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  • Expo sur l'agriculture expliquée aux enfants à l'OCTC de Hamois jusqu'au 8 novembre

    DSC_0246.jpgL'expo est ouverte en semaine jusqu'au 8 novembre à l'Office de la culture, rue d'Hubinne, 25, Hamois. Infos et réservations: Office de la Culture, extrascolaire@hamois.be, 083.61.11.91.

    Heures d'ouverture:

    - lundi 28 de 9h à 12h

    - mardi 29: fermé

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    DSC_0262.jpg- mercredi 30: de 9h à 14h

    - jeudi 31: de 9h à 16h

    - vendredi 1er Nov: fermé

    - lundi 4 Nov: de 9h à 16h

    - mardi 5 nov: fermé

    - mercredi 6 nov: de 9h à 18h

    - jeudi 7 nov: de 9h à 16h

    Pour voir les photos que j'ai prises ce midi et que j'ai prises au soir il suffit de cliquer https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/expo-agriculture/

  • La ville de Ciney a fêté 9 de ses pensionnés

    DSC_0181.jpgAlors qu’auparavant, la ville de Ciney fêtait les membres du personnel de l'ensemble des services admis à la pension lors du traditionnel repas du personnel de fin d’année, depuis l’an dernier, ils sont mis à l’honneur à l’hôtel de ville, lieu plus pratique que la salle du Cecoco où le brouhaha régnait lors des discours ! La nouvelle majorité de la ville de Ciney a donc poursuivi la même démarche. En compagnie de leurs familles, 9 pensionnés ont été mis à l'honneur et félicités par le Collège communal et aussi par leurs anciens collègues.

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    Du côté du service des travaux, 3 pensionnés :

    • Fernand Corhay, l’homme qui avait un bob sur la tête, un homme des bois au caractère bien trempé, qui travaillait à l’ancienne. Depuis 1987, il se chargeait des travaux forestiers pendant la saison hivernale et du fauchage et du débroussaillage pendant l’été. Il était aussi responsable du service hiver

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    • Philippe Marsia que tout le monde appelait Philochet. Après des années au garage Pierrard, il a travaillé comme mécanicien à la commune depuis 1996. Il était le spécialiste du petit matériel, tondeuses, taille-haies, … et bien sûr des voitures. Collègue serviable et disponible, il était toujours à l’écoute. Petit détail, si Philochet n’était pas tout noir en fin de journée, il n’était pas content de lui, estimant n’avoir pas bien travailler !

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    • Jean-Pol Miller est entré à la ville de Ciney depuis 1997 comme pompier volontaire et a ensuite intégré le service des travaux comme ardoisier. Il n’y est resté que quelques années pour ensuite prendre une pause carrière et travailler avec son fils, toujours comme ardoisier. Il a maintenant atteint l’âge de la retraite, à la commune du moins !

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    Du côté des services administratifs, 2 pensionnés :

    • Pierre Pisart, qui, pour ceux qui l’ont côtoyé, était un collègue très agréable, quoique très réservé, voire un peu secret ! Il est entré à la ville de Ciney comme maître-nageur mais a rapidement quitté la piscine pour rejoindre l’hôtel de ville. Il a travaillé quelque temps au service culturel avec Guy Hermant bien avant la création du Centre Culturel au temps où le service se résumait à deux petits bureaux au 2e étage de l’hôtel de ville. Il a ensuite intégré un bureau au rez-de-chaussée où il s’est occupé, jusqu’à la fin de sa carrière, du service patrimoine, de certains marchés publics et de l’administration du service des travaux en général.

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    • Francine Vandekan est entrée à la ville de Ciney en 1989 après avoir travaillé à l’état-civil de la ville de Ciney et au commissariat d’arrondissement à Dinant. Elle a d’abord travaillé au secrétariat du Conservatoire de Musique, puis à Inforjeunes, au coin de la rue Saint-Pierre, dans les locaux de l’école communale où elle a assuré seule les permanences et l’accueil des jeunes pendant près de 15 ans. En 2014, Inforjeunes a rejoint les locaux de la Maison citoyenne au Château Chaput où elle a terminé sa carrière.

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    Du côté des enseignants de l’école communale de Leignon, 2 pensionnés 

    • Moïse Dumont, instituteur de formation, a rapidement été désigné à l’école de Chevetogne où il est resté 14 années durant lesquelles une classe maternelle a été créée, puis dédoublée et dédoublé la classe primaire. Il a ensuite été chef d’école temporaire de l’enseignement primaire spécial à Ciney puis enfin directeur de l’école de Leignon et de ses implantations, Haversin, Chevetogne et Pessoux. Depuis 2009, il était détaché au Conseil de l’Enseignement où il a notamment travaillé à la formation des futurs directeurs d’écoles. Il est également très impliqué dans le secteur associatif local : administrateur de l’ASBL Centre Culturel de Ciney, membre du Kiwanis, instigateur de la tarte Saint-Maurice de Chevetogne, chargé des allocutions des groupements patriotiques de Chevetogne, … Cyclotouriste averti, il est aussi le président-fondateur des 24 heures cyclistes contre le cancer qui, depuis 1983, a récolté plus de 725.000 euros offerts à l’Association sportive contre le cancer.

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    • Bruno Parfondry a été désigné dans la petite école de Sovet après quelques courts remplacements en tant qu’instituteur à l’école de Ciney mais aussi dans d’autres écoles de la région. Il y fut successivement titulaire des 6 années primaires puis uniquement des 4e, 5e et 6e. Il mit toujours un point d’honneur à ce que tous ses élèves obtiennent leur CEB avec mention et ce fut le cas chaque année à Sovet ! Homme de défis, il se forma pour apprendre la méthode TEACH et devint enseignant à l’Envol, puis aux Forges où il enseigna les mathématiques, les sciences sociales et même le néerlandais dans le degré inférieur. En 2010, il devint, en remplacement de Moïse Dumont, directeur f.f. de l’école de Leignon et de ses implantations. Il y fut ensuite nommé comme il avait réussi les modules de formation nécessaires. Perfectionniste, il mettait un point d’honneur à ce que toutes les formalités administratives soient scrupuleusement respectées et attachait beaucoup d’importance à la formation pédagogique. Un accroc de santé mit, hélas fin à sa carrière en 2016.

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    Du côté du Conservatoire Edouard Bastin, 2 pensionnés :

    • Bernard Franco qui, après des études musicales au Conservatoire de Ciney puis d’une formation aux Conservatoires royaux de Bruxelles et de Liège, devint professeur de guitare au Conservatoire de Ciney pendant une vingtaine d’années puis directeur pendant plus de dix ans. Il a été également professeur de guitare et d’ensemble de guitares lors de stages en Belgique et en France, membre du jury lors de concours nationaux et internationaux, compositeur-interprète de spectacles poésie-musique et de concerts en duo avec son épouse Geneviève Mailleux, membre de la Sabam, secrétaire de l’Association de l’Enseignement Musical Subventionné, … Il est administrateur de l’Espace Culturel et du Centre Culturel depuis leur création et assure, depuis peu ; la présidence du Centre Culturel.

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    • Lydia Meszcczynski, plus connue sous le patronyme de Terf. Professeur de danse au Conservatoire de Ciney, mais aussi à Marche et à Rochefort, elle a été une enseignante très discrète, mais appréciée de tous pour son calme, sa rigueur et sa conscience professionnelle. Pendant 40 ans, elle est venue de Francorchamps, où elle réside pour enseigner à Ciney. Même si les conditions climatiques arrêtaient bien d’autres personnes, elle n’a jamais été absente ni même en retard. On retiendra son ballet de danse classique, organisé tous les 3 ans et très apprécié tant par les élèves que par leurs parents, aboutissement de tout son travail.

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    Pour voir les 62 photos que j’ai prises lundi soir, il suffit de cliquer sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/pensionnes-ciney-oct-19/

  • Retour à la poésie pour Claude Donnay avec Le bourdonnement de la lumière entre les chardons 

    Retour à la poésie du mosan Claude Donnay, depuis peu reclus dans les bois de Blocqmont à Yvoir.  Après deux romans, « La route des cendres » en 2017 et « Un été immobile » en 2018, tous deux parus aux éditions M.E.O.,  Claude Donnay livre son dix-septième recueil de poésie, intitulé « Le bourdonnement de la lumière entre les chardons ».  Recueil oscillant entre la tristesse, l’obscurité qui entoure l’homme et les éclats de lumière, les tessons de bonheur à même le sol entre les épines des chardons.

    Un recueil, qui paraît aux éditions Le Coudrier, à l’instar d’autres recueils du poète comme « Retour sur printemps », « 40 échanges », ou encore les « Poèmes du Chemin Vert ». Illustré par les très belles photos d’Odona Bernard, une jeune illustratrice spécialisée en création numérique. 

    On constate parfois que les poètes, qui passent à l’écriture romanesque, finissent par délaisser le poème.  L’écriture certes différente n’est pas la seule raison de cet abandon.  L’intérêt du public francophone pour le roman est beaucoup plus important que pour la poésie, parent pauvre de la littérature dans nos contrées.  Cette situation n’est pas aussi flagrante dans les pays anglo-saxons et complètement inversée dans les pays du Maghreb ou de l’Orient, où les poètes jouissent d’une grande notoriété.

    Claude Donnay adore raconter des histoires, créer des personnages.  Le roman lui permet de rêver au long cours.  Mais il ne peut vivre sans la poésie.  Le poème c’est la vie, l’essentiel de l’écriture, la langue qui se déploie pour dire l’indicible.

    Claude Donnay écrit donc un poème chaque jour et nombre de ceux-ci sont postés sur les réseaux sociaux et suivis par un cercle de lecteurs/lectrices plutôt fidèles, ce qui montre bien que la poésie peut être lue et donc éditée.

    Et on en vient à l’autre casquette du poète, celle de l’éditeur Bleu d’Encre.  Cette maison, qui est d’abord une revue, créée il y a maintenant plus de 20 ans, édite des recueils depuis quelques années, notamment ceux d’Aurélien Dony, le jeune et talentueux écrivain dinantais ou de François Degrande, poète, auteur, compositeur, interprète, que certains ont pu entendre en concert en juin dernier à la Citadelle de Dinant, à l’occasion de la Fête de la Musique, organisée par Dinant Creative Factory.  Claude Donnay adore ce rôle de « passeur » et Bleu d’Encre Editions commence à se faire un belle place au soleil parmi les meilleures maisons d’édition de poésie en Belgique francophone.

    Pour terminer, il suffit de dire que le recueil « Le bourdonnement de la lumière entre les chardons » est disponible sur commande en librairie, sur le site de l’éditeur Le Coudrier (www.lecoudrier.be) ou directement en s’adressant à l’auteur (claude.donnay58@gmail.com), qui se fera un plaisir de vous le dédicacer.

    Et pour celles et ceux qui ont aimé le roman « Un été immobile », un petit scoop : un 3e roman vient d’être accepté par l’éditeur et paraîtra l'an prochain.

  • Chhht..., théâtre pour famille et enfants dès 3 ans le 26 octobre au théâtre communal

    Dans le cadre des spectacles «En famille !» du Centre Culturel de Ciney, rendez-vous le samedi 26 octobre à 16h pour assister au spectacle « Chhht... » de la Compagnie « Ceux qui marchent » au théâtre communal.

    C’est une création collective sur base d’une idée originale de Lara HUBINONT, mise en scène deValérie JOYEUX et Lara HUBINONT avec Sébastien CHOLLET et Lara HUBINONT en alternance avec Laure VOGLAIRE.

    Sur le spectacle

    Chhht…. Les enfants dorment enfin. Commence alors pour les parents le grand bal quotidien des tâches ménagères,  mais les éléments semblent déchaînés ! Et si ce soir, tout allait sens dessus dessous ? Une épopée parentale burlesque à la frontière entre le rêve et la réalité.

    Avant le spectacle

    Un goûter est proposé 30’ avant les spectacles se jouant à 16h et entre les représentations lorsqu’il y a deux séances prévues.

    Prix : 2€ (1 boisson + 1 fruit + 1 gâteau)

    En pratique

    Durée du spectacle : 40'

    Prix unique : 7€ (adulte et enfant)

    Réservations : 083 21 65 65

  • 120 convives au 24e repas ardéchois à Hamois

    DSC_0115.jpgLa tradition a été une nouvelle fois respectée à Hamois : le dimanche qui suit la kermesse du village, le comité de jumelage Valgorge-Hamois a organisé un repas aux accents de l’Ardèche avec des fromages, des charcuteries, des vins ramenés spécialement de cette région et la marquisette en apéritif (apéro typiquement ardéchois concocté par votre serviteur depuis des années) .

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    DSC_0138.jpgSi, en 2013, un nombre record de 143 convives avait été comptabilisé, souvent, c’est autour de cent personnes (un peu plus ou un peu moins) qui se retrouvaient à la Maison des Jeunes de Hamois pour déguster les spécialités ardéchoises. On peut donc dire que 2019 est un bon cru (comme celui des vins ardéchois proposés et appréciés de tout le monde) puisque 120 assiettes de fromage et de charcuteries ardéchoises et 120 cafés gourmands ont été servis !

    DSC_0130.jpgUn petit plus cette année, puisqu’une ardéchoise (Béatrice) était présente, reçue par ses jumelles durant quelques jours découvrir le Condroz sous les conditions automnales. Au cours de ce 24e repas ardéchois, chacun a eu une pensée pour André Lenoir, président hamoisien du jumelage, hospitalisé depuis quelques semaines.

    DSC_0157.jpgLa bonne ambiance a été à nouveau de mise lors du traditionnel Loto express où, une première ligne a permis de faire gagner à Zouzou une bouteille et un saucisson et ensuite, à Véronique Monjoie, avec la carte complète, une cave à vin d’Ardéche.

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    Comme cette année, ce sont les Ardéchois qui sont montés en terres condruziennes pour fêter officiellement le jumelage autour du 21 juillet, il faudra attendre 2021 pour que les Hamoisiens ne descendent en masse en Ardèche pour y participer à la traditionnelle rencontre entre familles jumelles autour du 14 juillet.

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    Pour voir 59 photos que j’ai prises tout au long de ce dimanche 20 octobre pluvieux, il suffit de cliquer sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/24e-repas-ardechois/

  • Bonne ambiance lors de l’apéro Schaltinois

    DSC_0372.jpgAlors qu’habituellement un apéro Schaltinois est organisé à la veille du congé de la Toussaint devant le château de l’institut de Schaltin afin de démarrer officiellement la traditionnelle opération chocolat, les organisateurs ont préféré l’avancer d’une semaine et ainsi profiter de l’installation et de la mobilisation de beaucoup de monde à l’occasion de la commémoration du 75e anniversaire de l’Institut et de la rafle du 2 août 44. En conséquence, un plus large public a pu être présent à cet apéro !

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    Pour voir 8 photos que j’ai prises hier soir, il suffit de cliquer sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/aperos-schaltinois-oct-19/

  • Médaille d'argent pour Technobel Ciney aux European Vocation Education and Training Excellence Awards

    Début octobre, Technobel (seul belge en compétition) et son projet « Be a Maker » étaient retenus parmi une cinquantaine de candidats aux European VET (Vocational Education and Training)

    Excellence Awards. A l’issue du concours et d’un vote public, Technobel se hisse à la seconde place européenne. Cette reconnaissance renforce une fois encore l’innovation pédagogique de Technobel et fait du Centre cinacien l’un des meilleurs élèves de la formation professionnelle en Europe !

    Organisée par la Commission européenne, la « Skills week » (ou semaine de la formation professionnelle) proposait cette année de nombreuses activités à travers toute l’Europe. La ville d’Helsinki était cependant mise plus particulièrement sous les projecteurs en accueillant durant une semaine tous les professionnels de la formation pour une série de séminaires et sessions de travail. Sur place, les équipes de Technobel ont ainsi pu discuter, échanger et partager leurs expériences de terrain avec leurs confrères européens bien que, l’Awards toujours en tête, le stress montait chaque jour un peu plus ...

    C’est ce jeudi 17 octobre, en début de soirée, que la cérémonie de remise des Awards débutait. Quatre catégories étaient mises à l’honneur. Repris dans celle des « VET Innovators » (Centres de formation innovants), Technobel attendait patiemment son tour. A l’annonce de la seconde place, la déception peut difficilement se cacher. Cependant, ce résultat reste tout de même prestigieux et place Technobel parmi les Centres les plus innovants en Europe.

    Pour Hervé Docq, directeur du Centre Technobel « Nous aurions évidement préféré revenir en Belgique avec le premier prix ! Nous pouvons cependant être fier du travail que nous avons accompli pour redynamiser la formation professionnelle en Wallonie. Une seconde place, cela se mérite aussi ! »

    Plus qu’un simple regard sur le mode de fonctionnement du Centre Technobel, le projet « Be a Maker » propose une nouvelle vision de la formation professionnelle. Celle-ci repose sur plusieurs fondements.

    Le premier renforce le soutien individuel de chaque apprenant afin de développer rapidement leurs talents. Le second favorise l'apprentissage par la pratique. Et enfin, le troisième valide les compétences acquises par un système de badges de compétence délivrés par des jurys d’experts. L'ensemble de l'écosystème de formation est par ailleurs pris en compte pour proposer des solutions de formation adaptées aux apprenants et de rencontrer les besoins des entreprises.

    « La volonté du Centre Technobel est de replacer l’apprenant au centre de son parcours d’apprentissage en lui donnant une plus grande autonomie. « Be a Maker » permet ainsi aux apprenants qui fréquentent le Centre de se construire efficacement de nouvelles compétences qui leur permettront d’atteindre leurs projets professionnels », complète Hervé Docq.

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    L’apprentissage par le « Faire », véritable colonne vertébrale du projet, est au cœur de « Be a Maker ». Pour le mettre en œuvre, Technobel s’est doté d’un tout nouvel espace de formation : le CUBE. Il s’agit d’un laboratoire d’expérimentations pédagogiques doté des dernières technologies propres au monde des Makers: imprimantes 3D, cartes programmables, équipements électroniques, découpeuses à commandes numériques ... tout est mis à la disposition des apprenants pour qu’ils activent leurs compétences de manière concrète et fonctionnelle.

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    Le CUBE, c’est aussi l’endroit où la philosophie « Be a Maker » prend vie. Rêver, créer, expérimenter et partager sont les quatre étapes obligatoires pour tous les projets qui y sont réalisés. De ces projets naissent de nouvelles compétences qui se construisent par la pratique. Les prototypes créés ont d’ailleurs pour objectif de matérialiser les compétences softskills et hardskills maîtrisées par les apprenants et sont évalués par des jurys d’experts en fin de parcours de formation. Grâce à leurs portfolio de projets réalisés, les apprenants développent ainsi de nouveaux arguments à défendre devant les employeurs et sont prêts à relever de nouveaux défis !

  • Moins de pommes, moins de jus, constat du pressoir mobile présent à Havelange

    DSC_0446.jpgPour Havelange et le Condroz liégeois et namurois (hors Hamois et Ciney), c’est le pressoir mobile de Vyle-Tharoul (www.ppresse.be) qui se déplace pour presser les pommes en jus, disponible soit dans des bouteilles en verre (plus compliqué), soit, plus simple des Pouch-Up de 3 litres (conservation au minimum d’un an).

    Il faut savoir qu’à partir de 40 kg de fruits, on obtient, en moyenne, 26 litres de jus. Pour les responsables du pressoir mobile, l’année 2919 n’a pas été bonne : deux tiers des tournées annuelles ont été annulées !

     

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    Le pressoir mobile était présent ce samedi dans la cour de la Ferme des Tilleuls à Havelange pour transformer en jus, 600 kg de pommes de particuliers, 800 kg des vergers d’Ohey et une tonne convoyées par les Pionniers de Vyle-Tharoul.