• Histoires au féminin expo du 5 au 26 octobre au Centre Culturel de Ciney

    En écho au titre de la saison (« Que d’histoires ! ») est née l’idée, le rêve d’une exposition collective où l’équipe du Centre Culturel de Ciney pourrait rassembler des femmes artistes autour des histoires, au sens large du terme. Rassembler des œuvres qui témoignent d’une histoire personnelle, racontent la vie, le quotidien, de façon plus large, poétique, ont un propos universel, font référence au passé, au vécu des objets ou invitent le spectateur à s’inventer sa propre histoire. Histoires de vie, histoires imaginaires, histoires anciennes, histoires naturelles, histoires sensorielles, … Elles sont 15 à vous exposer leurs bouts d’histoires dans plusieurs disciplines artistiques : céramique, gravure, verre, techniques mixtes, sérigraphie, peinture, vidéo, dessin, audio, illustration…

    Les 15 artistes

    VAL, trois lettres qui cachent une artiste discrète, pour qui illustration ne rime pas avec rose bonbon.  Voici tout un monde fragile et intense, doux et dur à la fois. Tout un univers pour porter des mots et des histoires qui prennent aux tripes.

     

    A travers ses céramiques « Désirs, délires, dérives », Fabienne BASTIN retranscrit en formes cette association si particulière que peut être un couple, la complexité des relations masculines et féminines, la recherche d’un point d’équilibre, de l’extase à la déchirure…

     

    Marilyne COPPEE raconte des histoires d'un autre âge, d'un lointain passé, d'aujourd'hui.

    Sa série de gravures « Autrefois, j’habitais une grotte » est une interprétation tant joyeuse qu'un rappel aux parois sombres, tant un cocon plein d'intériorité qu'un gouffre noir.

 Chantal DELPORTE explore quant à elle les histoires naturelles. Elle retranscrit en verre, par le jeu de moulages de branches et de techniques variées, la relation entre la nature, l’homme… et son environnement.

     

    Isabelle GREVISSE a créé pour cette exposition une cape riche en symbolique : vêtement protecteur, il est aussi lourd de traces, de souvenirs intimes, de symboles personnels, qu’on essaye de masquer sans en effacer totalement les marques de vie.

     

    Jouer, métamorphoser le papier ; l’encrer, le coudre, le tisser…  c’est le travail de Véronique GUFFENS. Elle modèle et rassemble ces petites parties individuelles qui racontent, au fil du temps, une autre histoire, celle qui les lie et relie les unes aux autres.

     

    Nathalie HENIN nous plonge, elle, dans une véritable épopée écrite avec son fils, et entièrement sérigraphié (on salue la prouesse technique!) : Bono et l’histoire de Dragon. Ensemble, ils ont imaginé un univers fantastique peuplé de fabuleux personnages.

     

    Le duo Nathalie HANNECART & Mathilde LACROIXvous propose une immersion photographique et sonore : « Memory » interroge, à travers le son et l’image, un labyrinthe intérieur, explore l’expérience de la perte de soi… cette installation est complétée par deux magnifiques émulsions photographiques sur pierre bleue.

     

    Stevie LARDOUX traduit sa vision de la place des femmes dans la société contemporaine à travers des thématiques universelles. L’utilisation de techniques mixtes permet de transcrire plastiquement la complexité des vécus féminins.

     

    A la suite d’un accident il y a plusieurs années, Isabelle LINOTTE a entamé toute une réflexion sur le sens et la précarité de la vie, sur la mémoire… qu’elle transpose avec une infinité de techniques, gravant sur le feutre, embossant le papier, découpant et brodant la chambre à air ...

     

    Héloïse ROUARD & Yasmina H’MAMOU (avec aussi la complicité de Pierre Constant), vous offrent une autre expérience visuelle et sonore, cette fois en vidéo.  Un travail qui explore le lien entre les émotions et les sensations physiques, questionne le sens que nous nous efforçons inlassablement de donner à tout, notre peur du vide et de l’absence.

     

    Le dictionnaire, cet objet illustré, précieux et respecté, est espace de rêves et de création pour Christina RUGGIN, qui en détourne les pages avec finesse et fantaisie ! Elle prend d’assaut les illustrations, en prolonge les motifs... par un truchement de dessins, collages, plis et autres astuces !

     

    Deux délicieux audios de Marguerite TOPIOL, mises à nu autobiographiques, nous mettent l’un dans la peau d’un modèle d’académie (« le modèle et ses artistes »), l’autre de la femme qui fait le bilan de sa vie sentimentale auprès de sa sexologue (« la mangeuse d’hommes »).

     

    Nathalie VANDE VELDE, avec sa série « Drôles de genres » (‘mises en boîtes’, assemblages à partir de vieilles photographies et vieux objets), remet en question avec poésie et humour la notion de genre et la place dévolue traditionnellement aux hommes et aux femmes dans la société occidentale.

    Bref, un foisonnement d’approches, d’histoires et de techniques artistiques, à découvrir absolument au Centre Culturel de Ciney du 5 au 26 octobre, et de belles rencontres humaines en perspective lors des permanences d’artistes les samedis et dimanches après-midis !

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    En pratique :

    Exposition visible du 5 au 26 octobre, place du Roi Baudouin 1 à Ciney

    Vernissage le vendredi 4 octobreà 19h, en présence d’artistes.

    Exposition accessible en semaine de 9h à 12h et de 14h à 17h et le samedi matin de 9h30 à 12h30. Entrée libre.

    Permanences par des artistes (tournante organisée) : les samedis et dimanches après-midi de 14h à 17h

    Pour plus d’infos sur certaines des artistes ...

    Marilyne COPPEE :  marilynecoppee.com

    Chantal DELPORTE : https://www.becraft.org/artist/delporte-chantal

    Isabelle GREVISSE : www.isabelle-grevisse.com

    Nathalie HANNECART & Mathilde LACROIX : https://soundcloud.com/mathilde-lacroix/et nathaliehannecart.be

    Héloïse ROUARD & Yasmina H'MAMOU : www.heycowboy.beet vimeo.com/almojone

    Nathalie VANDE VELDE : www.nathalievandevelde.net

  • Technobel Ciney nommé aux European VET Excellence Awards

    Depuis 2018, l’ambitieux projet « Be a Maker » du Centre de compétence Technobel a connu de nombreuses évolutions. Mieux encore, il séduit le monde de la formation professionnelle en faisant l’objet de régulières présentations. Cerise sur le gâteau, « Be a Maker » vient d’être nommé aux European VET Excellence Awards dans le cadre de la Skills Week organisée par les Institutions européennes.

    Be a Maker, vers une reconnaissance européenne ? Vous êtes invités à voter !

    Chaque année, la Commission européenne, sous l’impulsion de la Commissaire Marianne Thyssen, organise la semaine de la formation professionnelle. L’occasion pour Technobel de mettre en avant son savoir-faire en matière de développement de compétences numériques. Cette année, c’est au travers du projet « Be a Maker » que Technobel tente de se distinguer en participant aux « 2019 VET Excellence Awards » auquel il est nommé dans la catégorie « VET Innovators ». Si un premier vote est réservé à un jury, un second est quant à lui ouvert au public. C’est ici que le Centre namurois a l’occasion de se distinguer ! Alors, comment faire pour voter ? C’est très simple :

    1. Rendez-vous sur la plateforme de vote :  voting platform
    2. Complétez votre nom et email
    3. Sélectionnez l’onglet «  VET Innovators»
    4. Votez pour Technobel (case à cocher)
    5. Sélectionnez l’onglet « Submit votes»
    6. Cliquez sur « submit»
    7. Diffusez cette procédure au plus grand nombre !

    L'innovation pédagogique, une valeur centrale de Technobel !

    Plus qu’un simple regard sur le mode de fonctionnement du Centre Technobel, le projet « Be a Maker » propose une nouvelle vision de la formation professionnelle qui repose sur plusieurs piliers.

    Le premier renforce le soutien individuelde chaque apprenant afin de développer rapidement leurs talents. Le second favorise l'apprentissage par la

    pratique. Enfin, le troisième valide les compétences acquises par un système de badges de compétence délivrés par des jurys d’experts. L'ensemble de l'écosystème de formation est par ailleurs pris en compte pour proposer des solutions de formation adaptées aux apprenants. L’objectif est clairement défini : replacer l’apprenant au centre de son parcours d’apprentissage.

    Des prototypes comme témoins des compétences !

    Le Cube, véritable colonne vertébrale du projet, est au cœur de « Be a Maker ». Il s’agit d’un laboratoire d’expérimentations pédagogiquesdoté des dernières technologies propres au monde des Makers: imprimantes 3D, cartes programmables, équipements électroniques, découpeuses à commandes numériques ... tout est mis à la disposition des apprenants pour leur permettre de mettre en œuvre leurs compétences de manière concrète et fonctionnelle. Les prototypes ainsi créés ont pour objectif de matérialiser les compétences softskills et hardskills maîtrisées par les apprenants et sont évalués par des jurys d’experts en fin de parcours de formation.

    Une cérémonie de clôture attendue le 17 octobre en Finlande !

    La quatrième semaine européenne de la formation professionnelle se clôturera le 17 octobre à Helsinki. Lors de cette cérémonie, la Commissaire européenne Marianne Thyssen remettra les récompenses aux vainqueurs des différentes catégories. Gageons que les équipes de Technobel, qui auront fait le déplacement, reviendront avec le « VET Innovators Awards » !

     

     

  • 3 couples cinaciens fêtés, deux pour leurs noces de diamant et un pour leurs noces d’or

    C’est en présence du Collège échevinal au grand complet et des familles des jubilaires que s’est déroulée, lundi soir, dans la salle du conseil communal, une petite cérémonie pour mettre à l’honneur 3 couples de Ciney.

    Noces de diamant de Julien Libert et de Odette Descheemaeker

    Julien Libert est né le le 12 janvier 1934 à Arville tandis que Odette Descheemaeker est née le 19 juin 1938 à La Bouverie. Comment une Boraine a-t-elle pu rencontrer un Ardennais ? C’est très simple, les parents de Julien possédaient une grande maison à Arville-Poix et pendant le mois de juillet, durant trois années consécutives, Odette, son grand-père et un cousin ont loué une partie de la maison pour y passer leurs vacances. Tout cela fini par un mariage le 11 juillet 1959 à Pâturage !Ils ont aujourd'hui un fils et deux petits-fils.

    Après quelques intérims, notamment à Pessoux, à Saint-Joseph à Ciney, à l'école belge d'Aix-la-Chapelle et à Saint-Berthuin à Malonne,Julien a été nommé instituteur en chef, un mois après leur mariage, à l’école communale des garçons à Chapois où il a enseigné pendant 22 ans. Il a ensuite terminé sa carrière en enseignant pendant 11 ans à l’école centrale communale de Leignon. Âgé de 36 ans, tout en continuant à enseigner, il a suivi des cours de pédagogie à Namur où, après trois ans de cours et la défense d’un mémoire, il a obtenu le diplôme supérieur de pédagogie.

    L’année dernière, il a démissionné du Conseil de fabrique de Chapois où il a été Président durant 42 ans, de 1976 à 2018.

    Lors de leur voyage de noces et au cours de nombreux périples en camping-caravaning dans divers pays d’Europe, Julien et Odette Libert et leurs accompagnants, ont connu les mésaventures les plus invraisemblables. Julien les a narrées dans un livre intitulé : « Cauchemars en paradis » qui a été publié aux aux éditions Édilivre.

    Noces de diamant de Jean Draux et de Renée Piette

    Si Jean Draux est né le 18 juillet 1936 à Bertrix, Renée Piette naquit à Sovet le 29 octobre 1937. Ilsse sont rencontrés à Leignon, où les parents de Renée vivaient à l'époque. Leur mariage fut célébré le le 23 juillet 1959 à Leignon et y habitent depuis.Ils ont deux enfants, une fille et un garçon, 5 petits-enfants et une arrière-petite-fille.

    Jean a travaillé à la laiterie puis successivement à la brasserie Libert à Marche, à la brasserie de Dinant pour finalement tenir un dépôt à Leignon, et ce jusqu'à sa pension tandis que Renée a travaillé à l'école Saint Quentin jusqu'à sa pension.

    Jean a joué à la balle pelote pendant 45 ans et tous deux aiment encore suivre l'équipe de Conjoux où leur fils joue depuis des années.

    Le couple est également très actif dans le comité des 3X20 de Leignon en organisant les repas, les jeux de cartes et les excursions. 

    Noces d’or de Jean Polet et de Marie Dotet

    Jean et Marie se sont rencontrés tout à fait par hasard.  Ils ont en effet fait connaissance alors que le frère de Marie fréquentait avec la sœur de Jean !

    Marie habitait Jeneffe où elle est née le 9 avril 1938 tandis que Jean est ardennais, naissant le 5 janvier 1939 à Grune. Ils se sont mariés le 25 septembre 1969 à Achet. Si Jean travaillait à la commune de Hamois et était en charge, notamment, du fauchage des accotements, son épouse était aide ménagère. Il y a une dizaine d'années, le couple est venu s'installer à Ciney, dans une maison plus petite.

    Ils ont un fils et une fille et 4 petits-enfants.

    Ils n'ont jamais trop aimé partir en vacances, ils préféraient les excursions d'un jour, et surtout si elles étaient assorties d'un pique-nique !

  • Infos pour les sportifs seniors à Hamois et Natoye ça continue encore mercredi et jeudi

    20190923_162814.jpgSi vous n'avez pas noté (rendez-vous au hall omnisports de Natoye)

    mercredi de 9h30 à 10h30: Sports Seniors

    jeudi de 9h30 à 10h30: Pilates Seniors

    jeudi de 10h30 à 11h30: contes humoristiques

    jeudi de 14h à 16h: conférence "Prévention des chutes"

     

    Infos et inscriptions: 083/21 67 26

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  • L'Economie Populaire de Ciney a fêté ses 100 ans à Ciney Expo

    DSC_0289.jpgC’est en 1919 (avec la création de la Populaire de Ciney), au sortir de la Grande Guerre, que commença une longue histoire qui allait changer le quotidien de milliers de personnes traversant dix décennies mais gardant comme dénominateur commun l’entraide, la coopération et l’ouverture des autres. C’est l’histoire de tant d’hommes et de femmes issus à l’origine du Mouvement Ouvrier Chrétien, animés par la même volonté de se dévouer à l’œuvre qui se voudra ouverte à toutes et tous, résolument tournée vers l’avenir mais n’omettant jamais de garder sa dimension humaine. C’est au fil des années, un large éventail de commerces de proximité qui perdurent encore aujourd’hui au travers d’un groupe de pharmacies dont l’ADN premier de proximité, de conseil, de professionnalisme est véhiculé quotidiennement par les équipes qui le composent.

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    Ils étaient près de 800 dimanche à se retrouver dans les locaux de Ciney Expo pour fêter ce centenaire ! 

    DSC_0294.jpgPour la partie académique de la fête du centenaire, Christian Kunsch, administrateur, était aux commandes pour évoquer toute l’histoire de l’EPECE, son présent et son avenir, chacun des thèmes évoqués étant entrecoupés de films et de photos d’époque ou de témoignages récents de membres du personnel ou de la direction en ne perdant pas de vue que le rôle du pharmacien a bien évolué ! Un des moments les plus émouvants a été d’évoquer la mémoire d’une collaboratrice, membre du personnel d’EPC-Familia, Christine Ligot, décédée récemment.

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    DSC_0281.jpgEntre les moments festifs, chacun a eu le loisir de découvrir une exposition très didactique avec la présence de beaucoup de matériel d’officines ancien. Un livre intitulé « De l’EPE à Familia, 100 ans d’une coopérative guidée par ses valeurs », écrit par des étudiants de 3eannée en histoire (grâce à un fonds d’archives conservées au CARHOP) sous la direction d’Axel Tixhon a été édité pour le centenaire.

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    Bref résumé de 100 ans d'histoire

    DSC_0282.jpgLe 7 mai 1919, une nouvelle coopérative est créée : la Populaire de Ciney. Dix ans plus tard, elle devient, à la suite de 2 fusions (avec Walcourt et Namur), la seule coopérative chrétienne des provinces de Namur et de Luxembourg, sous le nom de l’Economie Populaire de Ciney ou EPC. Elle fournit essentiellement des biens alimentaires à la population. Après la seconde guerre mondiale, l’EPC se diversifie : produits pharmaceutiques (première pharmacie à Rochefort en 1953), textiles, articles ménagers. A la sortie des années 60, la société connaît de grandes difficultés, le secteur de la distribution souffrant de l’évolution des modes de consommation. En 1991, l’EPC renonce à son activité alimentaire pour se concentrer sur les pharmacies. En 2010, l’EPC prend le nom de Familia. En 2019, l’EPC désormais incarnée par les pharmacies Familia a fêté son centenaire à Ciney Expo en présence de près de 800 collaborateurs et leurs conjoint(e)s.

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    Quelques chiffres de Familia en 2019 et ses activités :

    • 98 officines
    • 2eplus grand distributeur de médicaments en Belgique
    • 7,5 % du marché de la pharmacie en Wallonie
    • 649 employés dont 190 pharmaciens (moyenne d’âge de 44,2 ans)
    • 95% de produits au dépôt de Ciney (entre 20.000 à 30.000 conditionnements par jour)
    • Pionnier dans la préparation individuelle (PMI), 17 personnes travaillent à Wierde (bâtiment attenant l’officine) dans un centre de production (distribution de sachets intensivement contrôlés, plus d’erreurs dans la chaîne !) pour 80 maisons de repos

    Pour voir les photos que j'ai prises au Ciney Expo, il suffit de cliquer sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/100-ans-epece/

     

  • Plus d’un millier d’anciens de Saint Jo pour fêter le 175e anniversaire de leur école

    DSC_0136.jpgSi, pour la partie officielle, le public présent était plutôt composé d’anciens professeurs de l’école (mais les anciens élèves comme un ancien député président, Willy Borsus, une ancienne ministre, Catherine Fonck, des anciens devenus bourgmestres, député, … n’avaient pas manqué le rendez-vous) et d’anciens élèves qui sont arrivés, au fur et à mesure, en fonction des timings familiaux, pour la fête proprement dite, ils sont venus par centaines rejoindre le site de l’école.

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    DSC_0118.jpgLes conditions climatiques particulièrement favorables (pas de pluie, tout avait été prévu pour s’abriter !) ont provoqué pas mal d’embouteillages entre les deux grands chapiteaux et l’espace entre Europe, Darwin et Archimède où se trouvaient des food-trucks et bars de spécialités. Petite expo photos, espaces conversations, animations musicales, témoignages d’anciens et surtout retrouvailles entre anciens des mêmes promotions étaient au programme d’une longue, très longue soirée où il ne fallait pas oublier de mettre sa petite laine pour éviter tout problème au lendemain de l’événement !

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    Si, pour les discours officiels, j’ai épinglé quelques phrases de chacun des orateurs, par contre, pour les témoignages des parcours de Franz Delieux et de Thibault Hastir à Saint-Jo, j’ai préféré tout écrire.

    DSC_0125.jpgFrance Goossens, inspectrice principale des écoles lasalliennes, a rappelé l’histoire de St Jean-Baptiste de la Salle à Reims où il créée une communauté éducative et évangélique : « les maîtres deviendront très vite des Frères des écoles chrétiennes. 3 siècles plus tard, le projet éducatif lasallien est toujours présent même si le contexte actuel est très différent. Aujourd’hui, nous pouvons toujours puiser des idées de St Jean-Baptiste pour notre enseignement. Nous ne devons pas seulement former des futurs étudiants bons et instruits mais faire du jeune un citoyen éduqué ! Nous avons obligation de toucher les cœurs ! »

    DSC_0129.jpgPour Daniel Latour, président du P.O., « notre école n’a cessé de croître. De nouvelles constructions sont apparues au détriment des espaces verts. Il a fallu abattre des arbres ! Prochainement, sur le nouveau parking, des hêtres verront le jour, pour démontrer notre désir de préserver notre beau cadre. Actuellement, notre enseignement secondaire compte 1.735 élèves. »

    Le pacte d’excellence, le tronc commun et toute la pédagogie développée à l’école ont également été développées par les directions des humanités techniques et générales avant que la plaque anniversaire ne soit dévoilée.

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    Deux témoignages croisés des promotions 1958 (Franz Delieux) et 2006 (Thibault Hastir)

    DSC_0132.jpgFranz : En 1946, je suis rentré en 1èreprimaire à l’Institut Saint Joseph, chez les Frères, comme on disait alors. C’était dans le bâtiment aujourd’hui disparu de la rue Courtejoie. Les soutanes et les rabats blancs des religieux côtoyaient les costumes cravates des maîtres laïcs. Nos récréations se déroulaient dans la cour et dans la plaine où se trouve actuellement le bâtiment Darwin. J’ai commencé l’école primaire chez Frère Marcel et je l’ai terminée chez le Frère Modeste. Les Frères en prenant l’habit religieux recevaient un nouveau nom commençant par M en Belgique-Sud.

     

    DSC_0133.jpgThibault : Je suis, pour ma part, entré à Saint Jo accompagné de ma maman, institutrice maternelle, 45 ans plus tard, dans le courant de l’année 1991. Le bâtiment dans lequel j’ai effectué mes premiers pas à Saint-Jo était également situé rue Courtejoie mais quelques centaines de mètres plus haut qu’à l’époque de Franz. J’ai effectué ma rentrée en primaire en 1994, année du 150e. Les Frères y ayant cédé leur place à une sympathique équipe d’enseignants. Je garde notamment de très beaux souvenirs de mes passages successifs auprès du regretté Pierre Donnay, d’Annie Henry, Jannick Focant, sans oublier Jean-Pierre Mazy, notre emblématique professeur d’éducation physique de l’époque (lui-même ancien élève de l’école). Notre voyage à bord d’un train couchette en direction de la Suisse, nos verts séjours à Wellin et Chevetogne ou encore nos innombrables parties de football sur la cour de récréation restent à tout jamais gravés dans ma mémoire. Et je donnerai très cher pour faire un bond dans le passé et revivre une journée type à Saint-Jo, accompagné de tous mes camarades et profs de l’école.

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    Franz : En 1952, je suis entré en humanités modernes, l’année même où sortait la première promotion : ils étaient 8 ! En 6emoderne, chez le Frère Marie-Théophile, nous étions 41 dans la même classe. L’année suivante, nous sommes entrés dans ce bâtiment, appelé bloc des modernes, le premier de tous les bâtiments du site actuel. Au terme des 6 années secondaires, nous étions 7 pour terminer notre parcours chez le Frère Ménandre-Luc mieux connu sous le nom de Choumaque. Sa mort, en 1988, marquera la fin des Frères à l’école. En cette année 1958, l’Institut comptait 10 classes primaires et 8 en modernes.

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    Thibault : Après 6 merveilleuses années passées dans le primaire, c’est en 2000 que j’effectue mon entrée dans la grande école accompagné de mes camarades de primaire et rejoint par de très nombreux jeunes des villages voisins. Le 1erseptembre 2000, nous n’étions plus 41 en attente de l’appel de nos noms et prénoms afin d’intégrer une classe du bâtiment Archimède mais bien 243 ! Ce que je retiens avant toute autre chose de mes 15 années passées sur les bancs de Saint-Jo, c’est cet esprit de camaraderie, ces innombrables rencontres, ces amitiés nées sur ce site magnifique qui perdurent encore aujourd’hui. Quand on y repense, quel bonheur de se lever chaque matin et de retrouver les copains chaque jour de la semaine tout au long de l’année. Qu’est ce qu’on a pu se marrer !

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    Franz : Après ma formation pédagogique à Malonne, encore chez les Frères, je suis venu enseigner à Saint-Joseph pendant 40 ans. J’ai connu les festivités du 100een 1951 (retardé par la guerre), du 120e, du 125eet bien sûr, du 150een 1994 et du 175eaujourd’hui. Pour celle du bicentenaire, je passe le relais à mon jeune voisin !

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    Thibault : Sorti en 2006, non plus à 7, mais bien à 141 et après un passage, comme mon voisin, par Malonne, j’effectue mon retour à Saint-Jo en 2012, après y avoir déposé mon seul et unique CV. Saint-Jo, c’était un choix évident, tellement nostalgique de mon passage, je ne pouvais bosser qu’à Saint-Jo ! En 6 années, bien des choses avaient changé. Le bâtiment Icare, ci-dessous, était sorti de terre. M.Leveau, professeur de sciences tout au long de ma scolarité, avait remplacé M. Volvert à la tête de l’enseignement général et bien des professeurs marquants étaient partis vers de nouveaux horizons. La liste est longue, Gérard Trompette, Bernard Georges, Paulette Laffut, Jean-Marc Colinet ou encore Jacques Maljean pour ne citer qu’eux. Je n’ai malheureusement pas connu les festivités antérieures, mais, c’est avec grand plaisir que j’accepte le relais qui m’est cédé par Franz, lui aussi un pur produit Saint-Jo pour les 25 années prochaines, au moins, ….

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    Franz : Depuis le 29 septembre 1844, 243 disciples de Saint Jean-Baptiste de la Salle sont passés par Saint-Joseph qui s’est remarquablement développée. A l’école primaire des débuts vient s’ajouter l’école moyenne en octobre 1882, une école industrielle du soir en 1901, le début en 1949 du dernier cycle des humanités modernes, de l’école technique en 1959 et de la section latine, en 1962 de l’école normale, en 1964 de l’internat. En 1971, l’enseignement dévient rénové et ouvre une large panoplie d’options. Les Frères, tout au long de ces années, ont transmis leur foi et leur savoir à des générations de jeunes de la région cinacienne. Présents à l’école jusqu’en 1988, ils furent d’abord épaulés puis remplacés au fil des années par des enseignants laïcs qui perpétuent aujourd’hui en 2019 le projet éducatif lasallien.

    Toutes les photos de la matinée et de la fête (192 en tout !) sont à voir sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/175-ans-st-jo/

  • 175 ans de Saint Joseph la fête a déjà commencé ce matin à l'école

    Si la partie officielle du 175e anniversaire de la création de l'Institut Saint Joseph de Ciney débute cet après-midi à 17h30, toute une série d'animations (la journée était sans cours) étaient prévues tout au long de ce vendredi.

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    Toutes les photos de cette matinée et de la fête sont et seront sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/175-ans-st-jo/

  • 3e édition de Recover à Ciney le 12 octobre au profit de la Fondation contre le cancer

    68737599_2851818651517612_743868810745872384_n.jpgPour la 3fois consécutive, une soirée Recover, dont les bénéfices sont versés à la Fondation contre le cancer, se déroulera dans la salle en bois de l’Institut Saint Joseph de Ciney le samedi 12 octobre à partir de 20h. Comme pour les deux premières éditions, le chèque annuel des 24h de Ciney contre le cancer y sera remis aux responsables de la Fondation (un chèque record de 28.520 euros a été remis l’an dernier !).

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    Winter Woods ReCover 2018.jpgL’équipe organisatrice est constituée de Manon Genette et Vivian Collard auquel s’ajoute cette année Maximilien Lavis (Anne Judice était présente lors des deux premières éditions). On peut y ajouter Patrick Dejonge, leur lien essentiel avec le comité des « 24h de Ciney Contre le Cancer ».

     

    Noa Moon ReCover 2018.jpgEn premier groupe de la soirée, ce sera Boris Motte avec son groupe The Voice Lemmens. C'est un Cinacien qui a également fait The Voice et lui aussi fera des covers. Suivront Guillaume Vermeire et Kaptain Oats, que l’on a pu voir aussi dans The Voice et Sortez Cover.

    Si vous rendez sur la page Facebook de l’événement, via un lien, des réductions pour les préventes (8 euros au lieu de 10 euros sur place) y sont prévues. Rendez-vous sur ?eid=ARDY3fmV6orKZmNsygU9UZLmVbrl8ivsBm0gg5jbWpUiq2kVSMK5GkPgx1TJsIp0jjbCKKu1B-sN9Gnx