Vie économique - Page 2

  • 100 après, commémoration franco-belge des évacués français à Natoye

    C'est en présence des autorités communales de Hamois, des représentants des 3 communes françaises de Fouqièrees-les-Lens, Brisey-Méricourt et Ribemont, des représentants de la Maison de la mémoire, des enfants de l'école communale de Natoye et de nombreux curieux que s'est déroulée, en ce 12 avril, une commémoration des évacués français chassés de l'Aisne et du Pas-de-Calais par l'occupant allemand vers notre région il y a un siècle.

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    Qui se souvient encore aujourd'hui de ces milliers de civils français - femmes, hommes et enfants - des départements de l'Aisne et du Pas-de-Calais, chassés de France par l'occupant allemand et évacués de force vers la province de Namur, entre autres ?

    Début 1917, les Allemands repositionnent leur ligne de front vers la « ligne Hindenburg » qui part d’Arras jusqu’à Soissons, d’une longueur d'environ 150 km. Dès lors, La population occupant le « no man’s land » entre cette ligne et les positions alliées se retrouve en situation très périlleuse.

    L’état-major allemand décide l’évacuation forcée de 143.000 personnes vers la Belgique, principalement vers les provinces de Hainaut (32.000), Namur (41.000), Luxembourg (10.000), liège (35.000) et la région Bruxelloise (25.000). Près de 3.000 personnes arrivent dans les villages de l’entité hamoisienne au printemps 1917, après une évacuation, sans ménagement. Ils sont transportés en wagons à bestiaux, plus que sommairement aménagés, où se mêlent le désarroi, la peur, l’affolement et les cris. Plusieurs personnes âgées en meurent.

    Bien que subissant aussi les affres de l’occupation, la population locale accueille relativement bien les évacués, même si le choc culturel de la rencontre avec des populations issues des corons miniers du Pas-de-Calais a été important.

    Voici le court récit d’un évacué, l'abbé Léopold Ledoux, vicaire de Lens

    Après des mois d'occupation allemande, les Lensois suivent de près les avances des armées alliées. "Les Canadiens se sont emparés des hauteurs de Vimy et bientôt, les autorités allemandes songent à évacuer. D'ailleurs les bombardements sont si fréquents et si meurtriers que la vie n'est plus tenable en ville. Au mois de mars, les Allemands font évacuer 6.000 personnes en cinq nuits. Quel lugubre départ ! Le Vendredi saint, nous subissons une véritable pluie de fer. Le bombardement, commencé à 10 heures du matin, ne cessera qu'à 4 heures du soir, sans interruption".

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    Quelques jours plus tard, les opérations d'évacuation de la ville s'accélèrent. "Le mercredi 11 avril à 10 heures, l'ordre arrive disant que tout Lens doit être évacué pour 15 heures. Pas de voitures ni pour les bagages ni pour les vieillards ni pour les enfants. Emportez ce que vous pouvez dans vos bras. Les trois vicaires se rendent aux trois chapelles pour enlever le Saint- Sacrement. Les uns emportent leurs paquets sur une brouette, les autres sur une voiture d'enfants et nous sommes divisés par caravanes de 1.500 personnes avec un cavalier allemand à notre tête".

    La population lensoise entame ainsi un exode de plusieurs jours dans des conditions difficiles.

    "La neige tombe, le froid est vif, les obus nous poursuivent et tombent à côté de nous dans le marais. Nous traversons Loison, Harnes, Courrières et notre caravane s'arrête à Oignies. C 'est là notre première étape".

    Hébergés dans des écoles et des maisons, les Lensois passent deux jours sur place, avant de reprendre leur marche en direction de Dourges. Là, ils embarquent dans des trains qui les mènent en Belgique. "Depuis trois ans, nous n'avons pas vu un train. Nous devons embarquer. Le froid est encore rigoureux. La neige couvre le sol. Notre voyage n'est pas terminé". Après avoir traversé Mons, Charleroi, Namur et Ciney, les évacués sont répartis dans les différents villages des environs. "Le sort me désigna pour Jeneffe. Quelle joie pour un réfugié quand il constate qu’il est reçu à cœur ouvert par des personnes charitables. Ce fut mon cas »

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    Répartition des évacués (au total 2547)

    Faucoucourt (316) et Wissignicourt (186) de l'Aisne à Hamois  

    Achéry (424) et Brissay-Choigny (104) de l'Aisne à Natoye

    Fouquières (201), Noyelles (31), Lens  (161) et Billy-Montigny d(6)u Pas-de-Calais à Emptinne

    Avion (80), Méricourt (159) du Pas-de-Calais, Rouvroy (3) et  Anizy-le-Château (2)  de l'Aisne à Achet

    Drocourt (66! Avion (65) et Beaumont/Lens (36) du Pas-de-Calais à Scy

    Avion !90) et  Méricourt (169) du Pas-de-Calais à Mohiville

    Fouquières du Pas-de-Calais 448 (et d'autres localités non précisées) (estimation) à Schaltin

    DSC_0010.jpgLuc Jadot, bourgmestre a rappelé les 9 millions de morts de la première guerre mondiale: "depuis 2013, nous commémorons dans notre commune cette guerre comme beaucoup de Français, de Belges, ... Nous avons confié à la Maison de lMémoire de rappeler tout ce qui s'est passé entre 1913 et 1919. Cette année, nous commémorons plus précisément l'arrivée chez nous des Français de l'Aisne et du Pas-de-Calais en 1917, évacués de force en Belgique et venus principalement en province de Namur. Des enfants  ont fréquenté nos écoles communales, certains y même fait leur communion! Leur retour s'est effectué entre 1917 et 1919. Un devoir de mémoire s'impose en réponse à toutes les dérives actuelles."

    DSC_0011.jpgJean Hermant, adjoint au maire de Fouqières-les-Lens remercie tous les habitants de la commune de ce qu'ils ont fait pour les réfugiés français. Tout comme Marie-Pierre Aldouli, adjointe au maire de Brisey-Méricourt: "100 ans après, c'est important d'être ici !"

     

     

     

     

     

     DSC_0014.jpgVoici le discours d'Emilie Martial, de la commission culture de Ribemont

    Nous sommes très heureux de pouvoir aujourd’hui participer aux commémorations données ici à Natoye et c’est avec une grande émotion que nous vous remercions de rendre hommage à nos aïeux oubliés. Merci également d’impliquer les communes concernées par l’évacuation à votre cérémonie et de créer aujourd’hui une passerelle entre nos deux régions frontalières.

    Le quotidien des civils a été pendant fort longtemps occulté des travaux de recherches historiques.

    A partir de 2013, afin de commémorer le Centenaire de la Grande Guerre dans l’Aisne un mouvement citoyen s’est instauré dans les campagnes afin de collecter des archives sur la Grande Guerre. Des élus de communes, des associations d’Anciens Combattants, des sociétés historiques mais aussi des particuliers ont commencé à se pencher sur le sujet et à mettre à jour : des lettres, des carnets de guerre, des photographies, des dessins, etc.

    C’est à cette époque que j’ai pris contact avec Marie-France Mulet-Lesage, retraitée passionnée de la Grande Guerre, qui avait constitué un dossier faisant état de faits totalement méconnus et s’étant déroulés chez nous, dans la Vallée de l’Oise. Ce fut le point de départ d’une longue collaboration qui aboutit trois ans plus tard à l’organisation de la marche « La Grande Guerre dans la Vallée de l’Oise. Témoignages de civils et de militaires ».

    Dans un premier temps, notre travail se concentra sur le Bataille de Guise, c’est-à-dire les combats de fin août 1914 à Ribemont et aux alentours. Ces faits sont relatés par l’officier Charles de Menditte dans ses carnets de guerre. Il qualifie la bataille de la cote 140, à peu de distance de Ribemont comme « La minute la plus douloureuse de sa vie militaire ». Ce recueil et les archives collectées à l’époque, en 2013 et 2014, ont été transmis aux professeurs du collège de Ribemont afin de faire connaitre cette mémoire et la partager.

    Le projet « L’œil du Tigre » mené par une classe de 3e du collège de Ribemont en est l’aboutissement. Les élèves se sont approprié l’histoire oubliée de la mémoire collective. Les collégiens ont organisé une cérémonie en juin 2015 devant une assemblée nombreuse. Une œuvre mémoire a été érigée, réalisée par les élèves, en métal et pierre et inscrivant le souvenir dans la terre à l’emplacement du fait d’arme de la cote 140.En recherchant et compilant des archives sur l’histoire locale, nous avons pu voir se dessiner les réalités sociales de cette guerre dans notre canton : l’exode de 1914, les contraintes de la vie sous l’administration militaire allemande, la déportation et l’internement de civils en Allemagne, les vagues d’évacuations, le rapatriement, le retour des civils et la vie des civils au sortir de la guerre survivants dans des ruines. Pour ne citer que la commune de Brissay- Choigny, durant ces 4 années de guerre, ses habitants ont évacué à Natoye et Emptinne, d’autres ont été déportés à Güstrow, Parchim, Rastatt. Certains reviendront, d’autres non.

    Il s’avérait nécessaire de rendre compte du quotidien des civils, de transmettre la mémoire d’événements vécus par nos aïeux. En septembre 2016, nous avons organisé une journée de marche commentée à travers les communes de Ribemont, Villers-le-Sec et Pleine-Selve afin de retracer l’histoire méconnue du territoire rattaché à la Kommandantur de Ribemont. Ce parcours mettait en évidence le contexte militaire et ses répercussions sur la vie de la population locale, les particularités de la zone occupée et les vagues d’évacuations, vers la Belgique, les rapatriements par la Suisse, pour ensuite rejoindre Evian-Annemasse.

    Les déplacements subis par les civils constituent des expériences marquantes, traumatisantes. Certains monuments aux morts de notre région rappellent la gravité de ces déplacements forcés.

    Aujourd’hui, avec vous, autour de ce beau projet, nous redonnons à entendre la voix des évacués de la Grande Guerre, des migrants comme on les appelle aujourd’hui. Nous vous sommes très reconnaissants de transmettre cette mémoire de guerre, de la faire partager au plus grand nombre afin de contribuer à une meilleure connaissance historique mais aussi et surtout d’ouvrir les yeux sur les réalités de la guerre, des guerres, sa violence, ses déchirements et les mouvements de populations qu’elle impose.

    Malgré le contexte particulièrement difficile pour les uns et les autres, malgré les tensions, les civils belges ont fait preuve de solidarité, de dignité envers les évacués français. Les correspondances retrouvées témoignent de l’accueil des civils français par la population belge. Des amitiés se sont forgées et ont perduré parfois même pendant plusieurs années.

    « Quelle joie pour un réfugié quand il constate qu’il est reçu à cœur ouvert par des personnes charitables ». Par ces quelques mots, l’abbé Ledoux rendait hommage aux villes, villages de Belgique et à leurs habitants de les avoir accueillis malgré l’occupation allemande dont ils étaient eux-mêmes victimes.

    Quel beau message humanitaire et de fraternité ainsi offert aux populations françaises contraintes à l’exil dans des conditions effroyables.

     

     

     

     

     

     

    DSC_0015.jpgAvant le dévoilement d'une plaque commémorative et d'un panneau explicatif de l'arrivée des Français dans les villages de la commune de Hamois, Madeline Burton, élève de l'école communale de Natoye a lu une lettre émouvante qu'une certaine Madeline aurait pu écrire il y a cent ans sur son arrivée à Emptinne après être descendue du train à Haversin.

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    Pour découvrir les 31 photos prises ce vendredi après-midi, il suffit de cliquer, en haut, à droite, sur l'album intitulé "Inauguration Natoye 1917"

  • France Masai et Christophe Simon, co-présidents d'Ecolo Ciney

    Les Verts cinaciens ont élu, ce mardi soir, leurs co-présidents pour les 2 prochaines années : France Masai, 35 ans, de Sovet, et Christophe Simon, 33 ans, de Biron. Leur rôle : coordonner l'action d'Ecolo sur le terrain cinacien. Merci à eux pour leur engagement !

    «Il existe mille manières d'être acteur de sa vie. Je suis motivée à m'investir près de chez moi, pour des projets qui ont du sens. Si la politique, c'est pas super tendance, chez Ecolo, ça se passe autrement. C'est collectif, c'est concret, c'est éthique : il y a un vrai projet de société qui nous rassemble. Et, toujours, l'attention aux générations futures. » explique France.

    Echange de plantes et de semis le 21 mai

    Leur premier rendez- vous ? Ce dimanche 21 mai de 10h à 16h avec une première action : pour un échange de plantes, graines, semis ... au Parc St Roch, en prémices à la journée de la Biodiversité.

    « A Ciney, c'est une activité qui manquait jusqu'ici, explique Christophe. Nous avons eu l'idée d'organiser un échange de semis et de plantes pour le jardin, légumes et fleurs. Nous sommes nombreux à aimer jardiner, même sur un bout de balcon, à redécouvrir des variétés anciennes, à cuisiner ce que nous récoltons, à nous émerveiller, avec nos enfants. »

    Bourse d'échange et partage de plantes (2).png

    Venez avec vos semis, plantes vivaces, graines que vous avez en trop et emportez ce que vous voulez ! Si vous n'avez rien à échanger, vous pouvez vous servir en apportant une contribution dans la tirelire prévue à cet effet. Ecolo Ciney distribuera des sachets de semences et prévoit également une animation pour les enfants, des conseils de jardinage et d'apiculture, un bar,...

    À travers cette action, Ecolo soutient la résistance qui, depuis plusieurs années, s’organise à travers des mouvements comme Semailles, Kokopelli, Cycle en Terre, Nature et Progrès et bien d’autres...

    Quelques consignes avant de nous rejoindre ? N'apportez pas de plantes invasives, étiquetez vos plants, prévoyez cageots et sacs pour emporter vos découvertes.

  • Inauguration des travaux de rénovation des locaux partagés ONE-Patro-AES de Havelange

    C’est en présence des membres du conseil communal et de l’action sociale, d’enseignants et des personnes liées aux 3 locaux que s’est déroulée, mardi en fin de journée, l’inauguration officielle des travaux de rénovation des locaux partagés ONE-Patro-Accueil Extra Scolaire rue du Vieux-Tribunal.

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    Marc Libert, échevin, a rappelé que la rénovation de ce bâtiment s’imposait car il ne correspondait plus aux standards de confort et d’utilisation moderne notamment pour la consultation des nourrissons et sa consommation énergivore : «avec l’aide dune campagne UREBA qui prend en charge la majeure partie de l’investissement, 115.000 € ont été déboursés dont 85.000 rien que pour l’amélioration énergétique :

    • remplacement des châssis
    • isolation et remplacement du sol carrelé par un revêtement plus confortable
    • isolation des murs : murs doublés intérieurement par une maçonnerie en briques de chanvre et argile
    • isolation des plafonds

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    Tous ces travaux ont été réalisés en matériaux naturels. Le reste de l’enveloppe a été consacré à divers travaux réalisés par le service technique communal (faux-plafonds, rénovation de l’installation électrique, ..). Pour l’échevin, cette rénovation s’inscrit dans la volonté du Collège de réduire la consommation d’énergies dans les bâtiments communaux : écoles zérowatt, le hall omnisports, la salle du conseil communal, 2 bâtiments de l’école de Méan (en cours) et le bâtiment du CPAS et l’école de Maffe en prévision.

    Pour Marie-Paule Lerude, échevine, «cette rue du Vieux Tribunal a laissé depuis longtemps place aux découvertes et récréations des plus jeunes de la commune. Ce lieu fut d’abord l’école des garçons du village pour des générations d’écoliers. La mixité étant passé par là, le bâtiment a progressivement trouvé de nouveau usages et offre aujourd’hui une véritable polyvalence en accueillant les consultations de l’ONE pour enfants de 0 à 6 ans, les activités du Patro Saint Marin (80 affiliés) un samedi tous les 15 jours et l’accueil extra-scolaire. Ce service communal a 10 ans. Le nombre d’enfants fréquentant ce lieu les mercredis après-midi est passé de 8 à une vingtaine actuellement et le nombre de stages est passé de 2 à 6. Pour répondre aux besoins, un atelier arts plastiques et un club nature sont nés. Merci aux accueillantes, aux animateurs d’ateliers, à l’ONEE, au personnel médical (Dr Danthine) et paramédical et au service technique communal. Il reste à trouver un nom à ce lieu :il faut choisir entre Chez Némo, en référence à la fresque océane réalisée par les jeunes de l’été solidaire ou Zérodouzz, en référence à l’âge et à la douceur ou …. A vous de voter !

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    En cliquant, en haut, à droite, sur l'album intitulé "inauguration vieux tribunal", vous découvrirez 14 photos prises hier mardi

  • Chevetogne, découvert par les partenaires touristiques de la région

    DSC_0341.jpgLa première journée 2017 des partenaires touristiques des communes de Ciney, Gesves, Hamois, Havelange, Ohey, Somme-Leuze et pour la première fois de la commune d’Assesse s’est déroulée essentiellement au domaine de Chevetogne. Elle a été complétée par la visite du monastère de Chevetogne et de ses églises byzantine et latine, de la Ferme du Champia à Chevetogne et du gîte de la Grange d’Ychippe.

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    DSC_0260.jpgCette première journée des partenaires touristiques est liée à une fiche tourisme « destinations familles « du nouveau programme mis en place par les GAL Condroz-Famenne et Tiges et Chavées. Citons quelques actions concrètes du plan d’actions 2017-2020 :

    • promotion des différents produits touristiques par le biais d’Olibrius
    • création d’une offre famille complète
    • création d’un blog spécifique dédié au public famille
    • création de 2 circuits de longue distance trans-communaux
    • création de circuits de visites des fermes historiques en activité et patrimoine
    • promotion de l’offre randonnée
    • augmenter l’accessibilité au PMR
    • organisation de 2 journées portes ouvertes des partenaires aux habitants
    • création d’un réseau d’ambassadeurs destination famille
    • développer un Cloud rural
    • installation de 14 aires de repos (2 par communes), bancs et table de pique-nique accessibles aux PMR
    • placer sur ces aires de repos un panneau d’information ludique

    DSC_0277.jpgDans le cadre de Wallonie Gourmande, la Maison du Tourisme Condroz-Famenne soutient 16 évènements cette année dont le marché du terroir à la gare, le petit marché d’Ohey, le Bovélo des saveurs du 21 mai, ….

    Avant la présentation de la saison 2017 et des nouveautés du Domaine de Chevetogne, Adriano Tosani, l’animateur numérique du territoire (ANT) de la fédération touristique de la province de Namur a détaillé sa mission et proposé son aide à tous les opérateurs touristiques présents à propos d’e-tourisme.

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    Actuellement, la communauté bénédictine du monastère de Chevetogne se compose de 27 moines, de 10 nationalités différentes, répartis dans les 2 groupes, orthodoxe de rite russe et latin. Les 2 églises sont ouvertes tous les jours de 6h à 19 du soir. Pour les visites par groupe des 2 églises et du centre oecuménique, il faut impérativement réserver via www.monstèrechevetogne.com.

    Pour découvrir 111 photos prises mardi notamment du domaine de Chevetogne en général et de son nouveau musée du MHIN, il suffit de cliquer, en haut, à droite, sur l'album intitulé "Journée partenaires Chevetogne". 

     

     

  • Première du petit marché de la gare à Ciney !

    DSC_0041.jpgExit le petit marché de la place Monseu et bienvenue au petit marché de la gare ! A l’initiative de quelques joyeuses passionnées de bons petits produits de la région qui avaient souhaité dés le départ y organiser leur projet gastronomique et local, mais les travaux de la gare les en ont empêchées ! Avec ce déplacement, le Petit Marché va attirer un nouveau public en contribuant à la renaissance du bas de la ville et en offrant aux très nombreux navetteurs une possibilité de faire leurs courses en sortant du train ! L’espace, situé près de l’ancien passage à niveau est beaucoup plus vaste qu’au centre ville, le parking y est proche et les possibilités de détente plus importantes.

     

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    DSC_0050.jpgAvec l’escalier en direction du tunnel sous voiex, les enfants disposent même d’un espace jeux qu’ils ont apprécié en ce premier rendez-vous ! Les agriculteurs, agricultrices et artisans de la région ont davantage répondu présents puisqu’ils étaient 16 en ce premier rendez-vous et on devrait atteindre le nombre de 20 pour les prochains premiers vendredis du mois jusqu’octobre (de 17h à 20h) avec des produits locaux comme fruits, légumes, produits laitiers, soupe, gâteaux, jus de pommes, artisanat... Le petit marché espère ainsi soutenir les agriculteurs locaux qui ont besoin de trouver des filières de vente de leurs produits, le tout, dans une ambiance festive et musicale.

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    Comme l’an dernier, une nouvelle brasserie artisanale du mois y est à chaque fois présente. Cette fois, il s’agissait de l’Oster, près de Manhay.

    Pour découvrir 32 photos prises hier à la gare, il suffit de cliquer, en haut, à droite, sur l'album intitulé "petit marché de la gare mai 2017".

  • Chantiers ouverts à la collégiale de Ciney le 7 mai et pose de son clocher le 16 mai

    « La Collégiale de Ciney, n’est pas qu’un simple édifice, c’est d’abord le monument le plus vieux de Ciney avec sa fameuse tour qui au fil des ans a fait la renommée de Ciney au-delà de nos frontières. C’est l’emblème de la ville. » Cette phrase a été prononcée par Jean-Marie Cheffert, lors d’une conférence de presse de ce mercredi concernant la future pose du clocher et la journée chantiers ouverts. Autour de lui, on retrouvait Bernard Fondaire, président de la fabrique d’église, l’architecte responsable du chantier et des représentants des entreprises Robert Golinvaux et Bajart.

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    DSC_0420.JPGJournée chantiers ouverts du dimanche 7 mai

    Elle se déroule de 10h à17h. Lors de cette journée, organisée par les entreprises travaillant sur le site de la Collégiale, les visiteurs pourront découvrir tous les métiers de la rénovation et de la restauration ainsi que des techniques et des métiers innovants. 174 autres chantiers ouverts sont mis sur pied dans notre pays au même moment, une initiative de la confédération de la construction.

    A découvrir, visite encadrée par groupe, toute en sécurité :

    • la phase 1 du gros œuvre fermé : restauration des maçonneries en briques et en pierre, renouvellement des couvertures en ardoises, restauration des charpentes sous-jacentes, travaux de zinguerie pour les eaux fluviales et d’étanchéité des toitures et restauration des vitraux
    • la phase 2 : parachèvements intérieures, techniques spéciales HV/AC et électricité
    • une petite expo photos des différentes phases des travaux

    Plus particulièrement, des activités ludiques sont prévues pour les plus petits et les jeunes qui pourront toucher, s’initier et voir des maquettes. Des tailleurs de pierre, des travailleurs du bois, du plomb, de l’ardoise seront à l’ouvrage. Ce qui permettra aux visiteurs de voir la passion qui anime tous ceux qui ont travaillé sur la restauration de la Collégiale. Un chapiteau accueillera les gens sur place.

     

    DSC_0422.jpgPose du clocher de la Collégiale le mardi 16 mai

    Si les conditions climatiques le permettent (il ne faut pas que des rafales de vent supérieures à 50km/h soient présentes lors de cette pose car il sera impossible dans de telles conditions, de monter la flèche, dans ce cas, tout sera reporté au lendemain. Vérifiez donc les conditions météo sur Ciney ce jour-là ou rendez-vous sur le site de la ville de Ciney pour l’éventuel report), rendez-vous à 10h place Monseu. Le timing est le suivant :

    • arrivée de la grue à 6h30. N'oublions pas que la flèche pése plus de 20 tonnes ! Afin de l’installer, les rues de la place Léopold et la rue Nicolas Ansiaux seront fermées à la population dés le lundi 15 mai au soir.
    • 10h, discours du bourgmestre
    • 10h15, bénédiction du clocher et du coq par le Doyen
    • 10h30, montée du clocher et du coq en ± 1h30
    • 12h, apéritif offert à l’ensemble de la population par la ville. Un dispositif spécial est prévu pour les PMR et personnes âgées pour qu’elles puissent s’asseoir pendant l’événement

     

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    Le rappel du 14 juillet 2010

    Comme l’a rappelé Jean-Marie Cheffert : « ce jour là, je me trouvais dehors au moment les arbres situés sur ma pelouse sont tombés les uns après les autres. Contactant mon assureur, il m’a déclaré : on n’a plus de clocher ! »

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    Suite au passage d’une tornade, il n’a pas fallu 10 minutes pour semer le chaos dans la région et réussir à faire tomber la flèche de l’emblème de Ciney. La flèche de la tour de la Collégiale s’est tordue, puis abattue sur la toiture de la nef, entraînant l’effondrement de la charpente et des voûtes à l’intérieur de l’église. De nombreux débris ont causé des impacts dans les toitures, Les décors et le mobilier (comme l’orgue de la Collégiale qui a beaucoup souffert) ont été endommagés par les poussières et les chutes de débris, de projections de gravats, …

     

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    Long processus de restauration !

    tornadecineycolle2.JPGLa Collégiale étant un monument classé depuis 1949, une procédure administrative complexe à respecter a dû être mise en place pour obtenir les autorisations nécessaires pour la restauration du bâtiment. Après les premières mesures d’intervention de clôture du site, de sa sécurisation, du triage et de l’évacuation des gravats, de couverture provisoire de la nef et de la stabilisation provisoire des pans de la toiture de la flèche, la plupart des œuvres ont été évacuées au musée diocésain dans un local sécurisé et des pièces plus lourdes à déplacer on été protégées par des caissons en bois.

    Un certificat définitif de patrimoine a été délivré le 4 avril 2014, le dossier étant divisé en 3 phases. La première se termine avec la restauration du clocher. La 2e concerne le gros-œuvre intérieur et la 3e, actuellement en étude concerne l’aménagement intérieur et les différentes œuvres.

    Une association de 4 entreprises, Ronveaux Rénovation de Ciney, Bajart de Floreffe, Thiran d’Achêne et Golinvaux de Bertrix a été désignée pour effectuer les travaux qui ont enfin commencé le 11 avril 2016 avec l’arrivée d’une grue de 61 m de haut. Le prix de la reconstruction intérieure et extérieure de la Collégiale atteint la somme de 4 millions d’euros !

    En fait, ce ne sera pas la première fois que la Collégiale se verra attribuer une nouvelle flèche, ce sera la 7:

    • 1149 et 1195, suite à des incendies
    • vers 1620, reconstruction totale pour ajouter un niveau à la tour
    • en 1706, la foudre tombe sur le clocher
    • en 1762-63, comme elle menace de tomber, de grosses réparations sont entamées
    • 1844, 5e reconstruction car elle surplombait
    • 1976, 6e reconstruction lors de la grande remise en état de l’église, la flèche était toute tordue !

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  • Visite d'Ecolo chez Rekwup à Ciney

    33425882454_fd5705e8c5_z.jpgDans le cadre de l’initiative lancée par le parti Ecolo, "Ecolo on Tour" , Patrick Dupriez (co-président), Gilles Van Den Burre (député fédéral), François Bouchat (conseiller communal à Ciney) ont visité il y a peu l’atelier de l'entreprise Re'Kwup active dans le domaine des gobelets réutilisables.

    Jean-Gérald Pahaut, directeur de l'entreprise, leur a expliqué tous les efforts qui étaient fait pour limiter au maximum la consommation d'eau et d'énérgie : par exemple, dans ces installations, 5 ml d'eau par gobelet suffisent pour un nettoyage parfait ! Ensuite les discussions ont été très nourries et principalement portés sur :

    - l’économie de la fonctionnalité : le client n'achète plus de gobelets, il paye pour leur utilisation et leur lavage. Du coup, le fournisseur a tout intérêt à s'équiper de gobelets solides, durables et à les nettoyer en utilisant un minimum d'eau et d'énergie de manière rationnelle

    - l'économie circulaire : les matières sont continuellement réutilisées, donc moins d'extraction de matières premières et on tend vers le zéro déchets.

    - la fiscalité verte : il est décevant de constater qu'aujourd'hui, cela reste moins coûteux pour des organisateurs d'événements d'utiliser des gobelets jetables, avec toutes les conséquences en termes de production de déchets et de gaspillage de matières premières !

    « La société du tout à jeter est un désastre environnemental et un cul de sac culturel, a commenté Patrick Dupriez, Co-président d'Ecolo. Il est temps de refonder une économie basée sur la protection des ressources et les cycles de la nature. Réutiliser plutôt que jeter doit devenir une évidence. »

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    Pionnière de l’économie de la fonctionnalité, avec ses gobelets, Re'Kwup s’est lancée à pieds joints dans l’économie locale et durable, avec le souci constant de réduire les déchets et de limiter l’impact environnemental à tous les stades de vie des gobelets.

    "Il est vraiment réjouissant de constater que dans notre Condroz, de jeunes entrepreneurs s'engagent dans ce créneau et y créent de l'emploi local. A mes yeux, la société re'Kwup! constitue l'exemple type de l'entreprise durable, implantée dans son territoire et non-délocalisable, financée en partie par ses "supporters" au sein d'une coopérative, et offrant un service ayant un impact positif sur son environnement ! " a déclaré François Bouchat.

    « Il y a encore du chemin à accomplir pour que l'ensemble des organisateurs passent aux gobelets réutilisables mais voir que les étudiants de Louvain-la-Neuve ou plus près de chez nous, les apéros cinaciens aient franchi ce pas, c'est très encourageant », a conclu le coprésident cinacien des Verts.

  • Le premier LEGO® Education Innovation Studio de Wallonie est à Ciney !

    Technobel lance le premier LEGO® Education Innovation Studio de Wallonie ! Peu le savent, mais LEGO®, au travers de sa gamme LEGO® Education, se positionne comme un partenaire incontournable des enseignants du primaire. Le Centre de compétence cinacien ambitionne de devenir à court terme le point de référence en Wallonie pour toutes les actions LEGO® Education menées dans les établissements scolaires.

    Qu’est-ce que le LEGO® Education Innovation Studio de Technobel ?

    Il s’agit tout d’abord d’un lieu de formation pour les enseignants. Grâce à notre Expert Trainer, ces enseignants pourront découvrir, se former et maitriser toutes les ressources pédagogiques proposées par la gamme LEGO® Education.

    En marge de ces formations, c’est aussi toute une communauté de partage qui verra le jour au fur et à mesure des actions du Studio. Les enseignants seront en effet invités à partager leurs expériences LEGO® vécues en classe mais aussi à développer de nouvelles pratiques pédagogiques à partir de LEGO®.

    Ces missions sont, grâce à un financement du Fonds Social Européen, entièrement gratuites pour la communauté des enseignants. Un système de prêt de matériel, lui aussi gratuit, est par ailleurs mis en place également avec le concours de ce subside européen.

    La gamme LEGO® Education : des kits pédagogiques prêts à l’emploi

    Apprendre à apprendre, renforcer les capacités en lecture et écriture, resoudre des problèmes mathématiques, s’ouvrir au monde, découvrir la science, la programmation et la robotique ... voici seulement quelques exemples de compétences qui peuvent être abordées en classe de manière ludique grâce aux célèbres briques de couleurs ! Que les kits soient prêts à l’emploi ou créés sur mesure par l’enseignant, la magie des LEGO® permet de nombreux apprentissages auprès des enfants.

    Actif depuis plusieurs mois déjà, le Studio LEGO de Technobel n’avait pas encore eu l’occasion d’être officiellement inauguré. C’est désormais chose faite depuis ce vendredi 28 avril.

    Les directeurs d’établissements scolaires ont pu ainsi découvrir, en présence d’Eliane TILLIEUX, Ministre wallonne de l'Emploi et de la Formation et de Jean-Claude MARCOURT, Vice-Président des Gouvernements , Ministre de l’Economie, de l’Innovation, du Numérique et de l’Enseignement supérieur, toutes les possibilités de formations offertes par le Studio LEGO. Les participants ont également pu manipuler différents kits pédagogiques au travers de trois ateliers et, le temps d’un instant, retrouver les plaisirs de l’enfance.

    La ludification des apprentissages: une priorité pour Technobel

    Technobel fait de la pédogogie alternative l’une de ses plus grandes priorités. A ce titre, citons en exemples ses deux serious games mais aussi son module pluridisciplinaire Play-Zone. Couplé à un enseignement traditionnel, l’intégration de jeux, tels que des LEGO®, facilite de manière inconsciente l’acquisition et la compréhension des concepts clés tout en mettant en parallèle des dynamiques ludiques et pédagogiques.

    Pour la Ministre Eliane TILLIEUX, « cette nouvelle dynamique partenariale s’inscrit, à plus d’un titre, dans la volonté du Gouvernement wallon de doper l’emploi et, pour ce faire, d’accroître les qualifications en portant, notamment, une attention particulière aux technologies du numérique et des télécommunications, axe fort du nouveau Plan Marshal 4.0. A travers cette nouvelle collaboration, le Centre de Compétence Technobel renforce son offre d’outils pédagogiques innovants mais également de sensibilisation aux sciences et aux techniques qui contribuent largement à attirer les jeunes vers des carrières scientifiques et/ou techniques mais surtout à les orienter vers des filières d’enseignement et de formation qui y conduisent.»

    Le Ministre Jean-Claude MARCOURT se réjouit quant à de voir que Technobel avec son LEGO Education Inno- vation Studio associe brillament la démarche ludique au projet pédagogique et d’ajouter : « Le Centre propose notamment, à travers la manipulation de LEGOS ‘intelligents’, une belle dynamique d’apprentissage des techno- logies et des applications du numérique. C’est d’ailleurs une priorité de la stratégie numérique de la Wallonie, Digital Wallonia, que de pousser les pratiques innovantes au cœur des classes et salles de formation de notre Région. Nous dotons ainsi les écoles d’équipements de pointe afin de permettre la transmission de nouveaux savoirs et, plus encore, le développement de nouvelles pédagogies. C’est d’ailleurs tout le propos de notre opération Wallcode qui vise à former nos jeunes à la logique algorithmique et aux langages de programmation, des sciences qui jouent un rôle de plus en plus important au sein de nos sociétés. Technobel avec LEGO Educa- tion Innovation Studio s’associe au programme et, avec la force et la magie du fameux cube LEGO, attire petits et grands autour de l’apprentissage des sciences informatiques. »