Ciney - Page 3

  • Toutes les conditions climatiques lors de la 9e Fête de la courge à Corbion !

    Petit passage chez mon ami Philippe Lhoas pour y acheter quelques produits dont le Cin'Kin Gin qui était en dégustation aux jardins fleuris !

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    Pour découvrir une vingtaine de photos prises avant l'arrivée du soleil, il suffit de se rendre, en haut, à droite, à la rubrique albums photos et de cliquer sur l'album "fête de courge 2018"

  • Inauguration des Loups lous, une infrastructure communale à Hamois mise à la disposition du service des co-accueillantes

    DSC_0029.JPGEn ce premier vendredi d’octobre, le soleil était au rendez-vous sur la petite terrasse qui surplombe l’office de tourisme de Hamois à l’occasion de l’inauguration officielle par les autorités communales d’une infrastructure communale mise à la disposition du service des co-accueillantes des Arsouilles.

     

    fullsizeoutput_22f5.jpegPour Luc Jadot, bourgmestre, «de ce lieu qui surplombe la plaine de Hubinne, on ne peut qu’imaginer combien il sera aisé, aux futurs écoliers, de se rendre à leur future école en traversant le Ravel alors que plus jeunes ils ont fréquenté une crèche à cet endroit !»

    Pascal Leclercq, échevin, a rappelé l’histoire l’histoire de cette nouvelle infrastructure : « c’est en avril 2013 que Nadine et Stéphanie sont arrivées comme accueillantes dans la commune. Elles se sont installées au rez-de-chaussée de ce bâtiment et y sont restées jusqu’en février 2016. A cette date, elles ont été transférées à Emptinne, rue du Relais. Enfin, en mai 2018, elles ont réintégré ce bâtiment, au 1eret 2eétage.

    DSC_0030.JPGCette idée de co-accueillante à cet endroit à été initié par Valérie Caverenne. Les travaux ont débuté en juin 2016, moment où je suis entré en fonction en tant qu’échevin de la petite enfance. Les travaux ont été longs, très longs, trop longs car l’entreprise générale a changé quatre fois de conducteur de chantier ! Des malfaçons nous ont obligés à recommencer, à corriger, … et cela n’a fait qu’augmenter la durée de ces travaux. Enfin, après beaucoup de patience, Manon et Didi ont aménagé dans ces locaux ! Le coût des travaux s’élève à 157.391  en y incluant la classe de première année primaire, tout cela, sur fonds propres.

     

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    fullsizeoutput_22e2.jpegLe responsable technique a respecté scrupuleusement les normes de sécurité requises. Les équipes « entretien et bâtiment », composée de François, Imné, Valentin et Bruno ont assurés les finitions, les couleurs et les derniers aménagements. L’escalier a été financé par la province (ce fut long !). Les Loups Lou de Manon et Didi accueillent journellement dix enfants. Ils sont 15 inscrits, mais certains boutchous ne viennent pas tous les jours. D’après les échos des Arsouilles, dont les responsables sont présentes, la commune de Hamois propose une offre intéressante en matière de nos petits enfants : avec plus d’une centaine d’enfants équivalents temps plein accueillis sur 230 enfants âgés de 0 à 2,5 ans, la commune de Hamois est dans le peloton de tête et le chiffre de 48 % pourrait être atteint prochainement ! »

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  • inauguration officielle du nouveau magasin Oxfam-Magasins de Monde à Ciney le 12 octobre

    Inauguration officielle du nouveau magasin Oxfam-Magasins de Monde 10, rue Edouard DINOT à Ciney le vendredi 12 octobre de 17h à 21h.

    Heures d'ouverture: du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. Samedi, fermeture à 17h. Renseignements: 083 68 92 63

  • Lancement de Cin'Kin gin, le premier gin au monde à base de potiron du Condroz !

    Sylvie et Cédric Van Den Brande, un couple cinacien, sont amateurs de gin depuis quelques années. Cette passion les emmène à goûter et à visiter plusieurs distilleries de gin, entre autre durant leurs vacances, et notamment Outre- Manche et au Canada, leur permettant de se rendre compte de la grande diversité des gins existants.

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    Un soir d’hiver 2017, ils préparaient une soupe au potiron bleu de Hongrie ramené de la 8efête de la courge organisée par Philippe Lhoas chaque premier dimanche d’octobre aux Jardins Fleuris à Corbion (Ciney). Cédric lance l’idée un peu folle de créer et développer leur propre gin à base de ce cucurbitacée en sachant que cela risquait d’être une première mondiale ! Sylvie le suit sans hésiter dans ce projet commun.

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    L’aventure commence pour la création d’un gin cinacien (le gin de Binche est né début de cette année, on en reparlera dans la suite de ce texte !).

    L’ingrédient de base étant trouvé, il fallait lui donner un nom et une image, car comme ils ont pu l’apprendre par la suite en discutant avec leur maître distillateur : il n’aurait jamais pu collaborer avec eux s’il n’y avait pas une histoire autour de leur gin.

     

    Un packaging original pour un gin du terroir !

     

    Sylvie et Cédric décident de lier leur gin aux sorcières, puisque nécessairement elles doivent être présentent au Clos des Macrales où ils vivent !

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    DSC_0009.jpgIls contactent Marc Dejongh pour dessiner une sorcière sur la future bouteille. Les couleurs de celles-ci représentent en partie la palette de couleur du potiron. Comme ils finiront par choisir une bouteille en verre pour leur gin, en partenariat avec un décorateur, Sylvie et Cédric choisiront l’émaillage plutôt qu’une étiquette autocollante pour leur sorcière d’un côté et raconter l’histoire de leur gin (en anglais et en français) au dos. La bouteille (sans le gin) a même été sélectionnée pour le Luxe Pack ou salon du packaging qui s’est tenu à Monaco du 1erau 3 octobre !

     

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    Quant au nom, il semblait logique à Sylvie et Cédric d’intégrer tant le nom de leur ville Ciney que le nom de leurs filles, Kiara et Nora, d’où le nom Cin’Kin !

     

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    Cédric devait convaincre son ami Philippe Lhoas, producteur des potirons, de planter suffisamment de potirons bleu de Hongrie pour pouvoir élaborer un spiritueux cinacien en gardant le secret jusqu’à la présentation de celui-ci ce jeudi au Clos des Macrales.

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    Entre-temps, ils ont fait connaissance avec un maître distillateur, à qui ils ont demandé de finaliser la recette (qui ne sera pas copiée pour d’autres) et de la distiller : avec 40 kg de potirons pour 400 bouteilles, des baies de genévrier, un alcool de céréales, 9 épices, … pour un gin à 43° dont toutes les bouteilles sont numérotées (un numéro du batch en garanti le même goût dans les années à venir). 

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    Il fallait choisir aussi un bouchon (chromé) et la clavette de sécurité transparente !

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    De par ce produit, Sylvie et Cédric souhaitent faire découvrir un gin prémium de qualité et mettre en valeur une plante cultivée dans la région : « en commercialisant ce spiritueux, ce sera également une opportunité de mettre en avant le terroir et la région de Ciney. Cin’Kin Gin, un gin Belge, un gin Wallon, un Gin Cinacien, un gin de Qualité ! » D’autres produits vont suivre, …, l’histoire du Cin’Kin Gin n’est donc qu’un début !

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    (première dégustation ce jeudi en fin de journée au Clos des Macrales !) 

    Le verre !

     

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    12.jpgComme chacun le sait, l’amateur d’alcool, de bière, de vin, de soft, … l’apprécie mieux avec un verre spécial, Sylvie et Cédric se sont rendus chez Durobor et ont choisi un verre pour personnaliser leur gin sur lequel on retrouve le balai de la sorcière et le nom Cin’Kin Gin. Comme par hasard, c’est aussi le verre choisi pour le gin de Binche !

    Pour découvrir et goûter le Cin’Kin Gin, rendez-vous ce dimanche 7 octobre de 10h à 18h aux Jardins Fleuris de Corbion pour la 9efête de la Courge. De nombreux artisans y seront également présents.

    Pour plus d’infos sur le Cin’Kin Gin, vous pouvez rejoindre leur page Facebook CinKin, surfez sur www.cinkin.be ou contacter Cédric via le 0475.59.52.01.

  • La démarche Prix Juste Producteur soutenue par Carrefour Belgique : vers un bio juste et pas juste du bio

    Dossier de presse reçu, je ne fais aucune publicité, mais pour votre information vous pouvez lire ce quelques lignes, bonne lecture:

    Suite au lancement de la campagne d’envergure Act for Food de Carrefour Belgique, qui a provoqué l’inquiétude des producteurs vis-à-vis d’une guerre des prix bas dans le bio, le Collège des Producteurs a récemment fait entendre son mécontentement : du bio juste plutôt que juste du bio.

    Mais Carrefour rassure et l’assure : « nous ne voulons pas niveler par le bas l’agriculture biologique, nous voulons aider à la développer encore davantage, et que les producteurs nous remercient de les avoir aidés à réussir commercialement leur conversion ; sans toucher à leurs mages. ».

    Oui à un bio accessible à plus de consommateurs, mais surtout, oui à un bio local, qui réponde à une juste rémunération des producteurs et à la prise en compte de la valeur de leur travail. Pour rappel, en moyenne, un agriculteur perçoit seulement entre 5 et 20% de la valeur finale d’un produit sur le marché.

    Grâce à des entretiens constructifs, les 2 acteurs affirment aujourd’hui leur volonté de collaborer. Carrefour l’affirme : « nous nous engageons à travailler en partenariat avec les producteurs bio belges et de les rémunérer correctement, en prenant en compte la démarche du label « Prix Juste Producteur » (https://prixjuste.be). Le Collège des Producteurs qui soutient cette volonté, restera vigilant et mettra tout en œuvre pour qu’elle soit une réalité.

    « Du bio plus juste » : le casting des acteurs est bon, reste les scènes à valider.  Rendez-vous est donné le 5 novembre lors de l’Assemblée sectorielle Bio du Collège des Producteurs lors de laquelle Carrefour Belgique expliquera en détail aux agriculteurs son action et affirmera son engagement de rémunérer correctement les producteurs bio.

    Cette question d’un « Prix Juste Producteur » sur des produits commercialisés dans la grande distribution est un enjeu de taille : à titre d’exemple, 84 % des fruits et légumes consommés en Wallonie sont commercialisés en grande distribution.  E.Grosjean, « Pour le monde agricole, il est capital de faire comprendre aux consommateurs que manger du porc bio payé à 1€ les 500gr au producteur, alors qu’il a été élevé, nourri, et soigné pendant de nombreux mois, ce n’est juste pas possible ! Personne n’accepterait ça, et les producteurs ne peuvent pas non plus… Acheter équitable, ça commence aussi avec nos productions agricoles. »  

    A l’occasion de la semaine du commerce équitable (du 3 au 13 octobre) le Collège des Producteurs lance donc un appel à l’ensemble des enseignes pour adhérer à la démarche.

  • Images fixes et animées de Xavier Istasse du 6 au 26 octobre au Centre Culturel de Ciney

    Du 6 au 26 octobre, le Centre Culturel de Ciney a invité Xavier Istasse, photographe et réalisateur namurois. Carte blanche lui a été donnée dans la salle d’exposition où il a choisi de présenter une nouvelle série de photographies ainsi que des vidéos. Autant de moments fixes ou animés, captés par son œil de photographe ou par la caméra.

    Au fil de ses voyages, Xavier Istasse glane les lumières, des sourires, des ambiances. Il laisse s’exprimer la vie et ses couleurs, exaltant la grâce d’un moment choisi.

    Passionné par l’image sous toutes ses formes, Xavier Istasse aime explorer différentes techniques, de la photographie à la réalisation de clips.

    Depuis 2010, il enseigne la pratique de prise de vues, du montage et de la réalisation à l’HEAJ Namur. Au départ chef opérateur, il est depuis une quinzaine d’années également réalisateur. Ces métiers lui ont permis de voyager un peu partout autour du globe pour la réalisation de reportages ou de films documentaires.

    Outre l’exposition, deux moments de rencontre à ne pas manquer :

    - Samedi 13 octobre de 9h30 à 12h30, un atelier photo avec Xavier Istasse (premier rendez-vous des ateliers « Pour moi, par moi(s) » qui reprennent cette saison). Une occasion unique ! Attention : places limitées et inscription obligatoire !

    - Vendredi 26 octobre à 20h : la projection du film « Les gens du fleuve », de Xavier Istasse, au théâtre du Centre Culturel. Un film documentaire de 2012 qui nous plonge dans le passé et la vie le long de la Meuse, entre Hastière et Namur. A voir ou revoir sur grand écran, tant les images sont belles !

     

    En pratique

    Exposition au Centre Culturel de Ciney, Place Roi Baudouin 1 – Ciney

    Vernissage : le vendredi 5 octobre à 19h, en présence de l'artiste

    Exposition ouverte du 6 au 26 octobre en semaine de 9h à 12h et de 14h à 17h et le samedi de 9h30 à 12h30. Entrée libre.

    Présence de l'artiste : le samedi 13 octobre de 13h à 17h.

    Pour plus d’infos sur Xavier Istasse via son site:http://xavieristasse.be/

     

    Moments de rencontre :

    • Samedi 13 octobre de 9h30 à 12h30 : atelier photoavec Xavier Istasse

    Réservation obligatoire - paf pour la matinée : 15 euros  (dans le cadre des ateliers du Centre Culturel « Pour moi, par moi(s) »).

    Infos et inscriptions : Centre Culturel de Ciney : 083 21 65 65 –culture@ciney.be

     

    • Vendredi 26 octobre à 20h

    Projection du film « Les gens du fleuve », de Xavier Istasse au Théâtre du Centre Culturel de Ciney

     

    Unknown.jpeg« La Meuse namuroise, et plus particulièrement la portion qui s’étend de Hastière à Namur, est une belle région à la douceur de vivre un peu trop méconnue aujourd'hui. Le dernier film de Xavier Istasse vient opportunément le rappeler. À l’origine peuplée de bûcherons, de pâtres, de pêcheurs et de passeurs d’eau, ce terroir au fleuve omniprésent se transforme, à la fin du XIXe siècle, en lieu de villégiature. Grâce notamment au chemin de fer, les gens des villes viennent de Namur, et de plus loin encore, pour y passer l’été. Pour eux, on construit hôtels, cafés et casinos, on aménage des plages : toute une infrastructure dont il ne reste plus que vestiges et souvenirs. On y croisait Félicien Rops et ses amis, venus conter fleurette aux belles canotières dans les îles qui parsèment le fleuve. Tout cela est loin aujourd’hui, mais la Meuse est toujours là, et marque de son empreinte les cœurs et les esprits des riverains, ces Gens du fleuve à la rencontre desquels part le cinéaste namurois.

    Même si ses documentaires font une large place aux gens et à leurs histoires, Xavier Istasse est avant tout un homme d'images, photographe, cameraman et chef opérateur. Et le visuel s’en donne à cœur joie. Le film emporte d’abord le spectateur par une somptueuse photographie : des images du fleuve dans la brume matinale, dans le gris ouaté de l’hiver, dans les couleurs vives de l’été et de l’automne. Une caméra qui file au ras de l’eau, des plans larges de la vallée, des incursions dans la nature où le vert profond se dispute au gris bleuté du fleuve, reflétant le ciel. Une réalisation paisible qui s’étire au rythme de la Meuse et des gens qui habitent ses rives. On évoque le passé avec un brin de nostalgie, on partage la vie quotidienne de ceux qui parlent, avec une émotion simple, de leur attachement quasi fusionnel à leur terre. » (Texte : cinergie.be)

  • Cocoricoop, une nouvelle coopérative de circuit-court en Condroz, bientôt opérationnelle

    La coopérative a rassemblé coopérateurs et sympathisants sur le site des Chemins d’Ariane, aux IMS de Ciney

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  • Cabaret Prévert au Petit théâtre de Forzée les 13, 14, 19 et 20 octobre

    Qui dit Jacques Prévert dit d’abord humour et plaisanterie, gaieté et joie de vivre, mais aussi dénonciation et réflexion en regard de la société et ses dysfonctionnements. Populaire, sensible et frondeuse à la fois, son œuvre poétique, en prose ou en vers libres et riche de qualités humaines, a fait de Prévert le poète le plus apprécié de son temps.

    Également auteur de théâtre et parolier (Les feuilles mortes, pour ne citer qu’une chanson), ainsi que scénariste de films (Le quai des brumes, les Visiteurs du soir, lesEnfants du paradis) réalisés par Marcel Carné, Jacques Prévert reste encore et toujours proche de tous, des jeunes et des moins jeunes.

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    Proposé par la Compagnie PARAZAR, le spectacle Cabaret Prévert s’offre comme un pétillant condensé de textes et de chansons subtils ou cocasses, tel un joyeux mélange de sentiments et d’émotions, pour embarquer le spectateur sur un véritable carrousel de fantaisie haut en couleur !

    Pour quiconque à l’envie de passer du sourire au rire et du réel au rêve, voilà un divertissement inventif à voir en famille ou entre amis, autant de fois qu’on le voudra…

    La poésie, c’est ce qu’on rêve, ce qu’on imagine, ce qu’on désire et ce qui arrive souvent. (…) La poésie, c’est un des plus vrais, un des plus subtils surnoms de la vie. (Jacques Prévert)

    Avec : Anne-Sophie Alfano, Anne Bonjean, Edmond Collin, Marie-Pascale Dessoy, Julie Diez, Madeline Dubuisson, Caroline Elo, Colette Huque, Olivier Schadeck, Monique Tilman et Jean-Pierre Vancamberg.

    adaptation de Vincent DUJARDIN

    régie et décors de Jean-Marie PIRAUX

    au piano : Philippe LAMBOTTE

     

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    En pratique

    Forzée – Petit théâtre de la Grande vie,rue du Bonnier, 12, Forzée. Cabaret Prévert d’après Jacques PRÉVERT & Joseph KOSMA

    Samedi 13 octobre à 20h15

    Dimanche 14 octobre à 15h

    Vendredi 19 octobre à 20h15

    Samedi 20 octobre à 20h15

    Infos et Réservation : 0476.27.37.43.

    Adultes : 12€ (10€ prévente)

    Jeune : 8€ (6,50€ prévente)

    Prévente avant le 8 octobre: BE37 0682 4138 4628

    La compagnie Parazar

    Créée en 2003 à l’initiative de quatre comédiennes originaires de Ciney et amies passionnées de théâtre, la Compagnie Parazar fait ses débuts sur les planches avec Les mangeuses de chocolat de Philippe Blasband. Leur metteur en scène n’est autre que Vincent Dujardin, par qui elles ont été formées et grâce à qui elles ont pris goût au théâtre à l’Académie de Ciney. En 2004, elles sont rejointes par deux autres comédiennes et montent alors Légères en août de Denise Bonal. Les projets s’enchaînent et l’année suivante, la Compagnie connaît le succès en remportant le prix d’interprétation générale, le prix du Public et le prix de la mise en scène FNCD avec Menus-Plaisirs d’après le théâtre de chambre de Jean Tardieu.

    Mais c’est en 2007 que la Compagnie Parazar reçoit la consécration, la récompense suprême : le Trophée Royal des troupes amateurs pour La Maison Tellier d’après Guy de Maupassant. En 2010, cinq comédiennes réaliseront un doublé avec Clap out de Louis Calaferte qui se verra aussi attribuer le Trophée. D’année en année, les comédiens évoluent, la troupe s’agrandit mais toujours avec le même esprit et cette belle solidarité qui la caractérise. De projet en projet, les relations avec leur metteur en scène, aidé dans sa tâche par Jean-Marie Piraux, régisseur de talent, se consolident. Le travail s’effectue dans une grande confiance mutuelle et un profond respect des désirs et envies de chacun.

    Avec le temps, la troupe a aussi choisi de faire confiance à un autre metteur en scène, Pierre-Olivier Bouquegneau. Son style différent a pu être mis à profit dans deux pièces, à savoir en 2014 avec Ubu Roi d'Alfred Jarry et en 2015 dans Un temps de chien, de Brigitte Buc – mise en scène collective.

    En 2016, pour ses 15 ans, la compagnie a choisi de livrer une nouvelle interprétation de la pièce qui l’avait fait connaître, les Mangeuses de chocolat, avant de se lancer à la conquête du théâtre de l’absurde avec La cantatrice chauvede Eugène Ioneco.

    L’an dernier, ce sont deux pièces en un acte de Georges Feydeau qui ont été présentées et adaptées par Vincent DUJARDIN