• Après avoir pris naissance au Foyer des Jeunes de Havelange, l’atelier-vélo se développe tout près du Ravel à Hamois

    DSC_0655.jpgC’est en fin d’année 2011 que Frédéric Pirnay a proposé l’ouverture d’un atelier-vélo au Foyer des Jeunes de Havelange. Il y a été très vite rejoint par Hugo Lejeune, vice-président de l'asbl "un guidon pour 2main", d'abord en tant "qu'élève" et puis en tant que bénévole vu les progrès qu'il faisait. Il ne savait pas à cette époque, que c'était le premier atelier-vélo en Wallonie ! Morgane Renard, chargée de missions « cohésion et mobilité » au sein du Gal Condroz-Famenne, faisant le tour des acteurs de la mobilité douce déjà en activité l’a contacté mi-mai 2019. Elle l’a mis en contact avec Guy Dekoster qui les a aidés 2 ou 3 fois à l’atelier de la FDJ mais, qui n’a pas souhaité continuer à collaborer avec l’équipe vu les conditions de travail : il faut dire que l’atelier vélo n’avait qu’une cave et un grenier pour y développer ses activités durant 8 années !

    DSC_0651.jpgComme l’équipe des travaux de la commune de Hamois déménageait à l’ancienne poste, des locaux étaient libres d’occupation. C’est ainsi que les volontaires ont pu s’y installer fin 2019 pour y débuter leurs activités début de cette année. La situation est idéale pour l'asbl "un guidon pour 2main" puisqu’elle se retrouve sur un axe reliant Havelange et Ciney, au bord du Ravel. Le Collège de Hamois étudie pour l’instant la possibilité d’accès direct par le Ravel. Malheureusement, quand le Covid-19 s’est annoncé, il n’a plus été possible de discuter avec les personnes qui venaient faire réparer leur vélo ou demander conseil, car, au départ, les personnes assistaient de manière à apprendre. On constate que de plus en plus de vélos électriques sont amenés à l’atelier-vélo de Hamois.

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    L’équipe récupère beaucoup de vélos, notamment via les parcs à conteneurs et les retapent à des prix variant de 25 à 100 euros. Entre 60 et 75 vélos ont déjà ainsi été vendus. Le problème de l’ASBL est de trouver un local pour y remiser les pièces et les vélos à réparer, car l’hiver approchant, les activités de l’ASBL seront quelque peu au ralenti ! Grâce à un soutien du GAL, l’ASBL a pu acheter un vélo cargo pour développer un atelier vélo mobile afin, d’organiser des formations vélo de 3 journées, de se rendre dans les écoles pour vérifier l’état des vélos des enfants, d’y organiser des ateliers de réparation et organiser des sessions ponctuelles de réparation dans les 4 communes sur le territoire du Gal Condroz-Famenne, …

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    Dans le cadre de la semaine de la mobilité, l'ASBL et Le Gal ont organisé le samedi 19 septembre dernier, sur la cour de l'OCC rue d'Hubinne, un programme permettant aux cyclistes de vérifier leur vélo ainsi que des formations mécaniques (se dépanner pour les débutants en matinée et entretenir et réparer dans l'après-midi).

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    DSC_0652.jpgEn pratique

    L’atelier-vélo "un guidon pour 2main" est ouvert tous les mercredis de 17h à 20h (si les bénévoles sont là, la porte est ouverte !). Les plages d’activité ont été étendues le mardi après journée et le samedi matin : l’horaire sera plus précis lorsque les équipes seront consolidées et les capacités des volontaires évaluées (4 ont été recrutés). Le coût est de 5 euros la séance. Pour l’équipe de l’atelier-vélo, il ne s’agit pas de faire de la concurrence avec les vélocistes de la région qui, parfois, leur envoient des clients. Pour plus d’infos sur l’ASBL ou pour rejoindre l’équipe des bénévoles, il suffit de contacter Frédéric Pirnay via le 0473/75.33.07 ou pirnay.f@gmail.com.

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  • Andrée Valange expose au magasin Oxfam rue Saint Gilles à Ciney du 6 au 24 octobre

    Andrée, le Covid-19 est malheureusement passé par là pour reporter ton expo !

    Andrée : Malheureusement, tout était préparé pour que j’expose du 30 mars au 2 mai. Après des mois d’attente et la réouverture progressive des commerces dont le magasin Oxfam, il a été finalement décidé que je puisse exposer du 6 au 24 octobre avec les toiles que j’avais choisies pour avril. Par contre, j’ai profité du confinement pour agencer une galerie chez moi qui devrait s’ouvrir l’année prochaine.

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    Comment est venue ton envie de peindre ?

    Andrée : depuis ma plus tendre enfance, je me suis mise à dessiner et à colorier. Je pouvais passer des heures avec mes crayons et mes gouaches ! J’ai appris le mélange de couleurs tout simplement en m’amusant. Au fur et à mesure, les différents tons me venaient instinctivement !

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    Mais, alors, que s’est-il passé pour que tu peignes tout de même ?

    Andrée : j’ai fait la connaissance de Désiré Guillaume, un artiste cinacien, vers l’an 2000. Il m’a encouragé à peindre sur toile et, depuis, je n’ai eu de cesse de me donner à ma passion.

    As-tu une préférence pour la peinture ?

    Andrée : j’ai commencé par la peinture à l’huile puis l’acrylique où je me sens très à l’aise depuis 2 ans. J’aime aussi le crayon, l’encre de chine, le pastel et le fusain. Il ne faut pas oublier que je suis autodidacte ! Pour mieux résumer mon amour de la couleur, je réponds que je vois les couleurs là où les autres ne voient que du noir et blanc !

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    Quels sont tes sujets de prédilection ?

    Andrée : je n’ai pas de sujet de prédilection. Je peins et dessine suivant mes envies, mon humeur, ma sensibilité du moment ou, parfois, en fonction de commandes. Par contre, je ne suis pas à l’aise avec l’abstrait, mais plutôt avec le réalisme, le romantisme, la nature, les paysages, …

    Où peux-tu peindre 

    Andrée : j’ai la chance d’avoir mon propre atelier chez moi où je peux me réfugier dès que j’en ai envie et où je peux rester autant de temps que je veux ! Parfois, je compose suivant une pulsion ! J’abandonne parfois une toile pour mieux y revenir par la suite afin de l’améliorer et qu’elle me plaise au maximum !

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    Ce n’est pas la première fois que tu exposes ?

    Andrée : non, j’ai déjà exposé avec d’autres peintres à Ciney, Durbuy, Hamois, Hastière, Rochefort et Salzinnes. C’est une première pour moi d’exposer seule, en plus, dans ma ville.

    Pourquoi avoir choisi les locaux d’Oxfam à Ciney ?

    Andrée : j’y travaille bénévolement depuis 2 ans. J’en profite pour remercier son gérant, Claude Thomas, pour sa confiance et de me permettre d’y exposer. Mon but est aussi de faire connaître le magasin à une autre clientèle et, pourquoi pas, de donner l’opportunité à d’autres artistes d’y exposer !

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    affiche (1).jpgEn pratique

    Le magasin Oxfam, situé au 61 de la rue Saint Gilles à Ciney est ouvert du mardi au samedi non stop de 10h à 18h.

    Andrée y est présente les jeudis et samedis de 10h à 14h et éventuellement sur rendez-vous si quelqu’un veut la rencontrer (0479.35.81.00).

  • Les conversations nature au domaine provincial de Chevetogne: cycle de 6 conférences pour reconnecter l'homme à la nature

    Durant l’automne 2020, le Domaine provincial de Chevetogne sera le lieu de rencontres entre des experts de l’environnement et du paysage et les citoyens. Six rendez-vous pour traiter de l’esthétique de nos jardins, de l’avenir de nos forêts, de la biodiversité ou de la manière d’habiter la nature. Ces conversations inscrivent un peu plus encore le parc dans sa transition vers une gestion éco-responsable et durable.

    Dates des 6 rendez-vous !

    • Samedi 3 octobre à 14h
    • Samedi 17 octobre à 14h
    • Jeudi 29 octobre à 19h 
    • Jeudi 12 novembre à 19h 
    • Jeudi 26 novembre à 19h
    • Jeudi 3 décembre à 19h

    Où :  Château du Domaine Provincial de Chevetogne
    Infos et réservations : https://www.domainedechevetogne.be/conferences

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    Introduction par Bruno Belvaux, directeur du Domaine, écoutons-le 

    Toutes les questions que posent les agressions actuelles à la biodiversité sont complexes car pluridisciplinaires, sociales, culturelles, ...
    Or nous assistons chaque jour à des décisions prises dans l’urgence, à des rituels incantatoires qui auront des effets sur ce qu’il adviendra de notre environnement. Chaque jour, nous travaillons dans le parc à « inventer un nouveau modèle de gestion de l’environnement » en réinstallant des prés fleuris, multipliant les zones humides, réhabilitant le pacage (pâturage en forêt) par des moutons.

    Toutes ces actions, nous les voulons inscrites dans une réflexion plurielle considérant la nécessaire protection de l’environnement, l’activité économique et touristique, la gestion des ressources, ... Pour cela, nous avons recours aux plus grands spécialistes actuels dans les matières liées à l’environnement. Nous les avons invités à venir nous expliquer leurs observations, et avec vous, à retrouver le plaisir d’une réflexion complexe, d’un échange fécond, porteur de changement, de développement durable.

    La réflexion précède l’action et chaque choix doit s’inscrire dans le cadre global d’un schéma directeur ... à cent ans ! (consultez aussi le projet de schéma directeur « Le musée vert »). Rejoignez-nous pour 6 conférences d’exception qui vous feront découvrir notre patrimoine vert.

    Découvrez le programme complet

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    1. Samedi 3 octobre 2020 de 14h à 17h - Benoît Fondu (conférence walk and talk)Quelques observations sur la théorie et la pratique du jardinage en comprenant une défense de cet art.

    Dans Le Triomphe de la sensibilité, Goethe décrit un prince qui adore la nature. Les hôtes, chez qui il arrive, lui ont préparé un déjeuner de chasse dans la forêt. Mais le prince n’aime pas la nature brute. Il la préfère artificielle (artialisée) et, d’ailleurs, l’emmène toujours dans des caisses lorsqu’il voyage : les boites du prince portent la mention de leur contenu, cascades, folies, chants d’oiseaux, arbre taillé, ...

    Biographie du conférencier : jardinier et architecte du paysage, Benoît Fondu est également diplômé en restauration des paysages, parcs et jardins historiques. Il travaille pendant 2 ans l’Arboretum de Kalmthout où il acquiert sa plus riche expérience et où il continue à se perfectionner en botanique. Son analyse poussée du patrimoine arboré et des structures existantes d’un site lui permettent de proposer et de réaliser des projets paysagers respectueux de la mémoire des lieux. Ses interventions se situent dans la lignée de la tradition du jardinage et font appel à la connaissance tacite de sa pratique. Les projets de son équipe les mènent dans divers pays Européens, le bassin méditerranéen et l’Afrique équatoriale. Depuis 1997, il accompagne l’enthousiaste équipe du Domaine de Chevetogne dans l’élaboration d’un projet paysager unique en son genre.

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    2. Samedi 17 octobre de 14h à 17h - Dimitri Belayew (conférence walk and talk)De la subsistance paysanne aux loisirs pour tous, l’étrange destinée du Domaine de Chevetogne. Quand une balade paysagère nous révèle les dessous de la genèse d’un territoire.

    Pourquoi ce territoire est-il resté aussi longtemps inculte alors que les paysans ont toujours cherché la moindre parcelle à labourer ? Pourquoi cette fraction boisée du finage de Chevetogne a-t-elle pu être soustraite, un jour, à l’espace de vie des paysans alors qu’elle constituait un maillon essentiel de leur subsistance ? Pourquoi des familles aristocratiques puis bourgeoises ont-elles pu acquérir et aménager ce domaine en parc paysager alors qu’à l’époque on tentait d’accroître la productivité économique de tout le territoire ?

    Pourquoi les pouvoirs publics en sont-ils devenus propriétaires et l’ont-ils ouvert au grand public alors que jusque-là seule une élite avait pu jouir de ses bienfaits ?

    Trois kilomètres de cheminement pédestre, huit focus éclairant chacun une des logiques qui ont façonné le territoire au cours du temps et un court exposé de synthèse tenteront d’apporter un éclairage à ces interrogations que nous pose aujourd’hui le Domaine de Chevetogne.

    Biographie du conférencier : Dimitri Belayew a été titulaire durant 10 ans du cours d'histoire du paysage qu'il a créé pour le master en architecture du paysage (Gembloux). Avec l'UNamur, il a mis sur pied le certificat d'Université en analyse Paysagère, qui a évolué pour devenir ensuite les "Ateliers du paysage", dont Mr Belayew est le principal formateur. Aujourd'hui retraité de l'enseignement supérieur et universitaire, il anime encore le bureau qu'il a fondé en 2012, « Paysages Expertises et Formations », au nom duquel il amène son expertise d'analyse paysagère aux territoires ruraux et urbains qui le sollicitent. Il a conçu et réalisé quatre observatoires du paysage (communes de Anhée et Floreffe, observatoire des paysages ruraux de l’UNamur, Domaine d’Haugimont à Gesves) et des paysages urbains (Confluent des savoirs à Namur).

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    3. Jeudi 29 octobre de 19 à 21h30 - Marc Dufrêne
    Réconcilier l'humanité avec la biodiversité. Un challenge impossible ?

    L'état de la biodiversité dans le monde est très inquiétant. Avec plus d'un million d'espèces et 25% des vertébrés, invertébrés et plantes qui ont été étudiés considérés comme menacées d'extinction, l'humanité est face un défi majeur sans doute plus prioritaire que les défis climatiques. Et pourtant, la biodiversité représente une partie significative des solutions tant pour les enjeux climatiques, que les enjeux alimentaires, sanitaires, environnementaux, sociaux et économiques de ce siècle. Au lieu de vouloir développer une économie décarbonée, c'est peut-être l'inverse qu'il faut faire : une économie où la biodiversité est maximisée dans tous les processus de production et de régulation, où le carbone mobilisé n'est plus celui des énergies fossiles mais bien celui qui représente cette fois la vie actuelle, pas celle d'il y a quelques centaines de millions d'années.

    Biographie du conférencier : Marc Dufrêne est biologiste et professeur à l'ULiège à Gembloux AgroBio- Tech où il enseigne et travaille sur la conservation de la biodiversité, la mise en valeur des rôles qu'elle assure pour l'humanité et le développement de méthodes alternatives de gestion des paysages ruraux (avec l'agroécologie notamment). Il a longtemps travaillé au Service Public de Wallonie pour développer le Portail Biodiversité en Wallonie, la mise en oeuvre de Natura 2000 et d'ambitieux projets de restauration d'espaces naturels. A l'ULiege, il développe des projets de recherche sur l'insertion des concepts de réseaux écologiques et d'infrastructures vertes et l'évaluation intégrée des services réalisés par la biodiversité avec un focus particulier sur le développement de l'écotourisme orienté "nature sauvage" en Wallonie.

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    4. Jeudi 12 novembre de 19h à 21h30 - Gilles Tiberghien De la nécessité des cabanes

    L’étymologie du mot cabane veut dire « petite maison » c’est pourquoi on a pensé que les cabanes étaient à l’origine de l’architecture. Mais on ne fait pas des cabanes comme on construit des maisons en suivant des plans. Pour une cabane on se débrouille sur place avec ce que l’on a, on bricole avec des planches, des draps, de la ficelle. On trouve des chaises, des branches, un arbre tout entier et on invente un monde.

    Les cabanes on s’y abrite et on y voyage. Elles nous protègent et nous exposent à la fois. Ces constructions sont souvent liées à la nature mais on en trouve aussi en ville dans des lieux un peu retirés, sous des arcades ou des ponts où les SDF peuvent espérer dormir en paix. Mais pour chacun ces cabanes sont des espaces précieux qui nous permettent de mieux vivre et cela à tous les âges. Nous avons tous besoin de construire des cabanes les enfants comme les adultes.

    Biographie du conférencier : Gilles A. Tiberghien, Maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où il enseigne l’esthétique. Parmi ses dernières publications : "De la nécessité des cabanes", Bayard, 2019 et "Le paysage est une traversée", éditions Parenthèses, 2020.

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    5. Jeudi 26 novembre de 19h à 21h30 - Andrée Corvol La forêt : trois siècles de mutations - 1700-2000

    La forêt est aimée, certes, mais son évolution, incomprise. Souvent, les associations de défense des paysages voudraient les figer. Or, les arbres sont comme les hommes : ils vivent et ils meurent. Comment vont évoluer nos forêts ? Comment les adapter à un avenir incertain ? Doit-on laisser faire la nature ? Doit-on au contraire l’assister, voire la piloter ?

    Biographie de la conférencière : Directrice de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) depuis 1985, Andrée Corvol a fondé le Groupe d’Histoire des Forêts Françaises (GHFF). Dans les années 1990, vice-présidente de l’Union Internationale des Instituts de Recherche Forestière (IUFRO) et de l’Association Internationale Des Entretiens Écologiques (AIDEC), elle fait partie du Conseil scientifique de l’Office National des Forêts (ONF). Dix ans plus tard, elle est élue àl’Académie d’Agriculture, couronnement d’une carrière consacrée à l’Arbre et à la Forêt, en rapport avec l’économie, l’environnement, les civilisations et les mentalités. En témoignent ses nombreux articles et ouvrages.

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    6. Jeudi 3 décembre de 19h à 21h30 - Catherine Chomarat-Ruiz Une esthétique pour les jardins d’aujourd’hui

    Jardins anglais ou à la française... Entre lignes courbes et lignes droites, entre nature laissée à elle- même ou mise au compas, l’esthétique des jardins semble une affaire bien connue. Pourtant, elle est ainsi réduite à une préoccupation frivole et passéiste, une histoire de styles, de fluctuations du goût ou de modes, de tournant du XVIIe au XVIIIe siècle. « Mais que pourrait-elle recouvrir d’autre ? », dira- t-on. Réponse : une préoccupation majeure pour les jardins de notre temps.

    Biographie de la conférencière : Philosophe, Catherine Chomarat-Ruiz est professeure à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, après avoir longtemps travaillé sur les jardins et les paysages. À ce titre, elle a notamment publié un Précis de paysagétique (Presses universitaires de Valenciennes, 2014) et un essai consacré au Digital Land Art (éditions Eterotopia, 2018).

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    En pratique

    Infos et réservations :

    • www.domainedechevetogne.be/conferences
    • Tél : 083.687.255
    • Events.chevetogne@province.namur.be

    • Tarif : 12€/étudiant – 15€/tarif normal

    Le port du masque sera exigé. Conférences limitées à 40 participants.

  • Rétomoteur à Ciney Expo du 2 au 4 octobre

    La plus grande bourse de voitures et motos anciennes en Belgique aura bien lieu du prochain week-end,  2 au 4 octobre. Elle rassemble plus de 500 exposants sur 35.000m² d'exposition.

    Cet événement international est une référence pour tous les amateurs de pièces détachées, de miniatures, accessoires, documentation, ,... mais aussi pour les amateurs de voitures OLDTIMERS. Un parking de plus de 1500 places est d'ailleurs réservé uniquement aux visiteurs venant à cet événement avec leur véhicule de collection.

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    Pour les collectionneurs, les amateurs, les professionnels ou tout simplement pour le plaisir des yeux, rejoignez de nombreux passionnés ou amoureux des véhicules anciens au RETROMOTEUR CINEY !

    HEURES D'OUVERTURE

    ce vendredi 2 octobre : de 16h à 22h

    ce samedi 3 octobre et dimanche 3 octobre : de 10h à 19h

    Rétromoteur2013.JPGPRIX D'ENTRÉE

    Préventes à prix réduits sur https://www.cineyexpo.be

    15€ par personne / Parking 4.500 places GRATUIT

    Enfant de 0 à 14 ans : GRATUIT

    Ciney Expo - Rue du Marché Couvert,3 - Ciney 

    Plus d'infos concernant les MESURES SANITAIRES sur le site internet https://www.cineyexpo.be

  • Grand nettoyage de printemps reporté cet automne pour le barrage aux OFNI’s près de la gare de Ciney

    Le Grand Nettoyage de Printemps proposé en Wallonie par l’asbl Be WaPP a été exceptionnellement reporté en ce début d’automne entre le 24 et le 27 septembre. Par ailleurs un autre mouvement, le River Cleanup, a eu lieu entre le 19 et le 27 septembre. Il a proposé aux citoyens de nettoyer des cours d’eau de leurs déchets un peu partout dans le monde. Il était donc important pour le Contrat de rivière Haute-Meuse, qui constate de nombreux dépôts de déchet lors de ses inventaires de terrain, de s’associer à ces mouvements citoyens.

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    Ainsi, il a été proposé avec les partenaires cinq « Opérations Rivières Propres » le long de la Meuse et de ses affluents les samedi 26 et dimanche 27 septembre. À Namur, l’activité a été agrémentée de balades commentées proposées aux personnes qui se sont inscrites au nettoyage.

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    A Ciney, une dizaine de bénévoles motivés se sont rendus sur le site du barrage aux OFNI’s (objets flottants non identifiés) installé 3 semaines plus tôt sur le Leignon dans le centre-ville côté gare pour nettoyer le cours des innombrables déchets qui s’y sont accumulés. Ensuite, le barrage a été levé.

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    Ensuite, en présence des autorités communales, un macaron « Ici commence la mer » a été symboliquement posé au bord d’un avaloir de rue en clôture de l’opération de nettoyage du cours d’eau.

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  • Port du masque en rue: obligation levée sur l’ensemble du territoire de Ciney

    Voici un communiqué de presse envoyé par la commune de Ciney, bonne lecture !

    L’évolution des cas de personnes atteintes du coronavirus sur Ciney est encourageante : 8 cas sur les 15 derniers jours alors que nous comptions 34 cas il y a plus de 10 jours. Par ailleurs, les statistiques des hospitalisations en Province de Namur montrent que la situation sanitaire semble de nouveau se stabiliser de manière plus générale.

    Aussi, dans ce contexte, le Bourgmestre Frédéric Deville a décidé de lever l’ordonnance de police obligeant le port du masque en rue et à différents endroits (centre-ville, parking, Domaine de Chevetogne, Parc Saint-Roch, …) pour tous les habitants de plus de 12 ans sur le territoire cinacien. Cette décision sera effective dès ce vendredi 25 septembre à 8h00 et communiquée aux membres du Collège communal lors de la séance du 28 septembre.

    Le Bourgmestre attire votre attention sur le fait que, conformément aux mesures fédérales, le port du masque reste par contre obligatoire dans les commerces et les transports en commun. Il est aussi d’application sur le marché hebdomadaire, ainsi que dans les bâtiments publics (hôtel de ville, ...).

    Afin de maintenir ces bons résultats, le Bourgmestre continue de vous recommander de porter le masque lorsque les distances de sécurité ne peuvent être maintenues et dans les lieux très fréquentés. Les gestes barrière doivent plus que jamais continuer à être un réflexe.

    Enfin, le Bourgmestre rappelle que la situation sanitaire fait l’objet d’un suivi permanent au niveau du Collège communal et que si les chiffres de contamination venaient à remonter, les mesures à prendre, notamment à propos du port du masque, pourraient être, à contrecœur, reconsidérées. 

    Le Bourgmestre remercie l’ensemble des Cinaciens pour leur adhésion aux nombreuses recommandations et pour la solidarité dont ils ont fait, font et feront preuve.

  • L’exposition «Mes parents ne me disaient pas tout…. Mémoires de la Seconde Guerre mondiale à l’église Saint Martin à Assesse

    Dans le cadre des commémorations du 80e anniversaire du début de la Seconde Guerre mondiale, la Province de Namur propose l'exposition itinérante "Mes parents ne me disaient pas tout...". Mémoires de la Seconde Guerre mondiale en province de Namur. Elle retrace le déroulement du conflit et ses conséquences sur le territoire namurois et sa population.

    Une quinzaine de panneaux abordent ainsi l’invasion allemande, l’exode, l’occupation, la collaboration, la résistance, la libération, le retour des prisonniers…

    De plus, cette exposition sera accompagnée par un travail de mémoire mené en 2019-2020, "Les derniers témoins nous parlent", une série de témoignages vidéo relatant des événements qui se sont passés à Assesse durant la Seconde Guerre mondiale. Ce sera également l'occasion de (re)découvrir l'histoire dramatique des crashs d'avions militaires survenus dans l'entité durant cette guerre.

    En pratique:

    • Du 3 au 15 octobre 2020
    • Horaires d’ouverture au grand public:

    - les samedis 3 et 10 octobre, de 14h à 18h

    - les dimanches 4 et 11 octobre, de 14h à 18h

    - les mercredis 7 et 14 octobre, de 14h à 18h

    • Groupes scolaires sur réservation
    • À l’église Saint-Martin d’Assesse, place Chanoine Dethy
    • Entrée gratuite
    • Organisation: Commune d’Assesse, APEA, Asbl APPEL et Asbl Qualité-Village-Wallonie.
    • Infos: Sylviane Quevrain, échevine, 0471 40 76 41.

     

     

  • Reprise de la saison culturelle de Havelange, tout le programme de septembre à décembre !

    Bonne lecture du communiqué de presse envoyé par le Centre Culturel de Havelange il y a quelques jours !

    Le Centre culturel d’Havelange est heureux de vous présenter sa brochure de saison septembre – décembre 2020 : ateliers, workshop, théâtre, cinéma, conférence, expositions, balade… il y en aura pour tous les goûts. L’occasion rêvée de se retrouver après des mois d’arrêt du secteur culturel. Certains évènements ont dû être « revus » en raison de la crise sanitaire liée au covid-19. Avec regrets, nous avons préféré reporter les 2 concerts initialement prévus le 27/9 et le 27/11. Afin d’accueillir plus de monde, certains évènements changeront peut-être de lieu. Vous trouverez notre brochure de saison en annexe.

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    affichesaison.jpgDès le 26 septembre, la Maison qui Bouge de Maffe sera investie par les Nifteûs, cercle historique du Centre culturel d’Havelange. Au programme, 

    Du 26/9 au 11/10 : deux expositions ouvertes de 10h à 18h le mercredi, samedi et dimanche (visites scolaires sur demande pour les élèves des écoles primaires (4-5-6e) :

    -          « Mes parents ne me disaient pas tout » - mémoires de la Seconde Guerre mondiale en province de Namur, une exposition itinérante réalisée par la Province de Namur – service du Patrimoine culturel

    -           « La guerre à Havelange » - déclinaison locale réalisée par le cercle historique des Nifteûs.

    Dimanche 27/9 à 14h :  balade historique guidée par les Nifteûs dans le village de Maffe, au départ de la Maison qui Bouge.

    Prévu en mars 2020, A TRAVERS CHAMPS, le Festival du film sur la ruralité, est reprogrammé du 5 au 28 novembre 2020.  Dans ce cadre, le Centre culturel d’Havelange vous propose une soirée consacrée à la découverte de 3 films : « Traces » un court-métrage de Sébastien Pins (2018) en présence du réalisateur, « Reine d’un été » film allemand de Joya Thome (2018) et « Lucie, après-moi le déluge » documentaire français de Sophie Loridon (2019).

    Si le covid-19 nous oblige à nous adapter, repenser notre programmation, l’équipe du Centre culturel reste plus motivée que jamais pour maintenir sa programmation dans le respect des normes sanitaires. Si les concerts ont dû être reportés, ils ne sont pas pour autant annulés de notre programmation… 

    Pour information, voici la suite de la saison culturelle en 2021:

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