Vie sociale

  • Hamois vous accueille ce week-end pour l'opération Wallonie Bienvenue

    walloniebienvenueHamois171.JPG35 ambassadeurs, sites, ... vous ouvrent vous ouvrent leurs portes : expo de matériels agricoles anciens, visite d’un jardin exceptionnel, délices d’Italie, une maison rose, peintres, céramistes, couture, ébéniste, espace muséal, atelier floral, vannerie, promenades, restauration, expositions… Vous n'aurez que l'embarras du choix !

     

    walloniebienvenueHamois174.JPGRendez vous ces samedi 17 et dimanche 18 juin de 10h à 18h au départ de l'Office communal du Tourisme et de la Culture de Hamois, 25, rue d'Hubinne à Hamois pour y recevoir toutes les infos.

    Vous pouvez aussi surfer sur www.walloniebienvenue.be pour obtenir toutes les infos.

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  • 17e Jason Day organisé par le S.R.J. de Schaltin

    DSC_0018.jpgPour la 17e fois le Service Résidentiel pour les Jeunes de Schaltin a mis sur pied, dans la propriété de l’Institut, son Jason Day. Cette journée, axée principalement sur le fair-play et la bonne humeur au travers de quelques rencontres amicales entre clubs voisins, est l’occasion d’avoir une pensée pour ce garçon décédé accidentellement le 6 juin 2000 alors qu’il pratiquait son sport favori, le football.

     

     

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    En présence de la famille de Jason, des centaines de jeunes venus des U8 et U 12 du RCS Schaltin, du RCS Condruzien, du FC Sorée (et de leurs familles) et de toutes les sections de l’IS Schaltin venus participer au tournoi de football, Jean-Marie Paggen, directeur du S.R.J. a déclaré : « Comme à chaque fois, Jason continue à nous rassembler. Même si la famille de Jason va quitter prochainement notre pays, ils m’ont promis de revenir chaque année à Schaltin en souvenir de Jason. Cette année, Méan est absent. Ayons une pensée pour Jean-Claude Jadot, qui était venu à chaque fois accompagner les jeunes de son club ! Merci à Dany Lannoy et à son équipe pour l’organisation de cette journée. »

    DSC_0038.jpgComme à chaque fois, un petit cadeau est offert en souvenir à chaque participant après que le papa de Jason ait symboliquement arrosé le chêne planté à la mémoire de son fils il y a 16 ans. Cette année, chaque jeune joueur a reçu un bracelet éponge avec la mention Jason Day 2017.

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    En cliquant, en haut, à droite, sur l'album intitulé "Jason Day 2017", vous découvrirez 24 photos prises avant le début du tournoi.

  • 100 après, commémoration franco-belge des évacués français à Natoye

    C'est en présence des autorités communales de Hamois, des représentants des 3 communes françaises de Fouqièrees-les-Lens, Brisey-Méricourt et Ribemont, des représentants de la Maison de la mémoire, des enfants de l'école communale de Natoye et de nombreux curieux que s'est déroulée, en ce 12 avril, une commémoration des évacués français chassés de l'Aisne et du Pas-de-Calais par l'occupant allemand vers notre région il y a un siècle.

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    Qui se souvient encore aujourd'hui de ces milliers de civils français - femmes, hommes et enfants - des départements de l'Aisne et du Pas-de-Calais, chassés de France par l'occupant allemand et évacués de force vers la province de Namur, entre autres ?

    Début 1917, les Allemands repositionnent leur ligne de front vers la « ligne Hindenburg » qui part d’Arras jusqu’à Soissons, d’une longueur d'environ 150 km. Dès lors, La population occupant le « no man’s land » entre cette ligne et les positions alliées se retrouve en situation très périlleuse.

    L’état-major allemand décide l’évacuation forcée de 143.000 personnes vers la Belgique, principalement vers les provinces de Hainaut (32.000), Namur (41.000), Luxembourg (10.000), liège (35.000) et la région Bruxelloise (25.000). Près de 3.000 personnes arrivent dans les villages de l’entité hamoisienne au printemps 1917, après une évacuation, sans ménagement. Ils sont transportés en wagons à bestiaux, plus que sommairement aménagés, où se mêlent le désarroi, la peur, l’affolement et les cris. Plusieurs personnes âgées en meurent.

    Bien que subissant aussi les affres de l’occupation, la population locale accueille relativement bien les évacués, même si le choc culturel de la rencontre avec des populations issues des corons miniers du Pas-de-Calais a été important.

    Voici le court récit d’un évacué, l'abbé Léopold Ledoux, vicaire de Lens

    Après des mois d'occupation allemande, les Lensois suivent de près les avances des armées alliées. "Les Canadiens se sont emparés des hauteurs de Vimy et bientôt, les autorités allemandes songent à évacuer. D'ailleurs les bombardements sont si fréquents et si meurtriers que la vie n'est plus tenable en ville. Au mois de mars, les Allemands font évacuer 6.000 personnes en cinq nuits. Quel lugubre départ ! Le Vendredi saint, nous subissons une véritable pluie de fer. Le bombardement, commencé à 10 heures du matin, ne cessera qu'à 4 heures du soir, sans interruption".

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    Quelques jours plus tard, les opérations d'évacuation de la ville s'accélèrent. "Le mercredi 11 avril à 10 heures, l'ordre arrive disant que tout Lens doit être évacué pour 15 heures. Pas de voitures ni pour les bagages ni pour les vieillards ni pour les enfants. Emportez ce que vous pouvez dans vos bras. Les trois vicaires se rendent aux trois chapelles pour enlever le Saint- Sacrement. Les uns emportent leurs paquets sur une brouette, les autres sur une voiture d'enfants et nous sommes divisés par caravanes de 1.500 personnes avec un cavalier allemand à notre tête".

    La population lensoise entame ainsi un exode de plusieurs jours dans des conditions difficiles.

    "La neige tombe, le froid est vif, les obus nous poursuivent et tombent à côté de nous dans le marais. Nous traversons Loison, Harnes, Courrières et notre caravane s'arrête à Oignies. C 'est là notre première étape".

    Hébergés dans des écoles et des maisons, les Lensois passent deux jours sur place, avant de reprendre leur marche en direction de Dourges. Là, ils embarquent dans des trains qui les mènent en Belgique. "Depuis trois ans, nous n'avons pas vu un train. Nous devons embarquer. Le froid est encore rigoureux. La neige couvre le sol. Notre voyage n'est pas terminé". Après avoir traversé Mons, Charleroi, Namur et Ciney, les évacués sont répartis dans les différents villages des environs. "Le sort me désigna pour Jeneffe. Quelle joie pour un réfugié quand il constate qu’il est reçu à cœur ouvert par des personnes charitables. Ce fut mon cas »

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    Répartition des évacués (au total 2547)

    Faucoucourt (316) et Wissignicourt (186) de l'Aisne à Hamois  

    Achéry (424) et Brissay-Choigny (104) de l'Aisne à Natoye

    Fouquières (201), Noyelles (31), Lens  (161) et Billy-Montigny d(6)u Pas-de-Calais à Emptinne

    Avion (80), Méricourt (159) du Pas-de-Calais, Rouvroy (3) et  Anizy-le-Château (2)  de l'Aisne à Achet

    Drocourt (66! Avion (65) et Beaumont/Lens (36) du Pas-de-Calais à Scy

    Avion !90) et  Méricourt (169) du Pas-de-Calais à Mohiville

    Fouquières du Pas-de-Calais 448 (et d'autres localités non précisées) (estimation) à Schaltin

    DSC_0010.jpgLuc Jadot, bourgmestre a rappelé les 9 millions de morts de la première guerre mondiale: "depuis 2013, nous commémorons dans notre commune cette guerre comme beaucoup de Français, de Belges, ... Nous avons confié à la Maison de lMémoire de rappeler tout ce qui s'est passé entre 1913 et 1919. Cette année, nous commémorons plus précisément l'arrivée chez nous des Français de l'Aisne et du Pas-de-Calais en 1917, évacués de force en Belgique et venus principalement en province de Namur. Des enfants  ont fréquenté nos écoles communales, certains y même fait leur communion! Leur retour s'est effectué entre 1917 et 1919. Un devoir de mémoire s'impose en réponse à toutes les dérives actuelles."

    DSC_0011.jpgJean Hermant, adjoint au maire de Fouqières-les-Lens remercie tous les habitants de la commune de ce qu'ils ont fait pour les réfugiés français. Tout comme Marie-Pierre Aldouli, adjointe au maire de Brisey-Méricourt: "100 ans après, c'est important d'être ici !"

     

     

     

     

     

     DSC_0014.jpgVoici le discours d'Emilie Martial, de la commission culture de Ribemont

    Nous sommes très heureux de pouvoir aujourd’hui participer aux commémorations données ici à Natoye et c’est avec une grande émotion que nous vous remercions de rendre hommage à nos aïeux oubliés. Merci également d’impliquer les communes concernées par l’évacuation à votre cérémonie et de créer aujourd’hui une passerelle entre nos deux régions frontalières.

    Le quotidien des civils a été pendant fort longtemps occulté des travaux de recherches historiques.

    A partir de 2013, afin de commémorer le Centenaire de la Grande Guerre dans l’Aisne un mouvement citoyen s’est instauré dans les campagnes afin de collecter des archives sur la Grande Guerre. Des élus de communes, des associations d’Anciens Combattants, des sociétés historiques mais aussi des particuliers ont commencé à se pencher sur le sujet et à mettre à jour : des lettres, des carnets de guerre, des photographies, des dessins, etc.

    C’est à cette époque que j’ai pris contact avec Marie-France Mulet-Lesage, retraitée passionnée de la Grande Guerre, qui avait constitué un dossier faisant état de faits totalement méconnus et s’étant déroulés chez nous, dans la Vallée de l’Oise. Ce fut le point de départ d’une longue collaboration qui aboutit trois ans plus tard à l’organisation de la marche « La Grande Guerre dans la Vallée de l’Oise. Témoignages de civils et de militaires ».

    Dans un premier temps, notre travail se concentra sur le Bataille de Guise, c’est-à-dire les combats de fin août 1914 à Ribemont et aux alentours. Ces faits sont relatés par l’officier Charles de Menditte dans ses carnets de guerre. Il qualifie la bataille de la cote 140, à peu de distance de Ribemont comme « La minute la plus douloureuse de sa vie militaire ». Ce recueil et les archives collectées à l’époque, en 2013 et 2014, ont été transmis aux professeurs du collège de Ribemont afin de faire connaitre cette mémoire et la partager.

    Le projet « L’œil du Tigre » mené par une classe de 3e du collège de Ribemont en est l’aboutissement. Les élèves se sont approprié l’histoire oubliée de la mémoire collective. Les collégiens ont organisé une cérémonie en juin 2015 devant une assemblée nombreuse. Une œuvre mémoire a été érigée, réalisée par les élèves, en métal et pierre et inscrivant le souvenir dans la terre à l’emplacement du fait d’arme de la cote 140.En recherchant et compilant des archives sur l’histoire locale, nous avons pu voir se dessiner les réalités sociales de cette guerre dans notre canton : l’exode de 1914, les contraintes de la vie sous l’administration militaire allemande, la déportation et l’internement de civils en Allemagne, les vagues d’évacuations, le rapatriement, le retour des civils et la vie des civils au sortir de la guerre survivants dans des ruines. Pour ne citer que la commune de Brissay- Choigny, durant ces 4 années de guerre, ses habitants ont évacué à Natoye et Emptinne, d’autres ont été déportés à Güstrow, Parchim, Rastatt. Certains reviendront, d’autres non.

    Il s’avérait nécessaire de rendre compte du quotidien des civils, de transmettre la mémoire d’événements vécus par nos aïeux. En septembre 2016, nous avons organisé une journée de marche commentée à travers les communes de Ribemont, Villers-le-Sec et Pleine-Selve afin de retracer l’histoire méconnue du territoire rattaché à la Kommandantur de Ribemont. Ce parcours mettait en évidence le contexte militaire et ses répercussions sur la vie de la population locale, les particularités de la zone occupée et les vagues d’évacuations, vers la Belgique, les rapatriements par la Suisse, pour ensuite rejoindre Evian-Annemasse.

    Les déplacements subis par les civils constituent des expériences marquantes, traumatisantes. Certains monuments aux morts de notre région rappellent la gravité de ces déplacements forcés.

    Aujourd’hui, avec vous, autour de ce beau projet, nous redonnons à entendre la voix des évacués de la Grande Guerre, des migrants comme on les appelle aujourd’hui. Nous vous sommes très reconnaissants de transmettre cette mémoire de guerre, de la faire partager au plus grand nombre afin de contribuer à une meilleure connaissance historique mais aussi et surtout d’ouvrir les yeux sur les réalités de la guerre, des guerres, sa violence, ses déchirements et les mouvements de populations qu’elle impose.

    Malgré le contexte particulièrement difficile pour les uns et les autres, malgré les tensions, les civils belges ont fait preuve de solidarité, de dignité envers les évacués français. Les correspondances retrouvées témoignent de l’accueil des civils français par la population belge. Des amitiés se sont forgées et ont perduré parfois même pendant plusieurs années.

    « Quelle joie pour un réfugié quand il constate qu’il est reçu à cœur ouvert par des personnes charitables ». Par ces quelques mots, l’abbé Ledoux rendait hommage aux villes, villages de Belgique et à leurs habitants de les avoir accueillis malgré l’occupation allemande dont ils étaient eux-mêmes victimes.

    Quel beau message humanitaire et de fraternité ainsi offert aux populations françaises contraintes à l’exil dans des conditions effroyables.

     

     

     

     

     

     

    DSC_0015.jpgAvant le dévoilement d'une plaque commémorative et d'un panneau explicatif de l'arrivée des Français dans les villages de la commune de Hamois, Madeline Burton, élève de l'école communale de Natoye a lu une lettre émouvante qu'une certaine Madeline aurait pu écrire il y a cent ans sur son arrivée à Emptinne après être descendue du train à Haversin.

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    Pour découvrir les 31 photos prises ce vendredi après-midi, il suffit de cliquer, en haut, à droite, sur l'album intitulé "Inauguration Natoye 1917"

  • France Masai et Christophe Simon, co-présidents d'Ecolo Ciney

    Les Verts cinaciens ont élu, ce mardi soir, leurs co-présidents pour les 2 prochaines années : France Masai, 35 ans, de Sovet, et Christophe Simon, 33 ans, de Biron. Leur rôle : coordonner l'action d'Ecolo sur le terrain cinacien. Merci à eux pour leur engagement !

    «Il existe mille manières d'être acteur de sa vie. Je suis motivée à m'investir près de chez moi, pour des projets qui ont du sens. Si la politique, c'est pas super tendance, chez Ecolo, ça se passe autrement. C'est collectif, c'est concret, c'est éthique : il y a un vrai projet de société qui nous rassemble. Et, toujours, l'attention aux générations futures. » explique France.

    Echange de plantes et de semis le 21 mai

    Leur premier rendez- vous ? Ce dimanche 21 mai de 10h à 16h avec une première action : pour un échange de plantes, graines, semis ... au Parc St Roch, en prémices à la journée de la Biodiversité.

    « A Ciney, c'est une activité qui manquait jusqu'ici, explique Christophe. Nous avons eu l'idée d'organiser un échange de semis et de plantes pour le jardin, légumes et fleurs. Nous sommes nombreux à aimer jardiner, même sur un bout de balcon, à redécouvrir des variétés anciennes, à cuisiner ce que nous récoltons, à nous émerveiller, avec nos enfants. »

    Bourse d'échange et partage de plantes (2).png

    Venez avec vos semis, plantes vivaces, graines que vous avez en trop et emportez ce que vous voulez ! Si vous n'avez rien à échanger, vous pouvez vous servir en apportant une contribution dans la tirelire prévue à cet effet. Ecolo Ciney distribuera des sachets de semences et prévoit également une animation pour les enfants, des conseils de jardinage et d'apiculture, un bar,...

    À travers cette action, Ecolo soutient la résistance qui, depuis plusieurs années, s’organise à travers des mouvements comme Semailles, Kokopelli, Cycle en Terre, Nature et Progrès et bien d’autres...

    Quelques consignes avant de nous rejoindre ? N'apportez pas de plantes invasives, étiquetez vos plants, prévoyez cageots et sacs pour emporter vos découvertes.

  • Inauguration des travaux de rénovation des locaux partagés ONE-Patro-AES de Havelange

    C’est en présence des membres du conseil communal et de l’action sociale, d’enseignants et des personnes liées aux 3 locaux que s’est déroulée, mardi en fin de journée, l’inauguration officielle des travaux de rénovation des locaux partagés ONE-Patro-Accueil Extra Scolaire rue du Vieux-Tribunal.

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    Marc Libert, échevin, a rappelé que la rénovation de ce bâtiment s’imposait car il ne correspondait plus aux standards de confort et d’utilisation moderne notamment pour la consultation des nourrissons et sa consommation énergivore : «avec l’aide dune campagne UREBA qui prend en charge la majeure partie de l’investissement, 115.000 € ont été déboursés dont 85.000 rien que pour l’amélioration énergétique :

    • remplacement des châssis
    • isolation et remplacement du sol carrelé par un revêtement plus confortable
    • isolation des murs : murs doublés intérieurement par une maçonnerie en briques de chanvre et argile
    • isolation des plafonds

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    Tous ces travaux ont été réalisés en matériaux naturels. Le reste de l’enveloppe a été consacré à divers travaux réalisés par le service technique communal (faux-plafonds, rénovation de l’installation électrique, ..). Pour l’échevin, cette rénovation s’inscrit dans la volonté du Collège de réduire la consommation d’énergies dans les bâtiments communaux : écoles zérowatt, le hall omnisports, la salle du conseil communal, 2 bâtiments de l’école de Méan (en cours) et le bâtiment du CPAS et l’école de Maffe en prévision.

    Pour Marie-Paule Lerude, échevine, «cette rue du Vieux Tribunal a laissé depuis longtemps place aux découvertes et récréations des plus jeunes de la commune. Ce lieu fut d’abord l’école des garçons du village pour des générations d’écoliers. La mixité étant passé par là, le bâtiment a progressivement trouvé de nouveau usages et offre aujourd’hui une véritable polyvalence en accueillant les consultations de l’ONE pour enfants de 0 à 6 ans, les activités du Patro Saint Marin (80 affiliés) un samedi tous les 15 jours et l’accueil extra-scolaire. Ce service communal a 10 ans. Le nombre d’enfants fréquentant ce lieu les mercredis après-midi est passé de 8 à une vingtaine actuellement et le nombre de stages est passé de 2 à 6. Pour répondre aux besoins, un atelier arts plastiques et un club nature sont nés. Merci aux accueillantes, aux animateurs d’ateliers, à l’ONEE, au personnel médical (Dr Danthine) et paramédical et au service technique communal. Il reste à trouver un nom à ce lieu :il faut choisir entre Chez Némo, en référence à la fresque océane réalisée par les jeunes de l’été solidaire ou Zérodouzz, en référence à l’âge et à la douceur ou …. A vous de voter !

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    En cliquant, en haut, à droite, sur l'album intitulé "inauguration vieux tribunal", vous découvrirez 14 photos prises hier mardi

  • Plus de 110 participants à la 4e édition Zumbathon de Ciney !

    DSC_0167.jpgPour la première fois, ce n’était plus dans l’ambiance lumineuse habituelle du grand hall omnisports de la ville de Ciney mais sous des projecteurs multicolores (on avait donc éteint la salle) que plus de 110 participants, dont toujours une minorité d’hommes, ont participé à la quatrième édition du Zumbathon de Ciney, en collaboration avec la Régie des Sports et la Ville de Ciney. Cette année, tous les bénéfices seront reversés à l'asbl La Ridelle, de Ciney, s’occupe de l’accueil familial de personnes (enfants, adultes) souffrant ayant une déficience physique ou mentale.

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    En cliquant, en haut, à droite sur l'album intitulé "Zumbathon 2017", vous découvrirez 14 photos prises ce samedi

  • Les générations s’entremêlent à Hamois ! Rencontre entre les aînés et le patro de Schaltin

    DSC_0113.jpgComme me l’a confié Sixtine Bonmariage, présidente du patro de Schaltin, «tout est parti d’une rencontre avec les membres du Conseil communal consultatif des aînés de Hamois et l’échevine Françoise Dawance ! »

     

     

    DSC_0108.jpgComment vivaient nos grands-parents ? Leurs vêtements ? Leurs loisirs ? Et les enfants, qu'est ce qu'ils aiment aujourd'hui ? Que pouvons-nous répondre à ces questions ? Nous pourrions répondre que le monde a bien changé, que c'était mieux avant ou bien que la vie est meilleure maintenant. Des phrases, certes, que l'on peut entendre mais sommes-nous si différents d'une génération à l'autre? Et puis, différent veut -il nécessairement dire mieux ou moins bien ?

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    Toutes ces questions, la commune de Hamois a décidé de les poser à ses habitants en mettant bien évidemment dans le coup le Conseil communal des Aînés. Après de nombreuses réunions, une journée d'échange, de découvertes et de rencontres entre grands-parents, parents et petits-enfants s’est déroulée en ce premier samedi de mai dans le cadre du château de Schaltin avec les patronnés et les membres du Collège communal. Divers stands y ont été installés : vestimentaire, culinaire, loisirs, littérature, artisanal et ludiques. L’évènement s’est clôturé par un dîner familial, une recette ancienne concoctée par les jeunes cuistots du Patro : la potée liégeoise.

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    Pour la petite histoire, les patronnés de Schaltin (près de 90 enfants de la région, âgés de 4 à 15 ans, après, ils deviennent animateurs), se réunissent un samedi sur 2 de 9h30 à 12h. Ils ont récemment participé au grand rassemblement des patros (8.500 participants) à Enghien et préparent leur grand camp d’été qui se déroulera cette année à Geetbeets, dans le Brabant Flamand du 15 au 30 juillet.

    Pour découvrir 44 photos prises ce samedi, il suffit de cliquer, en haut, à droite, sur l'album intitulé "patro de Schaltin et aînés".

  • Solid’Aires, un projet intergénérationnel à Havelange initié par le conseil communal des jeunes

    DSC_0414.JPGDepuis la mise en place du conseil communal des jeunes à Havelange, ils ont eu l’occasion de participer au grand rassemblement des CCJ, de travailler sur la thématique « Le harcèlement chez les jeunes » et de participer à la journée Place aux enfants.

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    DSC_0416.JPGLes voici maintenant sur un tout beau projet intergénérationnel dont le but est de favoriser la création de liens durables et réciproques entre les générations, de stimuler de nouvelles initiatives intergénérationnelles, de contribuer à briser les stéréotypes liés à l’âge et de faire en sorte que l’intergénérationnel soit et reste une démarche naturelle et spontanée. Comme les jeunes ont répondu à l’appel à projet « génération solidaire », leur projet a tout simplement été appelé Solid’Aires ! Ils espèrent que leur projet soit éligible !

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    DSC_0417.JPGL’idée serait de permettre d’installer des bancs adaptés aux seniors aux abords des 3 maisons de repos qui se trouvent sur la commune : la Résidence, à Havelange, l’Automne et les Amandiers, à Maffe et les Adrets à Miécret. En mars, les jeunes ont rencontré les résidents de ces maisons de repos et écouté leurs attentes. Profitant de l’évènement « Carrefour des générations » de ce dernier samedi d’avril, ils ont rassemblé les seniors à la Résidence des Amandiers de Maffe en présence du collège communal de Havelange. Pendant un moment convivial autour d’un goûter, les jeunes et les aînés ont travaillé ensemble sur le projet Solid’Aires.