La poupée Kiwanis entre à la clinique de Dinant

Améliorer l’accueil de l’enfant à l’hôpital, tel est le défi de la poupée Kiwanis !

images.jpegCe jeudi matin, 3 membres du Service-Club Kiwanis Charlemagne (Ciney et Dinant), Moïse Dumont, l’actuel président, Joseph Laloux, le futur président et Dany Raty, l’ancien président, se sont rendus au service de pédiatrie dinantais du CHU UCL Mont-Godinne – Dinant afin d’y présenter la poupée Kiwanis. Le club a effet décidé d’offrir des poupées qui seront distribuées aux enfants hospitalisés et le site dinantais est le seul hôpital dans leur district à posséder un service d’hospitalisation pour les enfants. Ils ont été reçus au service pédiatrie par Sophie Couvreur, infirmière en chef et Véronique Dubois, infirmière, qui a accepté de prendre le projet en charge avec ses collègues du service. Elles prendront contact avec leurs collègues de la clinique de Marche-en-Famenne où la poupée Kiwanis est déjà utilisée.

therap2.jpgLes poupées aident à compenser les sentiments d'incertitude et d'insécurité chez l'enfant et/ou à les accompagner lors de l'hospitalisation ou pendant l'évolution de la maladie. La poupée reçue par l’enfant est nouvelle et de teinte unie. L’enfant peut la personnaliser en la dessinant suivant ses désirs et son inspiration

DSC_0001.jpgLe service club Kiwanis a initié le projet "Poupée Kiwanis". Ce projet a ses origines dans l'Australie du Sud où son succès est immense. Il s'agit d'une poupée stylisée en coton, de 30 cm de haut, distribuée dans les services de pédiatrie des hôpitaux. Les enfants qui sont hospitalisés pour être soignés, reçoivent une telle poupée. Il s'agit souvent d'enfants qui seront soumis à une intervention chirurgicale grave. Ils se retrouvent dans un environnement inconnu et attendent avec anxiété les heures qui viennent. Les poupées libèrent les enfants de l’inquiétude, des tensions, des soucis et des problèmes qui les tracassent. Parfois, ils ont simplement besoin d'une poupée pour faire un gros câlin ou d'une poupée avec laquelle ils pourront jouer pendant leur séjour à l'hôpital. La poupée se prête à tout: suturer, la couper, la recoudre, ouvrir, faire une piqûre, appliquer un bandage, mettre dans le plâtre, opérer… , mais elle peut également montrer, expliquer et rassurer, réconforter. Elle peut accompagner l'enfant aux grandes machines telles que la radiographie, le scanner, l'échographie…

images-1.jpegLes enfants reçoivent une poupée lors de la suture de plaies, quand l'enfant a besoin d'un masque à oxygène ou quand on les prépare à l'intervention chirurgicale. Avec l'assistance de l'infirmière, l'enfant pourra par exemple appliquer d'abord le masque à oxygène à la poupée ou opérer sa poupée. Le médecin explique ensuite à l'enfant, en utilisant la poupée, ce qu'il envisage de faire. Vu qu'il s'agit d'une poupée neutre, il peut dessiner l'intervention sur la poupée. Tout comme l'enfant, la poupée reçoit un bracelet avec son nom. En rendant l'inconnu compréhensible et reconnaissable pour l'enfant, on tente de minimaliser ou de faire disparaître l'inquiétude et l'anxiété chez l'enfant. 

DSC_0004.jpg

Les commentaires sont fermés.