Vie économique

  • Chantier de la Nationale 4 entre Emptinne et Hogne dernière phase entre Emptinne et Pessoux

    Depuis ce mardi 5 mars, le chantier visant à réhabiliter le revêtement de la N4 entre Emptinne et Hogne, en direction de Marche, se concentre sur la zone Emptinne-Pessoux.

    Jusqu’à la fin de la semaine : des réparations localisées seront réalisées en direction de Namur afin de pouvoir accueillir le trafic.

    ➔ La circulation s’effectuera sur une seule voie vers Namur et sur deux voies vers Marche, avec une vitesse limitée à 70 km/h.

    A partir du lundi 11 mars : la dernière phase du chantier se concentrera sur la réhabilitation du tronçon Emptinne-Pessoux.

    ➔ La circulation s’effectuera sur une seule voie dans chaque sens, avec une vitesse limitée à 70 km/h (et localement 50 km/h).

     

  • 110 étudiants au premier Student Business Challenge

    DSC_0003.jpgEn ce dernier mardi de février, un peu plus de cent étudiants de rhétos des différentes écoles secondaires de Ciney autant général que technique, de 7eprofessionnel ainsi que des étudiants du supérieur en agronomie se sont retrouvés, le temps d’une matinée, dans les locaux du Centre Culturel de Ciney pour une première édition du Student Business Challenge. Ce projet est porté par l’ADL, Agence de Développement Local de Ciney et par le GAL, Groupe d’Action Local Condroz-Famenne du territoire des communes de Ciney, Hamois, Havelange et Somme-Leuze.

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    DSC_0008.jpgEn première partie, les étudiants ont eu l’occasion de rencontrer des opérateurs actifs dans les démarches indispensables pour devenir indépendant ou créer sa propre entreprise comme une notaire, un banquier, un représentant de l’UCM, du BEP, l’AFSCA, … Les étudiants avaient à choisir un scénario parmi une douzaine proposé et trouver dans les 15 partenaires présents, ceux qui pouvaient les aider dans leur démarche. Citons par exemple le scénario 2 : vous êtes maraîcher et travaillez sous le statut d’indépendant. Vous souhaitez commencer à écouler votre production en vente directe. Vous vous intéressez à l’économie sociale et vous envisagez de constituer une coopérative à finalité sociale. »

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    DSC_0011.jpgLa seconde partie, animée par Frédéric Deville, bourgmestre de Ciney, était consacrée à des témoignages de 5 entrepreneurs :

    - Ruth Djoumessi, fondatrice du projet Miaklou

    - Kévin Postelmans, fondateur de l’enseigne Lifesport

    - Guillaume Schoubben, créateur de la société Bop, mon artisan

    - Régis Alexandre, patron du restaurant Concept Gourmand et

    - Bruno Schmitz, fondateur de Schmitz Digital Printing.

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    DSC_0018.jpgParmi les questions qui leur ont été posées, épinglons « au moment de se lancer, quelles sont les principales difficultés rencontrées » avec comme réponses : le temps, manque d’expérience, stress à gérer, équilibre entre travail et vie de famille. Si la liberté et avoir des projets sont considérés comme des avantages d’être indépendant, « la gestion des collaborateurs, des petits soucis à régler constamment, la pression permanente au début et l’inconnu » ont été cités comme des inconvénients.

    DSC_0014.jpgComme conseils à donner aux jeunes qui veulent se lancer comme indépendant, « être positif, motivé, croire en son projet, être bien entourés, rester réaliste, choisir, c’est renoncer, … » ont été exprimés par les entrepreneurs, qui, à l’unanimité, ont répondu qu’ils referaient le même choix d’être entrepreneur et qu’ils l’assumeront jusqu’au bout !

    Parmi les quelques questions du public, épinglons la crainte du travail après journée à domicile qu’il est nécessaire d’effectuer au début pour ensuite devoir aménager son temps et faire des choix.

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  • Jamais fait aussi beau lors des deux week-ends de Décojardin

    DSC_0340.JPGDepuis leur création il y a 16 ans, Décojardin, le salon du jardin et des aménagements extérieurs n’a jamais connu des telles températures printanières : on a même eu de la neige, de fortes pluies, du gel, …normal, puisqu’on est en février. Si les organisateurs, Ciney Expo, ont enregistré un peu moins de monde que lors d’une « édition normale » des familles qui ne tenaient pas absolument à rejoindre Ciney Expo ayant sans aucun doute préféré profiter de la météo pour se promener.

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    DSC_0342.JPGPar contre, pour ceux qui habituellement se rendre à Décojardin, ils ont préféré choisir le second week-end, mettant sans aucun doute le premier pour travailler au-dehors dans leur jardin ou en général, à l’extérieur : les gens sont motivés pour assister aux conférences, découvrir, chaque année, les nouveautés à Décojardin comme ont pu le constater les nouveaux exposants. Ces derniers ont d’ailleurs été étonnés de la qualité du salon !

    J'ai ajouté les quelques photos prises dimanche à l'album intitulé "Décojardin 2019"

  • Des partenaires touristiques à la découverte des sentiers d’art et de l’utilité du numérique

    DSC_0003.jpgLa première journée 2019 des partenaires touristiques des communes de Ciney, Gesves, Hamois, Havelange, Ohey, Somme-Leuze et Assesse réunissait une quarantaine de participants. Au programme de la journée, une matinée dans les locaux du Centre Culturel pour y suivre des ateliers numériques et l’après-midi pour une visite guidée en car à la découverte des Sentiers d’Art de Libois à Sinsin en passant par Havelange.

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    Les 3 ateliers numériques ont permis d’en savoir plus sur ce qui se cache derrière Facebook pour pouvoir en utiliser toutes ses potentialités, de découvrir l'outil infographique Canva et de pouvoir améliorer la visibilité de son site ou de gîte grâce à Google My Business.

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    Durant la pause de midi, chacun a pu découvrir et déguster les 4 bières brassées par la brasserie du Condroz, dont le siège de fabrication se trouve à la Ferme de Jet à Sovet (Ciney).

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    DSC_0040.jpgL’après-midi, le trajet a été commenté par un ambass’acteur et ponctué d’arrêts afin de permettre la découverte de plusieurs œuvres d’art dont 1 abri artistique (à Libois) du parcours 2018. Le projet touristique sentiers d’art d’une longueur de 120 km va se compléter cette année à partir du 9 juin sur le territoire des communes de Ciney et Hamois. La boucle sera ainsi parsemée d’une quarantaine d’œuvres de Land’Art à découvrir toute l’année.

    Pour découvrir 52 photos prises tout au long de la journée, il suffit de se rendre, en haut, à droite, à la rubrique Albums Photos et de cliquer sur l'album intitulé "Journée partenaires touristiques février 19".

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  • Le printemps était déjà à Ciney pour Décojardin salon encore ouvert le week-end prochain

    DSC_0179.jpgCette année, une température printanière régnait en maître pour le premier week-end du salon Décojardin, la salon du jardin et des aménagements extérieurs organisé par l'équipe de Ciney Expo dont c'était la 16e édition. il n'a jamais fait aussi chaud en terres condruziennes pour le plus grand bonheur du public qui n'a qu'une envie, aménager son jardin ou ses extérieurs une fois que l'hiver s'achève !

     

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    DSC_0184.jpgEn entrant à l'intérieur de Ciney Expo, n'oubliez pas de faire le tour du décor d'entrée, qui illustre, encore mieux que d'habitude, la philosophie du salon, puisque vous passerez de la Déco au Jardin. Coup de chapeau à Philippe !

    Beaucoup de nouveautés pour cette 16e édition et surtout des décors de rêves que les habituels exposants ont réalisé sur place pour démontrer leurs savoir-faire, plus de 100 exposants, des conférences le week-end et tout ce qu'il faut, comme le dit l'équipe de Ciney Expo, dans un salon où art, maîtrise, innovations, passion, conseils, ... et j'ajoute de vrais pros convergent.

    Laissez vous rêver et séduire en vous baladant dans les allées de Ciney Expo

     

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    Rendez-vous à Décojardin, encore demain, dimanche 17 février ainsi que le week-end prochain, le vendredi 22 février, de 16h à 21h ainsi que les samedi 23 et dimanche 24 de 10h à 18h.

    Pour découvrir 55 photos prises vendredi à l'ouverture du salon et 9 lors du week-end suivant, il suffit de se rendre en haut dans la rubrique Albums Photos et de cliquer sur l'album intitulé "Décojardin 2019"

  • Rendez-vous des entrepreneurs connectés à Ciney le 28 février

    Condroz Connect est le rendez-vous networking des entrepreneurs connectés !

    Le Condroz Connect est un moment convivial et gratuit qui propose une fois par mois, aux entrepreneurs de la région, une conférence thématique suivie d'un réseautage / drink ouvert à tous. Tout entrepreneur, qu’il soit starter ou accompli, indépendant ou patron de PME, est le bienvenu. Plus d’information sur https://condroz-connect.be.

    Le GAL Condroz-Famenne collabore à cette initiative et vous invite à assister à la première conférence "L'expérience client au cœur de votre stratégie" de Frédéric Lempereur qui se tiendra le 28 février à 18h30 à Ciney.

    Plus d’information et inscription : https://condroz-connect.be/28-02-2019-mettez-lexperience-client-au-coeur-de-votre-strategie-ciney/

  • En quoi les éleveurs participent-ils au développement durable, quelques chiffres sur l'empreinte écologique de l'élevage

    A lire, ce communiqué de presse envoyé par la cellule d'information viandes et lait, qui remet certaines choses à leurs places !!

    A quelques jours de la sortie du rapport de Greenpeace sur le climat, l’occasion est idéale d’expliquer les chiffres mondiaux qui circulent quant à l’empreinte écologique de l’élevage, sans pour autant la nier. Comme l’explique A. CLINQUART, Docteur en Médecine Vétérinaire et expert en technologie des denrées alimentaires à l’Université de Liège,  « Chacun peut accorder à la viande la place qui lui revient, et l’exprimer dans son comportement alimentaire selon qu’il est amateur de viande, végétarien/végétalien, ‘flexitarien’, … Chacun de ces comportements est possible à l’échelle de l’individu mais aucun d’entre eux ne peut être envisagé comme la seule solution possible à l’échelle de la population. »

    Analyse et décryptage

    • Elevage, transport et émission des gaz à effet de serres : des méthodes de calcul bien différentes
    • Non, il ne faut pas 15 000 litres d’eau pour produire un steak de viande
    • Oui la viande pollue, mais on en mange moins que des produits végétaux
    • Les prairies, véritables puits de carbone, sont bénéfiques à l’environnement
    • L’élevage wallon inscrit dans la durabilité
    • La disparition de l’élevage pourrait conduire à la désertification de certains écosystèmes
    • Élevage, emplois, traditions et société
    • Des gestes citoyens au quotidien contribuent au développement durable

    Elevage, transport et émission des gaz à effet de serres : des méthodes de calcul bien différentes 

    Les rapports des scientifiques mondiaux placent l’élevage comme 2ème principale source d’émission des gaz à effets de serre (GES), juste après le secteur du transport. En fait, ces chiffres peuvent être remis en cause car les méthodes de calcul diffèrent. D’un côté, une prise en compte de l’entièreté du cycle de vie de l’élevage. De l’autre, la prise en compte des GES émis uniquement par les pots d’échappement du parc circulant.

    Par ailleurs, les chiffres diffusés au niveau mondial ne traduisent pas la réalité de la Wallonie : l’élevage (13% GES) émet deux fois moins que les transports (25% GES).

    Explications

    La FAO a publié en 2006 un rapport qui attribuait à l’élevage l’émission de 18 % de GES à l’échelle de la planète. Ce chiffre a été comparé aux 14,5 % attribués au secteur du transport par le GIEC. Mais la méthodologie utilisée pour ces calculs n’a pas été la même et une comparaison de ces deux chiffres n’est pas justifiée. En réalité, le calcul pour l’élevage se base sur le modèle des analyses de cycle de vie (ACV), qui inclut diverses dimensions du secteur, depuis l’utilisation des terres pour la production d’aliments du bétail jusqu’au transport des produits de l’élevage au point de vente. À côté de cela, le chiffre sur lequel on s’est basé pour les émissions du secteur du transport ne prend en compte que les émissions de GES des véhicules en circulation. Les GES liés à la fabrication des véhicules et à l’extraction, raffinage et transport du pétrole n’entrent pas dans le calcul, alors que ces données compteraient dans une ACV et augmenteraient la part des émissions de GES pour le secteur du transport.

    Selon les derniers chiffres de l’Agence wallonne de l’air et du climat (AWAC), l’agriculture (toutes filières confondues) contribuerait pour seulement 13 % des émissions wallonnes de GES, bien derrière les secteurs du transport (25 %) et de l’industrie (30 %). Abolir l’élevage en Wallonie n’aurait qu’un faible impact sur la réduction des émissions de GES.

    Il faut seulement 50 L d’eau pour produire 1 kg  de viande en Wallonie

    Dans la fin des années 1980, les premières études sur l’empreinte eau de la viande bovine sont apparues. On estimait à ce moment que plus de 200 000 L d’eau étaient nécessaires pour produire 1 kg de viande. Ces premières estimations mélangeaient trois différents « types d’eau » : l’eau « verte » (eau de pluie), l’eau « bleu » (eau douce des lacs et rivières) et l’eau « grise » (eau polluée par les processus de production). En ce qui concerne le bœuf, les données disponibles actuellement indiquent une empreinte totale d'environ 15 400 L/kg, dont 94 % d'eau verte, 4 % d'eau bleue et 2 % d’eau grise. Cela signifie que la plupart de l’eau attribuée à la production de viande représente en fait l’eau de pluie, qui tomberait avec ou sans la présence du bétail. Une nouvelle méthode, appelée le calcul de l’empreinte consommative, tient compte de la disponibilité d'eau dans une certaine zone et mesure l’impact d’une activité de manière plus précise. À titre d’information, l’empreinte consommative de la viande bovine serait de 50 L/kg en Wallonie.

    La production de viande a un impact sur l’environnement, tout comme pour les autres aliments que nous consommons

    Et si on s’interrogeait maintenant sur l’impact environnemental de la consommation de viande rouge dans le cadre d’une alimentation saine et équilibré ? Une équipe de recherche italienne a relevé le défi. Ces chercheurs ont calculé l’impact de deux régimes considérés comme étant sains : le régime méditerranéen (qui comporte environ 60 g de viande/jour) et le régime nordique (qui inclut environ 90 g de viande/jour). Leur conclusion est surprenante : les émissions de GES associés à la consommation de viande dans le régime méditerranéen sont presque deux fois moins élevées que celles associés à la consommation de céréales, pommes de terre, fruits et légumes. Pour le régime nordique, les produits d’origine végétale contribuent légèrement de manière plus importante aux émissions de GES que les produits d’origine animale. Une alimentation équilibrée et variée est bénéfique pour la santé et pour l’environnement !

    Les prairies, véritables puits de carbone, favorables à l’environnement

    En Région wallonne, 60 à 80 % de la ration d’un bovin est constituée d’herbe. Dans les zones non cultivables (telles que l’Ardenne), les prairies sont les seules « cultures » possibles et les ruminants (bovins, ovins et caprins) sont les seuls capables de transformer l’herbe en lait et en viande. Plusieurs études démontrent les bénéfices environnementaux des prairies et des zones herbeuses : biodiversité plus grande, diminution de la sensibilité des sols à l’érosion et meilleure filtration des eaux. La diversité des espèces de fleurs favoriserait également les populations de pollinisateurs, qui jouent un rôle très important dans la fécondation des plantes. De plus, les prairies wallonnes ont la capacité d’absorber 1,6 t de carbone par hectare, ce qui compense les émissions de trois ruminants. Sachant qu’en Wallonie la législation autorise maximum 5 bovins par hectare, mais qu’en moyenne ils ne sont que 2,5, on peut affirmer que les prairies compensent largement les GES des élevages wallons trop souvent injustement incriminés.

    L’élevage wallon inscrit dans la durabilité

    L’herbe associée au maïs herbagé, aux céréales et aux coproduits tels que les pulpes de betteraves, que les éleveurs produisent au niveau de leur exploitation ou qu’ils peuvent obtenir facilement en Wallonie, garantit une autonomie alimentaire qui peut atteindre les 85-90 %, voire les 100 %. En effet, l’agriculture wallonne permet de mettre en place une approche écologique visant à lier la production bovine au sol aux sous-produits qui n’entrent pas en compétition avec la consommation humaine. En outre, la bonne valorisation des effluents issus de l’élevage permet de réduire les besoins en engrais de synthèse. En plus de contribuer significativement à la mise en place d’une économie circulaire, une telle approche augmente considérablement l'efficacité et la durabilité des systèmes herbagers.

    Supprimer l’élevage pourrait même conduire à la désertification de certaines régions. En effet, au cours du 19e siècle, un milliard d’hectares de terres arables ont disparu dans le monde, soit la surface des Etats-Unis. La cause principale en est la disparition de l’élevage et de ses fonctions, qui a conduit à une désertification des terres. Les sols pâturés contribuent par leur texture et par la couverture en herbe à la limitation des pertes d’eau par ruissellement et à la recharge des nappes phréatiques. Ainsi, la substitution des productions animales par les productions végétales ne s'accompagne pas toujours d’effets bénéfiques pour l’environnement.

    Élevage, emplois, traditions et société

    L’élevage de bovins en Wallonie possède une longue tradition, et les producteurs et artisans révèlent dans leurs produits toute l’authenticité du terroir wallon. Plusieurs produits en sont issus : le saucisson, le jambon et le beurre d’Ardenne, le pâté gaumais et le fromage de Herve. Les élevages bovin et porcin génèrent ensemble plus de 10 000 emplois au niveau de la production agricole et de l’amont (services à l’agriculture), plus 3 500 emplois dans les industries de transformation et environ 1 360 emplois dans la distribution.

    Des gestes citoyens au quotidien contribuent au développement durable

    Bien que l’élevage participe à son échelle à l’utilisation des ressources naturelles, il est injuste de décrire cette activité comme la principale cause de détérioration de notre planète. Le Prof. Frédéric Leroy (VUB) souligne que les véritables problèmes auquel nous devons faire face sont impopulaires : l’utilisation des combustibles fossiles et l'hyperconsommation. Selon une étude suédo-canadienne, les actions individuelles les plus efficaces pour lutter contre le changement climatique sont la réduction de ses déplacements en voiture et en avion.

    À l'heure actuelle, on estime que plus du tiers de tous les aliments produits sont perdus avant qu'ils n'arrivent sur le marché ou sont gaspillés par les ménages. La réduction des pertes et du gaspillage alimentaires et une consommation de produits locaux et de saison sont d’autres mesures permettant de réduire la demande de produits alimentaires et les impacts environnementaux associés.

    Pour conclure, il convient de porter un regard objectif et critique sur les nombreux messages véhiculés concernant la consommation de viande et éviter les généralisations et les simplifications abusives. Chacun doit être libre adopter des comportements qu’il juge les plus pertinents selon ses convictions : certains arrêteront de manger de la viande et d’autres renonceront à leur voiture ou aux voyages à l’autre bout du monde. Chacun de ces comportements est possible à l’échelle de l’individu mais aucun d’entre eux ne peut être imposé comme la seule solution possible pour sauver la planète. 

    A PROPOS www.celluleinfoviandes.be

    Les Cellules d’Information Viandes et Lait ont été créées en 2015 à l’initiative des producteurs, dans le but d’apporter de l’information locale sur les grandes controverses qui touchent à l’élevage des animaux de rente et leur interaction avec l’homme.

    Elles se positionnent comme des plateformes-relais pour faire un lien informatif entre consommateurs, éleveurs, et les acteurs de la santé et de la chaîne alimentaire.

    Les cellules sont formées autour d’un noyau de scientifiques reprenant l’ensemble des disciplines: médecine, alimentation, bien-être, environnement, qualité, sécurité alimentaire… Ils ont pour mission de traduire les principales inquiétudes de la société et d’objectiver les débats ayant trait à la production et à la consommation de viande et de lait.

  • Rapport sur l’administration et la situation des affaires de la commune de Hamois pour l’année 2018

    Comme chaque année à pareille époque, les différents services communaux de Hamois présentent tout ce qui s’est déroulé concernant l’administration et la situation des affaires de la commune pour l’année écoulée. Sur 144 pages, quelques tableaux, photos et pas moins de 19 chapitres, il est possible d’en connaître la synthèse, parfois de manière très précise : la composition des organes communaux, les commissions communales, la déclaration de politique générale, le personnel communal, population et état civil, les finances, les marchés publics, l’enseignement, urbanisme & environnement, le PCDR, les travaux, l’extrascolaire, les plaines communales, le CPAS, la RCA, leConseil consultatif des Aînés, Tourisme –culture & communication et enfin la Maison de la Mémoire

    D’abord quelques chiffres et quelques constatations avec, entres parenthèses, les chiffres de 2017 :

    • La population de la commune qui était en légère régression depuis 2015, repart à la hausse : elle compte 7.582 habitants pour 7.553 l’an dernier
    • Augmentation des naissances : 82 (58) dont aucune sur la commune
    • Augmentation des décès : 41 (28) dont 25 sur la commune (15)
    • Diminution des mariages, 23 (34) et des divorces, 8 (13)
    • Augmentation des reconnaissances prénatales : 45 (42) pour 2 postnatales (0)
    • 2 déclarations de choix de nom (0)
    • Statu quo pour le nombre de cartes d'identité d'enfant délivrées : 298 (299)
    • Diminution pour les nouvelles cartes d’identité délivrées, 1.157 (1.346)
    • 455 entrées (451) pour 534 sorties (478)
    • 170 mutations intérieures (108)
    • 15 radiations pour l’étranger (11) et 11 d’office (11)
    • Statu quo pour le nombre de passeports délivrées : 255
    • 452 élèves primaires au 15/01/2018 (453) et 441 au 30/09/2018
    • 259 élèves en maternel au 30/09/2018 (249)

     

    Dans ce rapport, on peut notamment apprendre :

    • Le montant des taxes de tous les documents que l’on peut demander, du prix des rouleaux poubelles, d’un support sacs bio, des poubelles avec ou sans serrures, d’un permis d’urbanisme, d’un carnet de cohabitation légale (15 ) plus cher qu’un carnet de mariage (25  ), de la caution (250  ) pour les poubelles des camps scouts, ….
    • Pour chaque achat par l’administration communale, sa description de l’achat, la procédure d’achat, son estimation et son montant définitif (pas moins de 18 pages du rapport !)
    • Durant 2018, la CLDR de Hamois s’est réunie à 3 reprises. Le 23 avril, le 29 mai et le 15 novembre. Outre ces réunions, d’autres rencontres citoyennes ont eu lieu pour des projets bien spécifiques. Entre autre, le 18 avril dans le cadre du projet d’Aménagement du Centre de Schaltin, avec les riverains et les membres des différentes associations du village. Le 29 mai, la CLDR avait convié les habitants du village d’Emptinne à une réunion de présentation de l’esquisse du projet d’Aménagement de la Place d’Emptinne.
    • Entretien de tronçons de voiries (dossier 2017 réalisé en 2018) : rues de Spontin, de la Préale, de Scoville, Barsy-Fontaine, de la Creugette, d’Asneux et Mars-aux-Frênes
    • Voiries concernées par un entretien de leur revêtement asphaltique (marché 2018 pour réalisation en 2019) : rue du Tutawet à Scy, rue de Buresse à Hamois, rue Miecret et rue d'Hubinne à Hamois, rue de Frisée à Schaltin, rue de Spontin à Natoye et rue du Paradis à Emptinne
    • Affichage des près de 200 tombes pour le renouvellement du cimetière de Schaltin
    • Les plaines communales de Hamois se déroulaient du 16 juillet au 10 août, comme d’habitude, dans les locaux de l’OCTC et de la Boverie à Hamois. Pas moins de 441 enfants âgés de 2,5 à 12 ans ont été accueillis pendant les 4 semaines de plaines, ce qui représente une augmentation de 10 % par rapport à l’an dernier.
    • 476 participants aux stages sportifs de la RCA pour 47 animateurs engagés comme étudiants ou article 17 (CDD moniteur sportif)
    • Statistiques de fréquentation de l’OCTC : 429 personnes (207) + 32 dans des groupes (65). 3 vélos électriques ont été achetés et mis à disposition par la Maison du Tourisme Condroz-Famenne. Ils sont disponibles en location à l’OCTC : 30 en 2018 (13)
    • Le 11 septembre, une délégation de la Maison de la Mémoire s'est rendue au Palais Provincial pour la cérémonie de remise des chèques aux lauréats de l'appel à projets pour l'année 2018 dans la cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. La somme reçue de 1.250 € servira à financer l'édition du Volume III de la série "Histoire et Patrimoine" consacré aux expositions 2017 et 2018 de la Maison de la Mémoire de Hamois.

     

    Au niveau des permis d’urbanisme délivrés par le Collège communal, on peut notamment apprendre :

    • Construction d’une habitation unifamiliale : 16 (17)
    • Construction de 2 habitations unifamiliales (permis groupé) : 1
    • Démolition d’une habitation : 1
    • Transformation et/ou extension d’une habitation : 25 (18)
    • Construction d’une véranda : 2
    • Création de nouveau(x) logement(s) dans une habitation : 5 (6)
    • Transformation d’une grange en logement(s) : 3 (1)
    • Extension de bureaux : 1
    • Modification des matériaux de parement de façades : 7 (2)
    • Construction et/ou transformation d’un car-port/garage : 3 (5)
    • Construction d’une annexe (atelier, remise, abri à bois...) : 3 (5)
    • Construction d’un hall de stockage avec appartement : 1
    • Construction d’un abri pour animaux : 1 (1)
    • Construction d’un auvent au-dessus des gradins du terrain de foot : 1
    • Construction de bâtiments agricoles (étable, hall agricole, écurie...) : 2
    • Extension de bâtiments agricoles : 3 (1)
    • Démolition d’annexes : 2
    • Abattage/élagage d’arbres : 3 (4)
    • Modification du relief du sol : 3 (6)
    • Aménagement d’une piste équestre non couverte : 1
    • Création de mares : 1
    • Réfection d’une allée de garage en matériaux imperméables : 1
    • Pose de panneau publicitaire : 1
    • Pose de panneaux photovoltaïques au sol : 2