Ciney - Page 5

  • Andrée Valange expose au magasin Oxfam rue Saint Gilles à Ciney jusqu'au 24 octobre

    Petit passage ce jeudi matin chez Oxfam Ciney pour voir l'exposition de mon amie Andrée Valange (21 toiles en tout). Par hasard, Frédéric Deville, bourgmestre de Ciney, passait par là, le temps d'écrire un petit mot sur son livre d'or et d'immortaliser son passage.

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    Pour ceux qui ne le savent pas encore, le magasin Oxfam, situé au 61 de la rue Saint Gilles à Ciney est ouvert du mardi au samedi non stop de 10h à 18h.

    Andrée y est présente les jeudis et samedis de 10h à 14h et éventuellement sur rendez-vous si quelqu’un veut la rencontrer (0479.35.81.00).

  • L’Almanach dit de Liège explore pour sa 197e édition la province de Namur et ses vignobles !

    Il sort ce mercredi 7 octobre en librairie !

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  • Attendre la nuit, expo photo carte blanche à Jean-François Flamey du 10 au 30 octobre au Centre Culturel de Ciney

    Qui est Jean-François Flamey ?

    safe_image.php.jpegS’il fallait résumer la démarche photographique de Jean-François Flamey en une paire de mots, on parlerait de déconstructions des évidences. Là où pour beaucoup d’entre nous la photographie a pour objet noble de témoigner de manière la plus réaliste possible d’une vérité — que ce soit une trace d’un paysage qui s’offre à nous ou encore d’une personne qui pose une acte — Jean-François Flamey préférera retranscrire ces événements de manière à pousser votre imagination à décider de ce qu'il s’est joué devant ses yeux.

    Dans ses images, il est souvent question d’instants fantasmés, de messages incomplets et brouillés comme s’ils avaient été capturés pendant nos rêves ou nos états hypnagogiques, vous savez, ces moments d’endormissement pendant lesquels notre cerveau s’autorise beaucoup de choses…  

    Dans un besoin d’amener le spectateur à ‘ressentir’ sa photographie avant de la ’comprendre’, il part du principe que si son œil n’est pas troublé, celui du regardeur ne pourra pas l’être. Pour ce faire, les moments de faible luminosité et la nuit le plongent dans des contextes favorables pour éprouver de par lui-même ce qu’il a à vous dire ensuite. Son désir clairement affiché est de pousser le spectateur à construire sa propre vérité à partir de son propre imaginaire.

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    Les images de Jean-François Flamey, témoignages !

    « Belles, banales ou brutales, les images de Jean-François Flamey se structurent en séquences tendres ou violentes. Inspirées par les sentiments plus complexes encore que ne serait l’absence de mots, elles montrent peu, n’expliquent rien et vous laissent beaucoup. » Georges Vercheval, photographe, directeur honoraire et fondateur du Musée de la Photographie de Charleroi.

    « Ses images nous font entrer dans un monde onirique, silencieux, sombre et parfois inquiétant. Leur succession qui semble sans cohérence forme pourtant une trame narrative proche du cinéma. On plonge dans le flash cadencé de souvenirs qui émergeraient du fond de l’inconscient. Ces choses vues, enregistrées, qu’on avait oubliées et que Jean-François Flamey nous offre à redécouvrir. » Muriel de Crayencour, rédactrice en chef du magazine Mu in the City.

    A côté de ses photographies, de vidéos ou encore de paysages sonores, la carte blanche que lui propose ici le Centre culturel de Ciney, est l’occasion pour Jean-François Flamey d’inviter d’autres artistes avec qui il partage ce besoin d’aller voir ailleurs si la vérité s’y trouve…

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  • Evolu’TIC 2020, une édition 100 % en ligne pour devenir un·e CRACCS* d’un autre numérique !

    Les Centres de formation namurois Interface3.Namur et Technobel à Ciney s’associent cette année pour proposer une édition 100% en ligne du salon Evolu’TIC 2020. Au programme : ateliers, webinaires, conférences et tables rondes rythmeront 4 journées intenses du 20 au 23 octobre 2020 !

    Un thème : CRACCS – Le numérique autrement !

    Parce que le numérique est omniprésent dans nos vies, l’objectif de l’édition 2020 du salon Evolu’TIC est de donner des clés pour être un.eCRACCS (Citoyen·ne Responsable Actif·ve Critique Créatif·ve Solidaire) avec le numérique ! En participant aux diverses activités, vous vous préparez au numérique de demain en vous questionnant et en explorant de nouvelles pistes autour de quatre sous-thèmes :

    • Mardi 20 octobre : Agir autrement avec le numérique. Le numérique est devenu incontournable dans la vie de chacun·e. Prenons un temps pour questionner notre rapport aux nouvelles technologies, notre manière de les utiliser et réfléchir aux enjeux du numérique dans nos vies.
    • Mercredi 21 octobre : Consommer le numérique autrement. Vers le tout numérique pour protéger l’environnement ? Une bonne idée ? Le numérique est-il aussi neutre que son apparente immatérialité nous le fait penser ? Au contraire, son impact environnemental pousse à la réflexion et à l’action !

      Jeudi 22 octobre : Travailler autrement avec le numérique. Tout le monde se l’accorde, le numérique au travail est un véritable levier d’efficacité, de collaboration et d’innovation. Saisissons en toutes les opportunités pour relever les défis d’un numérique professionnel !numérique ? Réflexions, témoignages et débats !

      Vendredi 23 octobre : Et demain ? Vivre le numérique autrement ! Quel numérique voulons-nous demain ? Comment devenir un.e CRACCS d’un autre numérique ? Réflexions, témoignages et débats !

      Concrètement, au cours de ces 4 journées, vous pouvez participer gratuitement à 7 ateliers, 3 webbinaires et 4 conférences débats avec autour de la table des expert.es trié.es sur le volet

      Un challenge lancé aux jeunes !

      L’actualité l’a mis en avant : pour interagir avec notre environnement, nous touchons tout tout le temps ! Mais comment faire quand nous devons agir sans contact ? Que ce soit pour des raisons d’hygiène, d’accessibilité ou pour préserver l’environnement ...

      Afin de mettre en projet les participants et les aider à devenir des CRACCS du numérique, Evolu’TIC 2020 leur lance un challenge « SANS CONTACT » : prototyper, à l’aide de cartes Micro:bit, Arduino ou de robots LEGO Education, un outil numérique qui répond à la thématique. Ce challenge permettra aux participants de se questionner autour d’un autre numérique plus citoyen et plus responsable. L’angle d’attaque reste libre pour relever ce défi « SANS CONTACT » et devenir un.e Citoyen.ne Responsable Actif.ve Critique Créatif.ve Solidaire.

      Des partenaires de choc pour de futur.es CRACCS !

      Dans cette organisation d’envergure, les organisateurs, Interface3.Namur et Technobel se sont entourés de partenaires dynamiques. Tout au long de la semaine, des équipes des télévisions locales, dont celles de Matélé et de Canal C, animeront ainsi les débats en soirée tandis que Kodo Wallonie participera également à l’évaluation des prototypes numériques du challenge « Sans Contact ». Le Fonds social européen, la Wallonie et Digital Wallonia soutiennent Evolu’TIC 2020.

      En pratique: une conférence de presse en ligne !

      Vous souhaitez en savoir plus sur l’édition 2020 du salon Evolu’TIC ? Participez à la conférence de presse en ligne ce mardi 6 octobre à 11h ! Plus de détails sur Evolu’TIC 2020: www.evolutic.be et via Facebook : http://bit.ly/evolutic2020

       
     

     

     

     

  • Avec Rétromoteur, toute l’équipe de Ciney Expo est contente de rouvrir ces portes au public !

    DSC_0665.jpgFrançois Laloux, directeur de Ciney Expo était un homme heureux en ce premier samedi d’octobre : « si hier, lors du premier jour de Rétromoteur, c’était plus calme, aujourd’hui, avec les parkings remplis et les habituels embouteillages aux entrées, nous sommes agréablement surpris. Nous sommes super heureux de revoir notre public. Toutes les invitations ont pu être finalisées à nouveau fin août, avec ce qui était prévu en juin, c’est-à-dire seulement à un mois de Rétromoteur ! Nous comptons quand même 10% d’exposants en moins, des clubs de collectionneurs ont eu peur de venir et, comme pour les Allemands et les Français, nous sommes en zone rouge, ils sont venus moins nombreux ! 400 heures de prestation ont été enregistrées afin de respecter toutes les mesures sanitaires. De même, comme nous ne pouvions avoir que 600 personnes en même temps à Ciney Expo, des compteurs à l’entrée régulaient le passage."

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    DSC_0673.jpgRétromoteur est encore ouvert demain dimanche de 10h à 19h.

    En cliquant sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/retromoteur-2020/,,vous découvrirez 16 photos que j’ai prises aujourd’hui.

    Prochains rendez-vous autorisés (Ciney Militaria, prévu le dimanche 25 octobre est annulé)

    1406226315f4df770a0871.jpgCiney Puces  du 9 au 11 octobre, ouvert de 10h à 18h, les 2 dernières expositions, la 74e du 22 au 24 mai et la 75e du 24 au 26 juillet ayant été annulées

    En BONUS, le VENDREDI UNIQUEMENT : LE PLUS GRAND DÉBALLAGE EXTÉRIEUR EN BELGIQUE à 14h
    Unique en son genre, "Ciney Puces & Antiquités" vous présente son grand déballage, avec plus de 400 exposants venus de Belgique, France, Allemagne, Angleterre, Hollande, Italie, ...

     

    19662144295f74ed3debf32.jpgDinoShark à Ciney, expo "de la terre des dinosaures au géants des mers" les 17 et 18 octobre

    Pour la première fois au Ciney Expo, découvrez l'exposition Dinoshark de la terre des dinosaures aux géants des mers. Tous les animaux présentés sont grandeur nature, robotisés et animés : dinosaures, requins, pieuvres... et également une baleine de 24 m de long (unique en Europe) ! La plus grande exposition du genre à découvrir avec également une aire de jeux pour enfants, un quiz avec diplôme à la clé et une fouille archéologique pour les enfants. 
    L’exposition sera ouverte de 10 h à 19 h le samedi 17 et le dimanche 18 octobre 2020.

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    14026709805f4fd1bfb6fd0.jpg3e édition du salon du vin et de la gourmandise du 30 octobre au 1er novembre

    Bonne nouvelle pour les organisateurs, comme beaucoup d’exposants, de vignerons, … n’ont pu être présents lors de leurs rendez-vous annuels en Belgique, ils seront à Ciney Expo en plus grand nombre que l’an dernier, amenant, sans aucun doute, des nouveaux visiteurs !

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    3435543095e54104116464.jpg23e édition du salon Parallèle du 13 au 15 novembre

    Heureusement que les organisateurs avaient prévu il y a près d’un an que le salon se déroulerait sur 3 jours au lieu de 2 jours. Ainsi, afin de respecter toutes les mesures de distanciation sociale, en étalant l’horaire, un plus grand nombre de visiteurs pourra être admis !

     

  • Journées Certifruit ce samedi 3 octobre et samedi 7 novembre de 9h à 17h

    33 pépiniéristes artisans-greffeurs et revendeurs CERTIFRUIT® ouvrent leurs portes pour partager leurs conseils de plantation et des dégustations de fruits

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  • Andrée Valange expose au magasin Oxfam rue Saint Gilles à Ciney du 6 au 24 octobre

    Andrée, le Covid-19 est malheureusement passé par là pour reporter ton expo !

    Andrée : Malheureusement, tout était préparé pour que j’expose du 30 mars au 2 mai. Après des mois d’attente et la réouverture progressive des commerces dont le magasin Oxfam, il a été finalement décidé que je puisse exposer du 6 au 24 octobre avec les toiles que j’avais choisies pour avril. Par contre, j’ai profité du confinement pour agencer une galerie chez moi qui devrait s’ouvrir l’année prochaine.

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    Comment est venue ton envie de peindre ?

    Andrée : depuis ma plus tendre enfance, je me suis mise à dessiner et à colorier. Je pouvais passer des heures avec mes crayons et mes gouaches ! J’ai appris le mélange de couleurs tout simplement en m’amusant. Au fur et à mesure, les différents tons me venaient instinctivement !

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    Mais, alors, que s’est-il passé pour que tu peignes tout de même ?

    Andrée : j’ai fait la connaissance de Désiré Guillaume, un artiste cinacien, vers l’an 2000. Il m’a encouragé à peindre sur toile et, depuis, je n’ai eu de cesse de me donner à ma passion.

    As-tu une préférence pour la peinture ?

    Andrée : j’ai commencé par la peinture à l’huile puis l’acrylique où je me sens très à l’aise depuis 2 ans. J’aime aussi le crayon, l’encre de chine, le pastel et le fusain. Il ne faut pas oublier que je suis autodidacte ! Pour mieux résumer mon amour de la couleur, je réponds que je vois les couleurs là où les autres ne voient que du noir et blanc !

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    Quels sont tes sujets de prédilection ?

    Andrée : je n’ai pas de sujet de prédilection. Je peins et dessine suivant mes envies, mon humeur, ma sensibilité du moment ou, parfois, en fonction de commandes. Par contre, je ne suis pas à l’aise avec l’abstrait, mais plutôt avec le réalisme, le romantisme, la nature, les paysages, …

    Où peux-tu peindre 

    Andrée : j’ai la chance d’avoir mon propre atelier chez moi où je peux me réfugier dès que j’en ai envie et où je peux rester autant de temps que je veux ! Parfois, je compose suivant une pulsion ! J’abandonne parfois une toile pour mieux y revenir par la suite afin de l’améliorer et qu’elle me plaise au maximum !

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    Ce n’est pas la première fois que tu exposes ?

    Andrée : non, j’ai déjà exposé avec d’autres peintres à Ciney, Durbuy, Hamois, Hastière, Rochefort et Salzinnes. C’est une première pour moi d’exposer seule, en plus, dans ma ville.

    Pourquoi avoir choisi les locaux d’Oxfam à Ciney ?

    Andrée : j’y travaille bénévolement depuis 2 ans. J’en profite pour remercier son gérant, Claude Thomas, pour sa confiance et de me permettre d’y exposer. Mon but est aussi de faire connaître le magasin à une autre clientèle et, pourquoi pas, de donner l’opportunité à d’autres artistes d’y exposer !

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    affiche (1).jpgEn pratique

    Le magasin Oxfam, situé au 61 de la rue Saint Gilles à Ciney est ouvert du mardi au samedi non stop de 10h à 18h.

    Andrée y est présente les jeudis et samedis de 10h à 14h et éventuellement sur rendez-vous si quelqu’un veut la rencontrer (0479.35.81.00).

  • Les conversations nature au domaine provincial de Chevetogne: cycle de 6 conférences pour reconnecter l'homme à la nature

    Durant l’automne 2020, le Domaine provincial de Chevetogne sera le lieu de rencontres entre des experts de l’environnement et du paysage et les citoyens. Six rendez-vous pour traiter de l’esthétique de nos jardins, de l’avenir de nos forêts, de la biodiversité ou de la manière d’habiter la nature. Ces conversations inscrivent un peu plus encore le parc dans sa transition vers une gestion éco-responsable et durable.

    Dates des 6 rendez-vous !

    • Samedi 3 octobre à 14h
    • Samedi 17 octobre à 14h
    • Jeudi 29 octobre à 19h 
    • Jeudi 12 novembre à 19h 
    • Jeudi 26 novembre à 19h
    • Jeudi 3 décembre à 19h

    Où :  Château du Domaine Provincial de Chevetogne
    Infos et réservations : https://www.domainedechevetogne.be/conferences

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    Introduction par Bruno Belvaux, directeur du Domaine, écoutons-le 

    Toutes les questions que posent les agressions actuelles à la biodiversité sont complexes car pluridisciplinaires, sociales, culturelles, ...
    Or nous assistons chaque jour à des décisions prises dans l’urgence, à des rituels incantatoires qui auront des effets sur ce qu’il adviendra de notre environnement. Chaque jour, nous travaillons dans le parc à « inventer un nouveau modèle de gestion de l’environnement » en réinstallant des prés fleuris, multipliant les zones humides, réhabilitant le pacage (pâturage en forêt) par des moutons.

    Toutes ces actions, nous les voulons inscrites dans une réflexion plurielle considérant la nécessaire protection de l’environnement, l’activité économique et touristique, la gestion des ressources, ... Pour cela, nous avons recours aux plus grands spécialistes actuels dans les matières liées à l’environnement. Nous les avons invités à venir nous expliquer leurs observations, et avec vous, à retrouver le plaisir d’une réflexion complexe, d’un échange fécond, porteur de changement, de développement durable.

    La réflexion précède l’action et chaque choix doit s’inscrire dans le cadre global d’un schéma directeur ... à cent ans ! (consultez aussi le projet de schéma directeur « Le musée vert »). Rejoignez-nous pour 6 conférences d’exception qui vous feront découvrir notre patrimoine vert.

    Découvrez le programme complet

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    1. Samedi 3 octobre 2020 de 14h à 17h - Benoît Fondu (conférence walk and talk)Quelques observations sur la théorie et la pratique du jardinage en comprenant une défense de cet art.

    Dans Le Triomphe de la sensibilité, Goethe décrit un prince qui adore la nature. Les hôtes, chez qui il arrive, lui ont préparé un déjeuner de chasse dans la forêt. Mais le prince n’aime pas la nature brute. Il la préfère artificielle (artialisée) et, d’ailleurs, l’emmène toujours dans des caisses lorsqu’il voyage : les boites du prince portent la mention de leur contenu, cascades, folies, chants d’oiseaux, arbre taillé, ...

    Biographie du conférencier : jardinier et architecte du paysage, Benoît Fondu est également diplômé en restauration des paysages, parcs et jardins historiques. Il travaille pendant 2 ans l’Arboretum de Kalmthout où il acquiert sa plus riche expérience et où il continue à se perfectionner en botanique. Son analyse poussée du patrimoine arboré et des structures existantes d’un site lui permettent de proposer et de réaliser des projets paysagers respectueux de la mémoire des lieux. Ses interventions se situent dans la lignée de la tradition du jardinage et font appel à la connaissance tacite de sa pratique. Les projets de son équipe les mènent dans divers pays Européens, le bassin méditerranéen et l’Afrique équatoriale. Depuis 1997, il accompagne l’enthousiaste équipe du Domaine de Chevetogne dans l’élaboration d’un projet paysager unique en son genre.

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    2. Samedi 17 octobre de 14h à 17h - Dimitri Belayew (conférence walk and talk)De la subsistance paysanne aux loisirs pour tous, l’étrange destinée du Domaine de Chevetogne. Quand une balade paysagère nous révèle les dessous de la genèse d’un territoire.

    Pourquoi ce territoire est-il resté aussi longtemps inculte alors que les paysans ont toujours cherché la moindre parcelle à labourer ? Pourquoi cette fraction boisée du finage de Chevetogne a-t-elle pu être soustraite, un jour, à l’espace de vie des paysans alors qu’elle constituait un maillon essentiel de leur subsistance ? Pourquoi des familles aristocratiques puis bourgeoises ont-elles pu acquérir et aménager ce domaine en parc paysager alors qu’à l’époque on tentait d’accroître la productivité économique de tout le territoire ?

    Pourquoi les pouvoirs publics en sont-ils devenus propriétaires et l’ont-ils ouvert au grand public alors que jusque-là seule une élite avait pu jouir de ses bienfaits ?

    Trois kilomètres de cheminement pédestre, huit focus éclairant chacun une des logiques qui ont façonné le territoire au cours du temps et un court exposé de synthèse tenteront d’apporter un éclairage à ces interrogations que nous pose aujourd’hui le Domaine de Chevetogne.

    Biographie du conférencier : Dimitri Belayew a été titulaire durant 10 ans du cours d'histoire du paysage qu'il a créé pour le master en architecture du paysage (Gembloux). Avec l'UNamur, il a mis sur pied le certificat d'Université en analyse Paysagère, qui a évolué pour devenir ensuite les "Ateliers du paysage", dont Mr Belayew est le principal formateur. Aujourd'hui retraité de l'enseignement supérieur et universitaire, il anime encore le bureau qu'il a fondé en 2012, « Paysages Expertises et Formations », au nom duquel il amène son expertise d'analyse paysagère aux territoires ruraux et urbains qui le sollicitent. Il a conçu et réalisé quatre observatoires du paysage (communes de Anhée et Floreffe, observatoire des paysages ruraux de l’UNamur, Domaine d’Haugimont à Gesves) et des paysages urbains (Confluent des savoirs à Namur).

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    3. Jeudi 29 octobre de 19 à 21h30 - Marc Dufrêne
    Réconcilier l'humanité avec la biodiversité. Un challenge impossible ?

    L'état de la biodiversité dans le monde est très inquiétant. Avec plus d'un million d'espèces et 25% des vertébrés, invertébrés et plantes qui ont été étudiés considérés comme menacées d'extinction, l'humanité est face un défi majeur sans doute plus prioritaire que les défis climatiques. Et pourtant, la biodiversité représente une partie significative des solutions tant pour les enjeux climatiques, que les enjeux alimentaires, sanitaires, environnementaux, sociaux et économiques de ce siècle. Au lieu de vouloir développer une économie décarbonée, c'est peut-être l'inverse qu'il faut faire : une économie où la biodiversité est maximisée dans tous les processus de production et de régulation, où le carbone mobilisé n'est plus celui des énergies fossiles mais bien celui qui représente cette fois la vie actuelle, pas celle d'il y a quelques centaines de millions d'années.

    Biographie du conférencier : Marc Dufrêne est biologiste et professeur à l'ULiège à Gembloux AgroBio- Tech où il enseigne et travaille sur la conservation de la biodiversité, la mise en valeur des rôles qu'elle assure pour l'humanité et le développement de méthodes alternatives de gestion des paysages ruraux (avec l'agroécologie notamment). Il a longtemps travaillé au Service Public de Wallonie pour développer le Portail Biodiversité en Wallonie, la mise en oeuvre de Natura 2000 et d'ambitieux projets de restauration d'espaces naturels. A l'ULiege, il développe des projets de recherche sur l'insertion des concepts de réseaux écologiques et d'infrastructures vertes et l'évaluation intégrée des services réalisés par la biodiversité avec un focus particulier sur le développement de l'écotourisme orienté "nature sauvage" en Wallonie.

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    4. Jeudi 12 novembre de 19h à 21h30 - Gilles Tiberghien De la nécessité des cabanes

    L’étymologie du mot cabane veut dire « petite maison » c’est pourquoi on a pensé que les cabanes étaient à l’origine de l’architecture. Mais on ne fait pas des cabanes comme on construit des maisons en suivant des plans. Pour une cabane on se débrouille sur place avec ce que l’on a, on bricole avec des planches, des draps, de la ficelle. On trouve des chaises, des branches, un arbre tout entier et on invente un monde.

    Les cabanes on s’y abrite et on y voyage. Elles nous protègent et nous exposent à la fois. Ces constructions sont souvent liées à la nature mais on en trouve aussi en ville dans des lieux un peu retirés, sous des arcades ou des ponts où les SDF peuvent espérer dormir en paix. Mais pour chacun ces cabanes sont des espaces précieux qui nous permettent de mieux vivre et cela à tous les âges. Nous avons tous besoin de construire des cabanes les enfants comme les adultes.

    Biographie du conférencier : Gilles A. Tiberghien, Maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où il enseigne l’esthétique. Parmi ses dernières publications : "De la nécessité des cabanes", Bayard, 2019 et "Le paysage est une traversée", éditions Parenthèses, 2020.

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    5. Jeudi 26 novembre de 19h à 21h30 - Andrée Corvol La forêt : trois siècles de mutations - 1700-2000

    La forêt est aimée, certes, mais son évolution, incomprise. Souvent, les associations de défense des paysages voudraient les figer. Or, les arbres sont comme les hommes : ils vivent et ils meurent. Comment vont évoluer nos forêts ? Comment les adapter à un avenir incertain ? Doit-on laisser faire la nature ? Doit-on au contraire l’assister, voire la piloter ?

    Biographie de la conférencière : Directrice de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) depuis 1985, Andrée Corvol a fondé le Groupe d’Histoire des Forêts Françaises (GHFF). Dans les années 1990, vice-présidente de l’Union Internationale des Instituts de Recherche Forestière (IUFRO) et de l’Association Internationale Des Entretiens Écologiques (AIDEC), elle fait partie du Conseil scientifique de l’Office National des Forêts (ONF). Dix ans plus tard, elle est élue àl’Académie d’Agriculture, couronnement d’une carrière consacrée à l’Arbre et à la Forêt, en rapport avec l’économie, l’environnement, les civilisations et les mentalités. En témoignent ses nombreux articles et ouvrages.

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    6. Jeudi 3 décembre de 19h à 21h30 - Catherine Chomarat-Ruiz Une esthétique pour les jardins d’aujourd’hui

    Jardins anglais ou à la française... Entre lignes courbes et lignes droites, entre nature laissée à elle- même ou mise au compas, l’esthétique des jardins semble une affaire bien connue. Pourtant, elle est ainsi réduite à une préoccupation frivole et passéiste, une histoire de styles, de fluctuations du goût ou de modes, de tournant du XVIIe au XVIIIe siècle. « Mais que pourrait-elle recouvrir d’autre ? », dira- t-on. Réponse : une préoccupation majeure pour les jardins de notre temps.

    Biographie de la conférencière : Philosophe, Catherine Chomarat-Ruiz est professeure à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, après avoir longtemps travaillé sur les jardins et les paysages. À ce titre, elle a notamment publié un Précis de paysagétique (Presses universitaires de Valenciennes, 2014) et un essai consacré au Digital Land Art (éditions Eterotopia, 2018).

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    En pratique

    Infos et réservations :

    • www.domainedechevetogne.be/conferences
    • Tél : 083.687.255
    • Events.chevetogne@province.namur.be

    • Tarif : 12€/étudiant – 15€/tarif normal

    Le port du masque sera exigé. Conférences limitées à 40 participants.