Yvoir - Page 2

  • Monique Frippiat, de Dorinne, une artiste à découvrir !

    moniquefrippiat1.JPGPeintre autodidacte, Monique Frippiat, une ancienne enseignante habitant le village de Dorinne nous a fait découvrir toute l’étendue de son art en nous faisant entrer chez elle.

    moniquefrippiat2.JPGObsédée par tout ce que l’on peut jeter, elle a souhaité leur donner une nouvelle vie, détourner ainsi leur utilité première et surtout leur permettre d’en faire quelque chose de beau alors que l’objet était destiné à la casse ou à la déchetterie. Par exemple, en employant les cartons des rouleaux de papier WC et en créant une œuvre qu’elle place bien évidemment dans les toilettes. Utilisant beaucoup d’huiles pour des massages qu’elle prodigue, leurs emballages en petites bouteilles trouvent tout naturellement un nouvel usage.

    moniquefrippiat6.JPGEn mêlant des objets de récupération à de la couleur pour les murs, elle donne du relief à ces toiles créées sur un support en unalite ou MDF. Monique Frippiat a toujours aimé dessiner bien qu’elle ait commencé l’aquarelle en 2004.

    Elle aime également écrire, prendre des photos de sa région (elle est notamment attentive aux oiseaux et aux paysages sous toutes les saisons) mais n’a jamais publié. De même, à part pour ses amis et sa famille, elle n’a jamais exposé (ce qu’elle souhaiterait faire dans un prochain futur, c’est tout le bien qu’on lui souhaite !).

    moniquefrippiat7.jpg

  • La Gauloise Ambrée choisie parmi les bières spéciales sélectionnées par les hôtels ibis

    Beer Hopping, un tour de Belgique en 11 gorgées !

    Lire la suite

  • Inauguration officielle de l’espace d’accueil du centre de la Wallonie à Spontin le 25 mai de 14 h à 18 h

    Unknown.jpegDans moins de 2 semaines, le samedi 25 mai après-midi, aura lieu à Spontin l'inauguration du Centre géographique de la Wallonie, qui fut déterminé en 2003 par des géographes de l'IGN pour les besoins d'une émission de la RTBF. En pleine province de Namur, à la limite avec la commune de Ciney (hameau de Senenne). A l'initiative de la commune d'Yvoir, du Syndicat d'initiative d'Yvoir et des asbl spontinoises, et avec l'accord de la société Vivaqua propriétaire des lieux, ce centre a été récemment aménagé grâce à des subsides de la Région wallonne. On y trouvera notamment une table d'orientation vers les diverses provinces de la Wallonie et divers autres symboles, à proximité immédiate du point central, dans les campagnes sur les hauteurs du village.

    Pour présenter ce projet une conférence de presse s’est déroulée ce lundi matin à la Gare de Spontin (salle La Lampisterie). 

    Un centre géographique, ça sert à quoi ?

    195 765,14 et 111 789,23 : telles sont les coordonnées Lambert qui déterminent le point central de cette figure géométrique que représente le territoire wallon, ce centroïde qui échappe à tous les modèles géométriques standard, un point central qui fut établi scientifiquement sur la base des savants calculs de deux chercheurs de l’Institut géographique national, à l’occasion de l'émission télévisée de la RTBF "Projet X" en 2003. Ce minuscule point, jusqu’ici tout à fait anonyme, au milieu de nulle part pourrait-on dire, est situé sur les hauteurs du village de Spontin, presque à la limite avec la commune de Ciney, à proximité de ce que, enfants, nous appelions la Villa Rose ou la Villa Jaune. Du point de vue historique, ce point central de la Wallonie coïncide à quelques dizaines de mètres près, au point de jonction entre trois juridictions majeures de l'actuelle Wallonie sous l’Ancien Régime (jusqu’en 1795) : le Comté de Namur (seigneurie de Spontin), la Principauté de Liège (mairie de Ciney) et le Duché de Luxembourg (enclave de Senenne).

    À Spontin, la pierre et l’eau ne sont jamais loin. L'ancien trou d'extraction du petit granit de la "Grande carrière" n'est distant que de 100 m et la galerie de captage des eaux de la CIBE, désormais Vivaqua, se trouve pratiquement au-dessous de cet endroit symbolique, à tel point qu’un journaliste s’est permis d’affirmer avec humour que le point central de la Wallonie était bruxellois.

    La Commune d'Yvoir a confié à son Syndicat d'initiative, en étroite collaboration avec la société Vivaqua (propriétaire des lieux) et les asbl spontinoises, de porter le projet à son terme. C'est chose faite aujourd'hui avec les aménagements réalisés grâce aux subsides de la Région wallonne et du ministre Paul Furlan, par la société de travaux publics Nonet de Bois-de-Villers.

    Espace d’accueil

    Un espace d’accueil a été aménagé : tables d'orientation avec des bancs en pierre du pays. Des panneaux illustrés rappellent les différentes composantes de la Wallonie, à savoir les cinq provinces wallonnes, ainsi que la région de Bruxelles-capitale qui leur est associée étroitement (particulièrement en ce site de captage d'eau destiné à alimenter à Bruxelles depuis la fin du 19e s.). Y est impliquée implicitement aussi la Région germanophone, qui occupe le flanc oriental de la province de Liège. À proximité du centre géographique, ont été aménagés un parking et une aire de repos. Un sentier du réseau des promenades d'Yvoir y est déjà connecté. On compte y apporter des contenus, de l'information sur la Wallonie via des codes QR, des activités festives ou récréatives diverses. Toutes les suggestions auprès de l'échevin Julien Rosière et des SI d'Yvoir et de la Haute-Meuse dinantaise sont dès lors les bienvenues.

    Une attention toute particulière a été réservée au développement durable, avec un site dûment protégé selon les canons actuels, ce qui en fait une sorte de "sanctuaire éco-responsable". Ceci dit, le lieu est aménagé, il ne demande qu'à vivre, qu'on le fasse vivre. On raconte d'ailleurs déjà qu’un étrange personnage de la forêt proche a commencé à le hanter …

    En pratique

    L'inauguration officielle du site et des installations aura lieu le samedi 25 mai de 14 h à 18 h, en présence de plusieurs autorités politiques wallonnes et des principaux médias. Pour y accéder, sans créer de problèmes de parking dans les rues du village, des navettes en train touristique seront organisées à partir des différents parkings de la gare de Spontin (à l'entrée du village, à 500 m de la sortie 19 sur l'autoroute E 411).

    Vous voulez tout connaître sur la manière d'avoir calculé le centre de la Wallonie ? Cliquez sur Centroïde Spontin.pdf et vous en saurez davantage !

  • Le patrimoine de l’entité d’Yvoir, entre Meuse et Bocq, par Jean Germain, vient de sortir de presse

    CDP88.jpgLa collection des Carnets du Patrimoine est consacrée à des monuments majeurs ou au patrimoine de petites communes de Wallonie offrant au lecteur un panorama complet et agréable des lieux présentés. Le 88e carnet est consacré au patrimoine de l’entité d’Yvoir. Il a été écrit par Jean Germain. Né à Spontin et résidant à Ciney depuis de longues années, c’est un spécialiste de l’étude des dialectes en Wallonie, ancien directeur de la bibliothèque générale et de sciences humaines de l’UCL de 1971 à 2009. Dans la région, il est connu pour avoir écrit plusieurs ouvrages et articles sur la toponymie et la langue écrite en Wallonie (origine des noms de familles en Wallonie, guide des gentilés, origine des noms de rues dans l’entité de Ciney, …) et d’ouvrages consacrés à l’histoire et au patrimoine de Spontin et de Crupet.

    DSC_0002.jpgCe 88e carnet a été présenté à la presse jeudi matin en la salle des mariages de la Maison communale d’Yvoir notamment en présence du bourgmestre et de la responsable des publications de l’Institut du Patrimoine wallon. Pour Jean Germain, «c’est plus facile d’écrire 600 pages comme les 2 volumes sur Spontin que 68 pages sur l’entité d’Yvoir. Dans ce carnet, j’ai voulu aller plus loin que la simple description du patrimoine classé et ai évoqué des gens, comme l’écrivain Auguste Laloux ou des monuments, comme le château d’eau de Dorinne (qui va d’ailleurs être classé). J’ai choisi comme photo de couverture l’îlot sacré de Godinne, qui m’a paru mieux représenter l’entité d’Yvoir.»

    Voici ce que l’on peut lire au dos de l’ouvrage :

    Ill. 02.jpgAu pied de la forteresse déchue de Poilvache, siège d’une puissante prévôté, sur la rive droite de la Meuse à mi-chemin entre Namur et Dinant, s’étirent trois villages mosans qui ont nom Godinne, Yvoir et Houx. La commune d’Yvoir se prolonge perpendiculairement en remontant la vallée du Bocq jusqu’à Spontin, jalonnée de localités plus rurales occupant le plateau condruzien. Une région marquée autrefois par l’existence de forges, dont il subsiste quelques vestiges mais surtout de belles demeures de maîtres de forges. Une région marquée aussi par l’exploitation de carrières de petit granit et de grès, pierres qu’on retrouve omniprésentes dans le bâti de la forteresse de Poilvache, des châteaux de Spontin et d’Evrehailles, mais aussi dans de puissantes fermes carrées et de plus modestes maisons ouvrières. Un lieu marqué aussi par le tourisme aujourd’hui, depuis les villas mosanes jusqu’aux gîtes de caractère, et une nature encore préservée. Sans oublier l’écume de bières toujours artisanales.

     

    Ill. 11.jpgEn pratique

    «Le patrimoine de l’entité d’Yvoir, entre Meuse et Bocq » est en vente dans les librairies et certains commerces des villages de l’entité d’Yvoir ainsi qu’à l’office du tourisme situé à la Maison Communale au prix de 6 €. Il est également en vente à la boutique de l’IPW, résidence du Grand Cortil, place des Célestines, 21 à Namur (083/23.07.03), à la boutique de l’Archéoforum de Liège, place Saint Lambert à Liège (04/250.93.70) ou via le site de l’IPW, www.institutdupatrimoine.be