• Jouez ensemble pour mieux vivre ensemble, rencontres ateliers destinés aux seniors par la bibliothèque d'Assesse

    La Bibliothèque communale d’Assesse propose des rencontres-ateliers aux seniors.     

    Venez découvrir de nouveaux jeux de société. Apprenez les trucs et astuces pour les expliquer et les mettre en place facilement avec vos petits-enfants, vos amis, des personnes de votre entourage...

    Voici les dates des prochains ateliers :

    • Atelier 3 : le lundi 4 février, de 9h30 à 12h, à Florée, salle Magimpré.

    • Atelier 4 le lundi 18 février, de 9h30 à 12h ou le mardi 19 février, de 9h30 à 12h, à la bibliothèque communale d’Assesse
      NB : le contenu de l’atelier 4 sera le même pour les deux dates.

    Le projet est ouvert à toutes les personnes qui ont envie de rencontrer d’autres personnes autour d’activités ludiques.
    Inscription indispensable au 083 / 65 63 49. Participation gratuite.

    Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter :
    Aurélie, responsable du projet
    Marie, responsable de la ludothèque
    Michelle, responsable de la logistique

    Un projet de la Bibliothèque communale d’Assesse en partenariat avec le service « Relais Aînés » et le service « Educateur de rue » du CPAS d’Assesse.
    Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

  • En quoi les éleveurs participent-ils au développement durable, quelques chiffres sur l'empreinte écologique de l'élevage

    A lire, ce communiqué de presse envoyé par la cellule d'information viandes et lait, qui remet certaines choses à leurs places !!

    A quelques jours de la sortie du rapport de Greenpeace sur le climat, l’occasion est idéale d’expliquer les chiffres mondiaux qui circulent quant à l’empreinte écologique de l’élevage, sans pour autant la nier. Comme l’explique A. CLINQUART, Docteur en Médecine Vétérinaire et expert en technologie des denrées alimentaires à l’Université de Liège,  « Chacun peut accorder à la viande la place qui lui revient, et l’exprimer dans son comportement alimentaire selon qu’il est amateur de viande, végétarien/végétalien, ‘flexitarien’, … Chacun de ces comportements est possible à l’échelle de l’individu mais aucun d’entre eux ne peut être envisagé comme la seule solution possible à l’échelle de la population. »

    Analyse et décryptage

    • Elevage, transport et émission des gaz à effet de serres : des méthodes de calcul bien différentes
    • Non, il ne faut pas 15 000 litres d’eau pour produire un steak de viande
    • Oui la viande pollue, mais on en mange moins que des produits végétaux
    • Les prairies, véritables puits de carbone, sont bénéfiques à l’environnement
    • L’élevage wallon inscrit dans la durabilité
    • La disparition de l’élevage pourrait conduire à la désertification de certains écosystèmes
    • Élevage, emplois, traditions et société
    • Des gestes citoyens au quotidien contribuent au développement durable

    Elevage, transport et émission des gaz à effet de serres : des méthodes de calcul bien différentes 

    Les rapports des scientifiques mondiaux placent l’élevage comme 2ème principale source d’émission des gaz à effets de serre (GES), juste après le secteur du transport. En fait, ces chiffres peuvent être remis en cause car les méthodes de calcul diffèrent. D’un côté, une prise en compte de l’entièreté du cycle de vie de l’élevage. De l’autre, la prise en compte des GES émis uniquement par les pots d’échappement du parc circulant.

    Par ailleurs, les chiffres diffusés au niveau mondial ne traduisent pas la réalité de la Wallonie : l’élevage (13% GES) émet deux fois moins que les transports (25% GES).

    Explications

    La FAO a publié en 2006 un rapport qui attribuait à l’élevage l’émission de 18 % de GES à l’échelle de la planète. Ce chiffre a été comparé aux 14,5 % attribués au secteur du transport par le GIEC. Mais la méthodologie utilisée pour ces calculs n’a pas été la même et une comparaison de ces deux chiffres n’est pas justifiée. En réalité, le calcul pour l’élevage se base sur le modèle des analyses de cycle de vie (ACV), qui inclut diverses dimensions du secteur, depuis l’utilisation des terres pour la production d’aliments du bétail jusqu’au transport des produits de l’élevage au point de vente. À côté de cela, le chiffre sur lequel on s’est basé pour les émissions du secteur du transport ne prend en compte que les émissions de GES des véhicules en circulation. Les GES liés à la fabrication des véhicules et à l’extraction, raffinage et transport du pétrole n’entrent pas dans le calcul, alors que ces données compteraient dans une ACV et augmenteraient la part des émissions de GES pour le secteur du transport.

    Selon les derniers chiffres de l’Agence wallonne de l’air et du climat (AWAC), l’agriculture (toutes filières confondues) contribuerait pour seulement 13 % des émissions wallonnes de GES, bien derrière les secteurs du transport (25 %) et de l’industrie (30 %). Abolir l’élevage en Wallonie n’aurait qu’un faible impact sur la réduction des émissions de GES.

    Il faut seulement 50 L d’eau pour produire 1 kg  de viande en Wallonie

    Dans la fin des années 1980, les premières études sur l’empreinte eau de la viande bovine sont apparues. On estimait à ce moment que plus de 200 000 L d’eau étaient nécessaires pour produire 1 kg de viande. Ces premières estimations mélangeaient trois différents « types d’eau » : l’eau « verte » (eau de pluie), l’eau « bleu » (eau douce des lacs et rivières) et l’eau « grise » (eau polluée par les processus de production). En ce qui concerne le bœuf, les données disponibles actuellement indiquent une empreinte totale d'environ 15 400 L/kg, dont 94 % d'eau verte, 4 % d'eau bleue et 2 % d’eau grise. Cela signifie que la plupart de l’eau attribuée à la production de viande représente en fait l’eau de pluie, qui tomberait avec ou sans la présence du bétail. Une nouvelle méthode, appelée le calcul de l’empreinte consommative, tient compte de la disponibilité d'eau dans une certaine zone et mesure l’impact d’une activité de manière plus précise. À titre d’information, l’empreinte consommative de la viande bovine serait de 50 L/kg en Wallonie.

    La production de viande a un impact sur l’environnement, tout comme pour les autres aliments que nous consommons

    Et si on s’interrogeait maintenant sur l’impact environnemental de la consommation de viande rouge dans le cadre d’une alimentation saine et équilibré ? Une équipe de recherche italienne a relevé le défi. Ces chercheurs ont calculé l’impact de deux régimes considérés comme étant sains : le régime méditerranéen (qui comporte environ 60 g de viande/jour) et le régime nordique (qui inclut environ 90 g de viande/jour). Leur conclusion est surprenante : les émissions de GES associés à la consommation de viande dans le régime méditerranéen sont presque deux fois moins élevées que celles associés à la consommation de céréales, pommes de terre, fruits et légumes. Pour le régime nordique, les produits d’origine végétale contribuent légèrement de manière plus importante aux émissions de GES que les produits d’origine animale. Une alimentation équilibrée et variée est bénéfique pour la santé et pour l’environnement !

    Les prairies, véritables puits de carbone, favorables à l’environnement

    En Région wallonne, 60 à 80 % de la ration d’un bovin est constituée d’herbe. Dans les zones non cultivables (telles que l’Ardenne), les prairies sont les seules « cultures » possibles et les ruminants (bovins, ovins et caprins) sont les seuls capables de transformer l’herbe en lait et en viande. Plusieurs études démontrent les bénéfices environnementaux des prairies et des zones herbeuses : biodiversité plus grande, diminution de la sensibilité des sols à l’érosion et meilleure filtration des eaux. La diversité des espèces de fleurs favoriserait également les populations de pollinisateurs, qui jouent un rôle très important dans la fécondation des plantes. De plus, les prairies wallonnes ont la capacité d’absorber 1,6 t de carbone par hectare, ce qui compense les émissions de trois ruminants. Sachant qu’en Wallonie la législation autorise maximum 5 bovins par hectare, mais qu’en moyenne ils ne sont que 2,5, on peut affirmer que les prairies compensent largement les GES des élevages wallons trop souvent injustement incriminés.

    L’élevage wallon inscrit dans la durabilité

    L’herbe associée au maïs herbagé, aux céréales et aux coproduits tels que les pulpes de betteraves, que les éleveurs produisent au niveau de leur exploitation ou qu’ils peuvent obtenir facilement en Wallonie, garantit une autonomie alimentaire qui peut atteindre les 85-90 %, voire les 100 %. En effet, l’agriculture wallonne permet de mettre en place une approche écologique visant à lier la production bovine au sol aux sous-produits qui n’entrent pas en compétition avec la consommation humaine. En outre, la bonne valorisation des effluents issus de l’élevage permet de réduire les besoins en engrais de synthèse. En plus de contribuer significativement à la mise en place d’une économie circulaire, une telle approche augmente considérablement l'efficacité et la durabilité des systèmes herbagers.

    Supprimer l’élevage pourrait même conduire à la désertification de certaines régions. En effet, au cours du 19e siècle, un milliard d’hectares de terres arables ont disparu dans le monde, soit la surface des Etats-Unis. La cause principale en est la disparition de l’élevage et de ses fonctions, qui a conduit à une désertification des terres. Les sols pâturés contribuent par leur texture et par la couverture en herbe à la limitation des pertes d’eau par ruissellement et à la recharge des nappes phréatiques. Ainsi, la substitution des productions animales par les productions végétales ne s'accompagne pas toujours d’effets bénéfiques pour l’environnement.

    Élevage, emplois, traditions et société

    L’élevage de bovins en Wallonie possède une longue tradition, et les producteurs et artisans révèlent dans leurs produits toute l’authenticité du terroir wallon. Plusieurs produits en sont issus : le saucisson, le jambon et le beurre d’Ardenne, le pâté gaumais et le fromage de Herve. Les élevages bovin et porcin génèrent ensemble plus de 10 000 emplois au niveau de la production agricole et de l’amont (services à l’agriculture), plus 3 500 emplois dans les industries de transformation et environ 1 360 emplois dans la distribution.

    Des gestes citoyens au quotidien contribuent au développement durable

    Bien que l’élevage participe à son échelle à l’utilisation des ressources naturelles, il est injuste de décrire cette activité comme la principale cause de détérioration de notre planète. Le Prof. Frédéric Leroy (VUB) souligne que les véritables problèmes auquel nous devons faire face sont impopulaires : l’utilisation des combustibles fossiles et l'hyperconsommation. Selon une étude suédo-canadienne, les actions individuelles les plus efficaces pour lutter contre le changement climatique sont la réduction de ses déplacements en voiture et en avion.

    À l'heure actuelle, on estime que plus du tiers de tous les aliments produits sont perdus avant qu'ils n'arrivent sur le marché ou sont gaspillés par les ménages. La réduction des pertes et du gaspillage alimentaires et une consommation de produits locaux et de saison sont d’autres mesures permettant de réduire la demande de produits alimentaires et les impacts environnementaux associés.

    Pour conclure, il convient de porter un regard objectif et critique sur les nombreux messages véhiculés concernant la consommation de viande et éviter les généralisations et les simplifications abusives. Chacun doit être libre adopter des comportements qu’il juge les plus pertinents selon ses convictions : certains arrêteront de manger de la viande et d’autres renonceront à leur voiture ou aux voyages à l’autre bout du monde. Chacun de ces comportements est possible à l’échelle de l’individu mais aucun d’entre eux ne peut être imposé comme la seule solution possible pour sauver la planète. 

    A PROPOS www.celluleinfoviandes.be

    Les Cellules d’Information Viandes et Lait ont été créées en 2015 à l’initiative des producteurs, dans le but d’apporter de l’information locale sur les grandes controverses qui touchent à l’élevage des animaux de rente et leur interaction avec l’homme.

    Elles se positionnent comme des plateformes-relais pour faire un lien informatif entre consommateurs, éleveurs, et les acteurs de la santé et de la chaîne alimentaire.

    Les cellules sont formées autour d’un noyau de scientifiques reprenant l’ensemble des disciplines: médecine, alimentation, bien-être, environnement, qualité, sécurité alimentaire… Ils ont pour mission de traduire les principales inquiétudes de la société et d’objectiver les débats ayant trait à la production et à la consommation de viande et de lait.

  • Nouvelles du conseil communal de Havelange du 28 janvier

    L'administration communale de Havelange m'a envoyé un communiqué de presse concernant le dernier conseil communal qui s'est tenu ce lundi 28 janvier.

    Conseil de police de la zone Condroz-Famenne :

    Les membres du Conseil communal ont procédé de nouveau à l’élection des représentants de Havelange au sein de la zone de Police car le vote du 03 décembre 2018 a été invalidé par le Collège provincial pour une erreur matérielle, comme ce fut le cas dans d’autres communes. En effet, sur les bulletins de vote ne figuraient que le nom des membres effectifs, pas ceux des membres suppléants (même si on ne vote pas pour eux). Le fait que depuis peu, les listes ne sont plus obligées de désigner des membres suppléants, a quelque peu créé la confusion.

    Comme Havelange ne peut disposer que de 2 représentants, la liste Ecolo a retiré la candidature de ses représentants, ont été élus par vote à bulletin secret :

    • Pour la liste Hav’enir : Frank Mailleux, effectif, Bénédicte Taton, 1èresuppléant, Michel Collinge second suppléant
    • Pour la liste H2018 : Pierre Mailleu, effectif, Hugues Frippiat, 1ersuppléant, Christine Botton, seconde suppléante

    Délégations de pouvoir du Conseil communal au Collège communal 

    Pour le bon fonctionnement des services et pour en assurer la continuité, il y a lieu que le Collège communal puisse procéder tous les jours à un certain nombre d’opérations en lieu et place du Conseil et ce, dans les limites des moyens budgétaires et à condition de tenir LE Conseil informé régulièrement de ses décisions. Ces délégations existent déjà mais elles ont été renouvelées pour cette mandature, elles concernent les décisions suivantes :

    • la désignation du personnel temporaire, contractuel, A.P.E. ou autres statuts spéciaux
    • le choix de mode de passation et la fixation des conditions de marchés publics de travaux, de fournitures et de services ainsi que les concessions relevant du service ordinaire du budget (ce qui s’apparente dans la comptabilité classique aux frais de fonctionnement) 
    • le choix de mode de passation et la fixation des conditions de marchés publics de travaux, de fournitures et de services relevant du budget extraordinaire dont la valeur est inférieure à 15.000,00 € hors TVA et pour lesquels un crédit budgétaire est prévu pour le même montant ou tout au plus
    • d’accorder des concessions de sépultures ou de columbarium dans les cimetières communaux.

    Présentation du budget 2019 par l’échevin des finances

    Pour rappel, le service ordinaire contient l’ensemble des recettes et des dépenses qui se produisent une fois au moins au cours de chaque exercice financier. En dépenses, on y retrouve les dépenses de personnel, les dépenses de fonctionnement, les dépenses de transfert et les dépenses de dettes (le remboursement des emprunts). En recettes, on distingue les recettes fiscales, les fonds et subsides et les recettes propres.

    Le budget ordinaire 2019 présente à l’exercice propre un boni de 45 535,62 euros soit un excédent très faible mais fort heureusement, le résultat général, intégrant donc les exercices antérieurs, est de 276 403,61 euros auquel viendra s’ajouter le boni de l’exercice 2018 lorsque le compte sera clôturé et présenté lors d’un prochain Conseil (le boni présumé lors de la seconde modification budgétaire de 2018 était de 375.040 euros).

    Le service extraordinaire couvre, quant à lui, l'ensemble des recettes et des dépenses qui affectent directement et durablement l'importance, la valeur ou la conservation du patrimoine communal, à l'exclusion de son entretien courant. Il comprend également les subsides et prêts consentis à ces mêmes fins, les participations et placements de fonds à plus d'un an, ainsi que les remboursements anticipés de la dette.

    Avant d’évoquer quelques-uns des projets qui jalonneront cette année 2019, l’Echevin des finances a profité de la présentation de cette note pour évoquer quelques chantiers réalisés au cours de l’année écoulée, avec la contribution du Service technique et qui touchent la vie des Havelangeoises et Havelangeois au jour le jour ;  la rénovation du hall d'entrée de l'administration communale, l’installation des abris du Patro de Havelange et du Patro Mémapofaiba, les escaliers de secours aux écoles de Maffe et de Miécret, les aménagements dans la salle des jeunes de Maffe, aux abords de la maison du CPAS de la rue d’Aty, la rénovation de 2 maisons derrière les bureaux de la police ainsi que la pose de filets d’eau sur 465 mètres de long (y compris réparation au tarmac à chaud) à Doyon, Buzin, Gros Chêne, Flostoy, Ossogne et Maffe.

    Pour 2019, le budget extraordinaire prévoit donc des investissements pour un montant total de 4 461 768 euros. Ils seront couverts :

    • Premièrement, par des subsides pour 2 386 217, 28 euros (53%) ;
    • Deuxièmement, par des emprunts pour 1 591 348,96 euros (36%) ;
    • Troisièmement, par des prélèvement sur notre fond de réserve extraordinaire (FRE) pour 484 201,76 euros (11%).

     

    Le service extraordinaire 2019 prévoit notamment les investissements suivants :

    • L’aménagement du bâtiment occupé par la Police pour un montant de 200 000 euros. Compte tenu de la centralisation des services d’intervention à Ciney, l’espace occupé par la Police sera réduit et modernisé et des appartements seront aménagés ;
    • La création d’un logement modéré à Porcheresse pour 200 000 euros dont 160 000 euros de subsides ;
    • La rénovation de la Salle de Porcheresse et l’aménagement des abords pour 460 000 euros dont 368 000 de subsides ;
    • La construction d’un hangar sur le site du service technique, Rue de l’Homme sauvage pour 80 000 euros ;
    • La mise en conformité de plusieurs bâtiments, notamment des salles de village pour 30 000 euros  ;
    • Des enduisages en 2019 encore à définir pour 150 000 euros ;
    • Le Plan d’investissement communal 2019-2021 pour 724 668,24 euros dont 412 500 euros de subsides pour notamment finaliser l’égouttage de Montegnet :
    • L’aménagement de l’école de Flostoy pour 350 000 euros dont 280 000 euros de subsides ;
    • L’aménagement de la Maison rurale polyvalente et de ses abords pour 1 317 196 euros dont 1 019 230 euros de subsides ;
    • L’achat d’une Jeep et d’un minibus pour le service technique pour 85 000 euros ;
    • Le remplacement de l’éclairage public pour 76 702 euros ;
    • Des travaux de maintenance dans les écoles pour 5 000 euros
    • Le remplacement du piano utilisé par l’Académie de musique pour 11 000 euros ;
    • L’achat de matériel informatique pour 15 000 euros.

     

    Développement rural

    Le conseil communal a voté le lancement du marché public de service et a choisi la procédure ouverte pour la désignation d’un auteur de projet pour la salle de Porcheresse. L’estimation de ce marché public de service s'élève à 78.650,00 €, 21% TVA comprise.

    Concrètement, l’auteur de projet devra établir un cahier des charges pour identifier la nature et l’ampleur des travaux à réaliser dans ce bâtiment. Sur base de ce travail, la commune pourra, dans une phase ultérieure. Les différents lots de travaux (menuiserie, sanitaire, …) seront attribués, dans une phase ultérieure sur base des  estimations dont il est sujet ici.

    Le projet « Aménagement et rénovation de la maison de village et rénovation d’un logement modéré à Porcheresse dans le bâtiment adjacent à la maison de village de Porcheresse et de ses abords » a été porté par la Commission locale de développement rural et était inscrit dans les fiches-projets 1.01 et 1.02. Le montant provisoirement promis le 20 décembre 2018 pour la rénovation de ce bâtiment s'élève à 529.902,40 € par SPW.

    Il est à noter que les candidatures pour le renouvellement des membres de la Commission Locale de Développement rural sont ouvertes ! il suffit de se rendre sur le site de la commune pour obtenir plus d'informations.

    Prestation de serment

    La présidente du CPAS, Annick Duchesne, élue échevine, a prêté serment entre les mains de Nathalie Demanet, présidente du conseil. L’installation du Conseil de l’action sociale avait eu lieu le 8 janvier dernier.

    Commission Consultative communale d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité (CCATM)

    Le Conseil a décidé de renouveler les membres de cette commission, un appel public aux candidats sera lancé du 4 février au 11 mars. Toutes les informations sont disponibles sur le site de la commune.

    Schéma de Développement territorial

    La commune a remis un avis favorable mais conditionné à ce projet de développement régional trop orienté à ses yeux en faveur des villes oubliant dans toutes les dimensions socio-économiques les zones rurales dont fait partie Havelange. Nous ne sommes pas des citoyens de seconde zone.

  • Rapport sur l’administration et la situation des affaires de la commune de Hamois pour l’année 2018

    Comme chaque année à pareille époque, les différents services communaux de Hamois présentent tout ce qui s’est déroulé concernant l’administration et la situation des affaires de la commune pour l’année écoulée. Sur 144 pages, quelques tableaux, photos et pas moins de 19 chapitres, il est possible d’en connaître la synthèse, parfois de manière très précise : la composition des organes communaux, les commissions communales, la déclaration de politique générale, le personnel communal, population et état civil, les finances, les marchés publics, l’enseignement, urbanisme & environnement, le PCDR, les travaux, l’extrascolaire, les plaines communales, le CPAS, la RCA, leConseil consultatif des Aînés, Tourisme –culture & communication et enfin la Maison de la Mémoire

    D’abord quelques chiffres et quelques constatations avec, entres parenthèses, les chiffres de 2017 :

    • La population de la commune qui était en légère régression depuis 2015, repart à la hausse : elle compte 7.582 habitants pour 7.553 l’an dernier
    • Augmentation des naissances : 82 (58) dont aucune sur la commune
    • Augmentation des décès : 41 (28) dont 25 sur la commune (15)
    • Diminution des mariages, 23 (34) et des divorces, 8 (13)
    • Augmentation des reconnaissances prénatales : 45 (42) pour 2 postnatales (0)
    • 2 déclarations de choix de nom (0)
    • Statu quo pour le nombre de cartes d'identité d'enfant délivrées : 298 (299)
    • Diminution pour les nouvelles cartes d’identité délivrées, 1.157 (1.346)
    • 455 entrées (451) pour 534 sorties (478)
    • 170 mutations intérieures (108)
    • 15 radiations pour l’étranger (11) et 11 d’office (11)
    • Statu quo pour le nombre de passeports délivrées : 255
    • 452 élèves primaires au 15/01/2018 (453) et 441 au 30/09/2018
    • 259 élèves en maternel au 30/09/2018 (249)

     

    Dans ce rapport, on peut notamment apprendre :

    • Le montant des taxes de tous les documents que l’on peut demander, du prix des rouleaux poubelles, d’un support sacs bio, des poubelles avec ou sans serrures, d’un permis d’urbanisme, d’un carnet de cohabitation légale (15 ) plus cher qu’un carnet de mariage (25  ), de la caution (250  ) pour les poubelles des camps scouts, ….
    • Pour chaque achat par l’administration communale, sa description de l’achat, la procédure d’achat, son estimation et son montant définitif (pas moins de 18 pages du rapport !)
    • Durant 2018, la CLDR de Hamois s’est réunie à 3 reprises. Le 23 avril, le 29 mai et le 15 novembre. Outre ces réunions, d’autres rencontres citoyennes ont eu lieu pour des projets bien spécifiques. Entre autre, le 18 avril dans le cadre du projet d’Aménagement du Centre de Schaltin, avec les riverains et les membres des différentes associations du village. Le 29 mai, la CLDR avait convié les habitants du village d’Emptinne à une réunion de présentation de l’esquisse du projet d’Aménagement de la Place d’Emptinne.
    • Entretien de tronçons de voiries (dossier 2017 réalisé en 2018) : rues de Spontin, de la Préale, de Scoville, Barsy-Fontaine, de la Creugette, d’Asneux et Mars-aux-Frênes
    • Voiries concernées par un entretien de leur revêtement asphaltique (marché 2018 pour réalisation en 2019) : rue du Tutawet à Scy, rue de Buresse à Hamois, rue Miecret et rue d'Hubinne à Hamois, rue de Frisée à Schaltin, rue de Spontin à Natoye et rue du Paradis à Emptinne
    • Affichage des près de 200 tombes pour le renouvellement du cimetière de Schaltin
    • Les plaines communales de Hamois se déroulaient du 16 juillet au 10 août, comme d’habitude, dans les locaux de l’OCTC et de la Boverie à Hamois. Pas moins de 441 enfants âgés de 2,5 à 12 ans ont été accueillis pendant les 4 semaines de plaines, ce qui représente une augmentation de 10 % par rapport à l’an dernier.
    • 476 participants aux stages sportifs de la RCA pour 47 animateurs engagés comme étudiants ou article 17 (CDD moniteur sportif)
    • Statistiques de fréquentation de l’OCTC : 429 personnes (207) + 32 dans des groupes (65). 3 vélos électriques ont été achetés et mis à disposition par la Maison du Tourisme Condroz-Famenne. Ils sont disponibles en location à l’OCTC : 30 en 2018 (13)
    • Le 11 septembre, une délégation de la Maison de la Mémoire s'est rendue au Palais Provincial pour la cérémonie de remise des chèques aux lauréats de l'appel à projets pour l'année 2018 dans la cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. La somme reçue de 1.250 € servira à financer l'édition du Volume III de la série "Histoire et Patrimoine" consacré aux expositions 2017 et 2018 de la Maison de la Mémoire de Hamois.

     

    Au niveau des permis d’urbanisme délivrés par le Collège communal, on peut notamment apprendre :

    • Construction d’une habitation unifamiliale : 16 (17)
    • Construction de 2 habitations unifamiliales (permis groupé) : 1
    • Démolition d’une habitation : 1
    • Transformation et/ou extension d’une habitation : 25 (18)
    • Construction d’une véranda : 2
    • Création de nouveau(x) logement(s) dans une habitation : 5 (6)
    • Transformation d’une grange en logement(s) : 3 (1)
    • Extension de bureaux : 1
    • Modification des matériaux de parement de façades : 7 (2)
    • Construction et/ou transformation d’un car-port/garage : 3 (5)
    • Construction d’une annexe (atelier, remise, abri à bois...) : 3 (5)
    • Construction d’un hall de stockage avec appartement : 1
    • Construction d’un abri pour animaux : 1 (1)
    • Construction d’un auvent au-dessus des gradins du terrain de foot : 1
    • Construction de bâtiments agricoles (étable, hall agricole, écurie...) : 2
    • Extension de bâtiments agricoles : 3 (1)
    • Démolition d’annexes : 2
    • Abattage/élagage d’arbres : 3 (4)
    • Modification du relief du sol : 3 (6)
    • Aménagement d’une piste équestre non couverte : 1
    • Création de mares : 1
    • Réfection d’une allée de garage en matériaux imperméables : 1
    • Pose de panneau publicitaire : 1
    • Pose de panneaux photovoltaïques au sol : 2
  • Découverte de la marche d'hiver du 2 février à Hamois lors d'un prologue

    DSC_0001.jpgDimanche matin, dès 7h30 pour les plus courageux (20km), puis une heure plus tard pour le 12 km et à 9h30 pour un 6 km, des membres et amis du club des Culs de Jatte du Mauge de Hamois ont découvert 3 des parcours proposés aux marcheurs ce samedi. Il fallait être bien couvert pour se protéger de la pluie et du vent !

     

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    DSC_0034.jpgPour tous les marcheurs amoureux des parcours tracés en terres condruziennes, rendez-vous le samedi 2 février à la Maison des Jeunes de Hamois (rue Saint Pierre) à partir de 7h pour participer à une marche organisée par les Culs de Jatte du Mauge de Hamois. 4 distances, balisées, sont proposées : 6, 12, 20 et 30 km. Mis à part le 30 km qui fait une petite incursion sur la commune d'Assises via le village de Florée, toutes les autres distances empruntent des chemins et des petites routes de la commune de Hamois (surtout Schaltin et Hamois). Ils permettront notamment de découvrir le château du Comte de Champignac, à Skeuvre et le château de Buresse.

    DSC_0024.jpgTrois contrôles, disposés tout au long des parcours, permettront à chacun de se restaurer à prix modiques (réservation possible de repas au départ). Renseignements via André Lenoir, président (0470.35.22.59 ou NA026@ffbmp.be) ou René Ansiaux, secrétaire (0474.67.01.04).

    Pour découvrir 50 photos prises lors du prologue sur le 20 km et quelques photos au retour lors du repas pris au local du club, il suffit de se rendre, en haut, à droite, sur Albums Photos et de cliquez sur l'album intitulé "Prologue janvier 2019". Je viens d'ajouter 11 photos prises par un autre Cul de Jatte, Charly Lurkin. Merci à Charly car ce n'était pas facile de prendre certaines photos vu la météo guère favorable à l'utilisation d'un réflex !!!!

  • Prestations de serment lors du dernier conseil communal à Hamois

    Lundi soir lors du premier conseil communal de l'année à Hamois, (désolé, j'étais bien loin de chez nous, à plus de 5.000 km !!!), Françoise Dawance a prêté serment comme présidente du CPAS et échevine et Laurent De Keersmaeker, son remplaçant au conseil, a prêté serment en tant que conseiller communal.

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  • Premier conseil communal de l'année à Hamois ce lundi 14 janvier à 19h30

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    Pour obtenir l'ordre du jour en mode pdf, cliquez sur conseilhamois.pdf

  • Installation du Conseil de l’Action Sociale de Hamois ce jeudi 10 janvier

    Alors qu’habituellement, à Hamois, la prestation de serment des nouveaux conseillers de l’Action Sociale de la commune se déroulait à la Maison communale, pour cette nouvelle législature, elle a eu lieu dans les locaux du CPAS à Hamois, comme le demande la loi régionale. Avant leur première séance de travail, chacun a prêté serment entre les mains de Valérie Caverenne, bourgmestre. Présidé par Françoise Dawance, le conseil se compose deJosée Libion, Christine Chermanne, Louis Nihoul, Stéphane Dieudonné, Natacha Beugnier, Damien Nottebaut et Laurent Dekeersmaeker pour le groupe Ensemble et Daniel Meul pour Ecolo.

    Suite à sa désignation en tant que présidente du CPAS, Françoise Dawance sera remplacée comme conseillère communale par Laurent Dekeersmaeker, ce lundi 14 janvier, lors de la première séance de l’année du conseil communal.