pousse à envoyer son recueil à l’Arbre à Paroles. C’est aussi pour lui le début de l’aventure de la revue RegArt puis de Bleu d’Encre, qu’il créée en 1999 après la disparation soudaine de son amie. Cette revue, paraît 2 fois par an lors des solstices. Il la complète en 2010 par Bleu d’Encre Editions (déjà 36 numéros) pour faire connaître les poètes qu’il aime. A ce jour, Claude a publié 17 recueils de poésie et participé à plusieurs anthologies. Il écrit également des nouvelles dans Sol’Air, Nouvelle Donne et RegArt. Pour sa nouvelle Spartacus, il s’est vu décerné le prix de la prose Emma Martin. Le grand pas, l’écriture d’un premier roman, était donc la suite logique du poète. Intitulé «la route des cendres », il raconte l’histoire d’un homme, qui, un matin, quitte son pavillon dans la région parisienne et prend la route vers le nord avec son sac sur le dos. Au fur et à mesure qu'il avance dans une sorte de road movie, le lecteur apprend, par bribes, l'histoire de Serena. La suite, ... à lire

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    Son roman, aux éditions M.E.O. à Bruxelles, est disponible dans les librairies suivantes : DLivre, rue Grande à Dinant, New Presse 2000, rue Courtejoie et Délire de Lire, rue du Condroz à Ciney et au Point-Virgule à Namur. A Bruxelles, rendez-vous chez  Filigranes, Maelström La Boutique, Candide, La Licorne et Tropismes. A partir du 1er février, on peut le commander sur la plateforme Amazon.be ou Amazon.fr.

    Claude Donnay dédicacera son roman le 28 janvier, en matinée, chez New Presse 2000 et le 11 février, dans l’après-midi chez DLivre à Dinant.

    Claude est actuellement occupé à l'écriture de son deuxième roman. les recueils de Bleu d'Encre Editions sont maintenant imprimés par la Maison de la Poésie d'Amy. 5 recueils sont parus en 2 ans. Le dernier, intitulé "Foudre en cavale", est sorti en novembre de l'an dernier. Il s'agit du premier recueil de François Degrande, poète, mais aussi auteur-compositeur-interprète qui chante en français et en espagnol. Comme Claude l'a accompagné en novembre dernier à Havelange en y récitant 2 slams, il compte à l'avenir écrire aussi de la poésie plus orale, destinée à être dite sur scène

  • L’Institut Saint Joseph de Ciney fête ses enseignants et ses membres du personnel

    DSC_0001.jpgUne semaine avant les vacances de Noël, comme le veut une tradition bien ancrée depuis des années, un souper a été organisé au restaurant de l’institut Saint-Joseph de Ciney réunissant les anciens et les actuels membres du personnel et les enseignants de l’enseignement général et de l’enseignement technique.

     

     

     

     

    DSC_0002.jpgLes deux directeurs ont d’abord fêté des enseignants pour 35 ans de service à Anne-Françoise Guillaume et 25 ans à Martine Michaux, Dominique Sœur et Dominique Raty ainsi qu’à Huguette, Arlette, Michaël Evrard et André Descamps, membres du personnel.

     

     

     

     

     

    DSC_0005.jpgEnsuite, ce fut le tour des derniers pensionnés au 1er septembre 2016 : Dominique Dehon qui a entamé sa carrière à la Providence le 1er septembre 1981 puis à Saint Joseph comme que prof de français, latin et étude du milieu au premier degré,

     

     

     

     

     

    DSC_0008.jpgNicole Lemasson, qui a débuté sa carrière à la commune de Ciney puis au secrétariat de l’enseignement technique depuis 1987,

     

     

     

     

     

     

     

    DSC_0010.jpgJean-Luc Leveau, entré à Saint Jo le 1er septembre 1980, professeur de sciences et qui a achevé sa carrière en tant que directeur de l’enseignement général,

     

     

     

     

     

     

    DSC_0011.jpgJean-Pierre Delobbe, entré à Saint Jo le 1er septembre 1980, professeur de mathématique et

     

     

     

     

     

     

     

     

    DSC_0013.jpgPhilippe Guiot, entré à St Jo comme éducateur le 1er septembre 1977 puis économe à partir de 1995, à la base de la fête Générations Saint Jo et du tournoi de foot de l’école.

     

    Pour découvrir 15 photos prises pendant les discours, il suffit de cliquer, en haut, à droite, sur l'album intitulé "Souper Noël St Jo 2016".

  • 4 marchés de Noël dans les écoles communales de Hamois le 16 et le 23 décembre

    Le 1er marché de Noël organisé par le comité scolaire de l'école d'Achet se déroule le vendredi 16 décembre à partir de 16h. Au programme, plus de 15 exposants : artisans, boulanger,  bières spéciales, compositions florales, bijoux, bricolages réalisés par les enfants de l'école d'Achet,...dans une ambiance conviviale de Noël. Tout au long de la soirée, dégustation de bières spéciales et de produits du terroir. L’adresse de l’école est la suivante: rue de la Creugette 14 à Achet. Plus d'informations via le 0476/38.63.09.

    Des marchés de Noël  sont également organisés dans d’autres écoles de Hamois:

    • Le 16 décembre à partir de 16h à la salle « la Schaltinoise » par l’école de Schaltin. Contact: 083/611.547
    • Le 16 décembre à partir de 16h à l’école de Natoye. Contact: 083/214.038
    • Le 23 décembre à partir de 16h à l’école de Mohiville. Contact: 083/611.491
  • 5 jours en immersion à Berchem pour 29 élèves de Saint-Jo de Ciney

    image7.JPGDu 8 au 12 novembre, 24 élèves de 5e immersion et 5 élèves de 6e néerlandais 2 se sont rendus à Berchem, pour un échange scolaire avec l'école Pulhof, le séjour se déroulant en famille. Ils étaient accompagnés de Laurence Daffe et Olivier Amiri. C’était une première expérience avec l’école et un grand succès de deux côtés.

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    image1.JPGAu programme du séjour, visite de l’école et suivi de quelques heures de cours, visite de la ville d’Anvers, rencontre avec un Américain ayant vécu l'expérience « the wave », vision de cette comédie musicale, travail sur la guerre 14-18 (dans le cadre du Fonds Prince Philippe) où les élèves devaient reproduire une photo de migrants récents, avec le style de Eugène Van Mieghem, peintre flamand ayant peint beaucoup de toiles portant sur la première guerre, quiz, …

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    Les jumeaux flamands des Cinaciens étaient très enthousiastes et étonnés de leur bon niveau de langue. Tous se retrouveront à Ciney du 14 au 18 février 2017 pour une immersion en français.

    En cliquant sur le site http://uitwisselingac.weebly.com/ vous découvrirez des infos sur la visite des élèves de St Jo en région anversoise

  • Une rhéto de Saint Jo à Ciney organise une soirée Télévie

    Chaque année, pour les rhétoriciens de l’Institut Saint Joseph de Ciney, c’est toujours la même galère en début d’année, que choisir comme TFE et quel prof va accepter comme promoteur. Laurine Pirlot, de 6e option latin langues en immersion a pensé de réaliser un reportage sur le Télévie comme travail de fin d’étude. Laurence Detienne, sa professeur de français, qui a accepté d’être son promoteur lui suggère plutôt d’organiser une soirée au profit du Télévie plutôt que d’interviewer. Aidée de ses parents, d’amies et amis, de copains et copines de classe, elle se lance dans cette aventure. Cette soirée, organisée dans les locaux de l’école (restaurant et hall omnisports), elle l’a veut conviviale et familiale en mettant un souper, des activités pour les enfants, une tombola et en invitant les professeurs Châtelain et Graux, des habitués des soirée finales du Télévie sur les antennes de RTL, à expliquer à quoi servent les fonds récoltés.

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    Il faudra attendre lundi pour connaître la recette totale de la soirée de samedi soir qui a failli ne pas être organisée à cause de l’incendie du bâtiment Béjart de l’école dans la nuit de vendredi à samedi. Les organisateurs de la soirée Télévie ont dû attendre le feu vert d’Ores pour pouvoir prendre possession des locaux. Heureusement pour eux, les lieux de la soirée étaient éloignés de la zone sinistrée et les conséquences de coupure d’électricité et de chauffage n’affectaient pas le bâtiment Darwin où se déroulait la soirée.