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  • Les inscriptions sont lancées pour la 40e édition de la descente de la Lesse du 30 août

    A l’instar des marathons de Londres ou de Rotterdam, le club d’athlétisme de l’ARCH a le grand plaisir de vous annoncer l’organisation de la 40e édition de la course à pied « La DESCENTE DE LA LESSE ».

    Cette course-nature de 20,750 km se déroulera entre les villes de Houyet et Dinant en Belgique francophone.

    Vous trouverez ci-dessous les premières informations pour que vous puissiez, comme nous l’espérons, en faire bon écho  via votre canal de communication.

    Profitant de cet anniversaire exceptionnel, de la bonne santé de cette épreuve et de l’engouement actuel pour la course à pied sur ce genre de parcours, le slogan 2020 sera tout simplement :

    Venez courir, randonner, supporter et fêter avec nous cette 40e édition.

    Le comité se targuant de respecter la devise originale : une course à pied organisée par des coureurs pour des coureurs, le nombre d’inscrits sera limité à 1.000 participants (500 sur la plus courte distance) pour le confort de ceux-ci que ce soit sur le parcours ou le site d’arrivée.

    Historique :

    Fin des années septante,  naquit un mouvement libérateur en course à pied ouverte à toutes et à tous qui va populariser cette pratique hors des pistes et du cross-country réservés aux seuls affiliés.

    En Belgique en 1981, à l’instar des Crêtes de Spa, des Hauts des Fagnes à Malmédy, etc… quelques membres progressistes du club de l’ARCH décident d’organiser une course sur le parcours emblématique des descentes de cette rivière en barques et en kayaks entre les villes de Houyet et de Dinant sur la distance très en vogue à l’époque du semi-marathon.

    Succès immédiat puisque 326 concurrents rallient l’arrivée mais aussi des réactions négatives sur cette pratique de course « tout terrain » puisqu’un journaliste sportif belge titrera le lendemain : un cross de 21km !

    Participation :

    Ce parcours va s’imposer comme un classique de la course-nature (moitié route, moitié chemin) voyant défiler nos compatriotes flamands dès sa première édition. Viendront ensuite des coureurs des pays limitrophes et de Grande-Bretagne avec dès 1984 la victoire du britannique Mike Gratton, vainqueur en 1983 du marathon de Londres.

    Entre les victoires des meilleurs belges, les athlètes internationaux vont se succéder au classement final : l’Irlandais Alan Harding, le Tchèque Jozef Vibostok, le Chilien Angel Aguilar, les Burundais Bernard Mvuyekure, Hilaire M’Tirempeba, Vital Gahungu, les Kenyans Jackson Omweri (détenteur du record du parcours), Richard Yatich et John Mutai Kipkorir et le Russe Alexander Kristianinov.

    Les féminines ne sont pas en reste avec les victoires de l’Allemande Ursula Koether, les Néerlandaises Ine Valentin et Jolanda Homminga et la Néo-Zélandaise Wendy Breed qui dama le pion à la médaillée de bronze au Championnat du monde de Marathon de Rome en 1987, Jocelyne Villeton. La Française ne put ainsi rejoindre, sur la première marche du podium, ses compatriotes : Fabienne Curiace et Maryse Petrus. Les Kenyanes, Grace Chebet (détentrice du record du parcours), Windfridah Nyansikera et Mercyline Jeronoh, l’Ethiopienne Alemitu Bekele, l’Espagnole Paula Mayorbe, les Britanniques Julia-Frances Smith et Julia Downes et, comme chez les messieurs, des Belges de premier plan comme Véronique Collard.

    Dès 1988, la barre des 1.000 classés était acquise voire dépassée les années qui suivirent ce qui permis de se rendre compte des limites du parcours et de l’accueil à l’arrivée. La formule séparant la course des hommes et des féminines ne solutionnera pas cette problématique. Et à partir de 1995, une Descente de la Lesse supplémentaire est proposée au départ du pont de Gendron sur les 12 derniers kilomètres du parcours. Malgré ces aménagements, le millier de classés ne sera plus atteint pendant une dizaine d’années de disette, excepté pour le 20e anniversaire. Ces dernières années, une nouvelle vague de coureurs déferle dans la discipline et si la Top’Lesse garde un cap encourageant, la Lesse Douce doit être à son tour limitée pour les mêmes raisons à 500 participants.

    Sur ces 39 éditions, cela représente 40.000 arrivées dans la cité mosane !

    Challenges :

    La Descente de la Lesse fait partie du Challenge Léon Delhalle. Paul Wilmet, coordinateur de l’épreuve, est l’un des initiateurs de celui-ci.

    Un Challenge des Courses de Légende verra le jour en 2020 avec deux épreuves françaises : la 36eédition de La Montée du Poupet à Salins-les-Bains dans le Jura (31/05/2020) et le 48e Marvejols-Mende en Lozère (19/07/2020).

    Infos pratiques :

    Dimanche 30 août à Dinant

    10h30 : Lesse Douce, Gendron-Dinant, 12km, 500 dossards

    11h : Top’Lesse, Houyet-Dinant, 20,750km, 1000 dossards

    Inscriptions en ligne ouvertes jusqu’au 28 août : www.archathle.eu/lesse . T-shirt  offert aux 1000 premiers inscrits !

    Mais aussi : Randonnées guidées, courses des jeunes, canicross, animations diverses à Houyet, sur le parcours et à Dinant, retransmission sur grand écran, édition d’une brochure des 40 ans,… sont au programme de ce dernier week-end du mois d’août.

    Le programme détaillé parviendra dans les prochains mois.

    A votre disposition pour tous renseignements : Paul WILMET, +32 477 33 50 19, wilmetpaul@skynet.be

    & André RICHARD, +32 498 41 77 25, richard.andre.1954@gmail.co

     

  • 7e édition du festival du film sur la ruralité A travers Champs durant le mois de mars

    La 7ème édition du Festival du film sur la ruralité « A travers champs » se déroulera du 1er au 29 mars sur le territoire des communes et villes et villages suivants :  Beauraing, Bièvre, Bioul (Anhée), Ciney, Dinant, Erezée, GrandHan (Durbuy), Grandmenil (Manhay), Forzée, Hastière-Lavaux, Havelange, Hotton, Houffalize, Houyet, La Roche, Libramont, Marche-en-Famenne, Nassogne, Rendeux, Rochefort, Tellin, Tenneville, Vesqueville (St-Hubert).

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    Un festival de cinéma mais pas que… pour imaginer ensemble la ruralité de demain !

    Partout dans le monde, fusent les signaux d’alarme et d’urgence concernant l’environnement, le climat, la santé, les métiers de la terre, la justice sociale… En même temps qu’alternatives et solutions émergent, se multiplient et font déjà leur preuve.

    Le cinéma, par son langage et son approche du réel, propose des regards sensibles autant que documentés sur ces grands enjeux et témoigne de l’engagement des citoyens qui s’emparent de ces urgences, sous les formes les plus diverses…

    Les objectifs du Festival ? Proposer des outils de compréhension de ces grandes questions, ouvrir et nourrir les débats, ouvrir des chemins…

    Pour cela, les organisateurs et leurs nombreux partenaires proposeront durant 1 mois, dans 23 lieux répartis dans les Provinces de Namur et Luxembourg, une quarantaine de films longs, courts et moyens métrages, entre fiction et documentaires, films d’animation, quelques premières sorties et exclusivités, des cinéastes invités, des séances tout public en soirée, après-midi, des séances scolaires, famille, … Tout un programme !

    Autour des films, des échanges - débats, des rencontres avec des cinéastes, des moments conviviaux, des expositions, des dégustations, et bien d’autres activités…

    Pointons quelques rendez-vous phares comme :

    • Le Carrefour des ruralités (3ème édition – 28 mars avec le RwDR)
    • Une journée « Symphonie des projets citoyens » (15 mars avec l’ACRF et la Compagnie Buissonnière)
    • Une table ronde professionnelle « Cinéma en ruralité » (10 mars avec le FIFF, le RwDR, l’ACC, la Quadrature du Cercle)
    • Un focus sur les loups en Wallonie (27 mars avec le SPW-Réseau loup, le DNF, Ferus…)

    Parce qu’il se veut RASSEMBLEUR et respectueux des vécus et des choix de chacun, il concerne TOUS les agriculteurs, producteurs et autres travailleurs de la terre autant que les consommateurs. Il n’oppose ni la ville à la campagne ni des types d’agriculture. Il montre que les questions abordées sont communes et engage un avenir commun et collectif.

    La PAROLE sera au centre, via des dispositifs participatifs, un jury « jeunes », des groupes d’agriculteurs partenaires, une brochure, une exposition collective exprimant la vision des habitants sur leur région, leur vision de l’avenir…

    Pour connaître tout le programme, il suffit de cliquer sur www.festival-atraverschamps.be

    Un petit plus !

    Réalisateurs présents:

    - Havelange : Sébastien Pins « Traces »
    - Rochefort : Anaïs Debus « Qui vive »
    - Rochefort : Janet Van Den Brand « Ceres »
    - Rochefort : Marc Khanne « L’heure des loups »
    - Rochefort : Victor Ridley « Vaarheim »
    - Marche-en-Famenne : Thomas Vernay, Valentine Lapière, Mathieu Volpe, Adrien Berlandi, Mickey Broothaerts, Paris Cannes « La caravane du court »

    - Rochefort : Fabian Demily

    13 rencontres, débats & conférences

    La Roche : L’agriculture au féminin : rencontres avec agricultrices
    Tenneville : rencontre d’éleveurs
    Vesqueville (Saint-Hubert) : rencontre avec une personnalité de la mobilisation citoyenne
    Hotton : rencontre avec Jean-Cédric Jacmart, fondateur de la ferme, en permaculture, de Desnié
    Houffalize : état des lieux et échange sur l’abattage mobile en Wallonie
    Tellin
    Ciney : discussion autour de la production laitière avec Cocoricoop
    Rendeux : rencontre avec les associations locales : GRACQ, ACRF, Ourthsel, CCTN
    Beauraing : rencontre avec différents acteurs de la filière laine
    Grandmenil (Manhay) : rencontre des épiceries locales
    Libramont : « L’agriculture, histoire ou affaire de famille ». Avec Agricall, FWA, UAW, FUGEA, SEREAL
    Bièvre : rencontre avec membres et animateurs du jardin collectif
    Dinant : rencontre avec le groupe d’agriculteurs qui ont participé au choix du film avec Diversiferm et Benoît Delaite (RwDR)
    Rochefort : « Le loup est revenu... et on ne nous dit rien !?! » (avec DNF, SPW,...)

  • Réception à l’hôtel de ville de Dinant pour remercier les bénévoles et les familles pour la réussite de la 7e édition du Concours International Adolphe Sax

    DSC_0003.jpgLes responsables de l’Association International Adolphe Sax (en abrégé l’AIAS) avaient adressé un courrier en décembre aux partenaires, les 150 bénévoles et les 70 familles qui ont accueilli, logé, nourri, présenté, conduit, accompagné, rassuré, aidé, conseillé, guidé, encouragé, consolé, qui ont placé, distribué, servi, répondu, indiqué, bravé les intempéries, illuminé le kiosque, … : sans eux, sans leur participation active, la 7e édition du Concours International Adolphe Sax et l’inauguration du kiosque le Tour de Monsieur Sax n’auraient pu se concrétiser. Afin de les remercier, l’AIAS a organisé une réception en ce premier vendredi de février, à l’hôtel de ville de Dinant.

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    Marc Baeken, pour l’AIAS, « ce soir, est-ce le hasard, c’est aussi l’anniversaire du décès d’Adolphe Sax (7 février 1894) et 2020 marque le 30e anniversaire du projet Sax à Dinant. D’autre avant nous, sous la houlette d’Albert Remy, déjà avant la seconde guerre mondiale et surtout dans les années 60, ont œuvré à la reconnaissance de ce Dinantais (il n’y a vécu que 6 mois !). Pour notre association, c’est une autre démarche qui guide depuis 30 ans les opérateurs institutionnels, associatifs (conservatoire, ADL, S.I., centre culturel, comité de jumelage, MPMM, amis de la salle Anne, comité musical, maison du tourisme) ainsi qu’une quinzaine de personnes ressources, …

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    DSC_0007.jpgEn se souvenant de l’époque où Dinant était une des destinations premières des excursions scolaire, à l’heure de la mondialisation et du low cost, le choix est rapide entre un séjour sur des plages de sable fin ou un week-end en bord de Meuse ! C’est ainsi qu’une réflexion sur la diminution de l’impact financier du tourisme dans notre région à la fin des années 80 a même conduit des investisseurs a vouloir construire un Center Park ! Après de longues réflexions pour chercher une locomotive à laquelle accrocher le nom de Dinant, « Sax et la saxophone » fut retenu. La suite, tout le monde l’a connaît, 7 concours internationaux reconnus par l’UNESCO, 8 concours nationaux, rassemblements de centaines de saxophonistes, d’harmonies, des enregistrements, des commandes d’œuvres, des participations à des congrès mondiaux, des commémorations, des billets de banque, des livres, un bicentenaire en 2014, …  Afin d’augmenter le temps de promenade et d’élargir le cercle magique du cœur de ville, sont nés la Maison de la Pataphonie, la Maison de Mr Sax, le parcours des anamorphoses, le Saxophone géant au pied de la rue Saint Jacques, l’Espace Sax et sur le pont, Art on Sax et ses saxophones géants, la Clepsydre de Mr Sax dans la cour de l’hôtel de ville et finalement les bureaux de l’AIAS au cœur de l’hôtel de ville. Depuis le 6 novembre de l’an dernier, le chantier du kiosque est terminé et a permis l’organisation d’une grande fête. Le Tour de Monsieur Sax renforce aussi l’offre de la promenade découverte d’une cité qui, depuis 30 ans, accroche chacun de ses wagons à la locomotive internationale Adolphe Sax. Sax and the City ou Sax in the City est devenu, peu à peu, un projet de tourisme lent, d’un tourisme plaisir, d’un tourisme culturel, … Merci à toutes et à tous. »

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    DSC_0005.jpgPour Axel Tixhon, bourgmestre, « je suis très fier que cette réception se déroule ici, car s’il existe un lien entre Adolphe Sax et l’hôtel de ville c’est ici que sa naissance y a été enregistrée ! Les candidats ont apprécié l’accueil des bénévoles, l’organisation parfaite et professionnelle du concours, considéré comme le Reine Elisabeth du Saxophone. Sans votre investissement, on ne ferait rien ! »

  • Dinant et Godinne sont des gagnants de la campagne Trésors Cachés de Recupel

    Près de 10.000.000 : voilà le nombre d’ampoules et d’armatures collectées grâce aux Belges en 2018. Une prouesse collective qui mérite d’être récompensée ! C’est dans cette optique que Recupel a lancé durant l’automne 2019 une campagne invitant chacun à présenter son ‘trésor caché’ : un endroit remarquable, mais méconnu, qui mérite d’être placé sous le feu des projecteurs, au propre comme au figuré. ‘Le four à pain’ à Dinant est un des ‘trésors cachés’ gagnants. 

    Entre le 21 octobre et le 17 novembre 2019, pas moins de 249 perles cachées ont été proposées à Recupel. Sur la base de ces envois, un jury spécialisé a nominé les sites les plus remarquables et techniquement possibles. Les 9 gagnants sont : Hoeilaert (Oude gietijzeren weg), Tamise (Het Voske), Dinant (Le four à pain), Yvoir (Collège St. Paul Godinne), Bruxelles (Het Kanaal), Ternath (De Kakelbank), Gullegem (De Dromer’, Louvain (Walvis’) en Hooglede (Het Gesprek). Les deux autres candidats sélectionnés de la liste du jury vont être terminés dans les prochaines semaines. 

    Avec un éclairage plus approprié, déjà installé à Dinant, Recupel mettra ‘Le four à pain’ en lumière pour le plus grand plaisir des riverains et des passants. L’éclairage utilisé est économe en énergie (en utilisant uniquement des lampes led) et fabriqué en Belgique.

    « Nous sommes ravis du succès rencontré par notre action. En consultant toutes les candidatures reçues, on ne peut que se réjouir du grand nombre de sites remarquables qui agrémentent nos villes et communes. Nous remercions chaleureusement les participants de nous avoir indiqué la localisation exacte de ces endroits, et nous félicitons de tout cœur les gagnants. Dès ce lundi, Recupel offrira à ces sites l’éclairage qu’ils méritent », a déclaré Peter Sabbe, CEO de Recupel.

    Le four à pain  de Dinant

    Sur la rive de la Meuse, on trouve depuis peu un gigantesque four à pain. Pourtant, il n'est pas de toute première jeunesse. Les travaux de restauration ont débuté il y a plus d'un an. Le quartier fait tout pour que ce four redevienne opérationnel. Il vaut assurément le détour !

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    La façade du collège de St-Paul Godinne - Godinne

    Ce bâtiment abrite une école primaire et secondaire. Ce collège a été bâti pour absorber le flux des élèves au collège Notre-Dame de la Paix, à Namur. La première pierre a été posée en 1925, à la demande du père Joseph Mols, de l'ordre des jésuites. C'est un bâtiment remarquable par sa façade, qui ne passe vraiment pas inaperçue.

    Les ampoules sont recyclables à 92% !

    En 2018, les Belges ont été très nombreux à déposer leurs ampoules et armatures déclassées dans un point de collecte Recupel. Cette grande démarche collective a permis d’en récolter quelque 9.633.793. Par le biais de la campagne ‘Perles cachées’, Recupel souhaite remercier tous nos compatriotes pour leur contribution à la qualité et à la beauté de notre environnement, et les encourager à poursuivre dans cette voie.

    « Les ampoules sont certes de petits objets, mais le recyclage de chacune d’entre elles fait une grande différence. Les matériaux qui les composent, tels que la poudre fluorescente et le verre, peuvent être recyclés presque entièrement (92%). Une ampoule usagée n’est donc pas un simple déchet, mais contient les matières premières qui permettront de fabriquer de nouvelles ampoules. En recyclant de plus en plus de matières premières, puis en les utilisant dans un schéma de production circulaire, on réduit considérablement le volume de matières premières vierges à prélever de notre planète. En déposant ses ampoules usagées dans un point de collecte, chaque Belge contribue ainsi significativement à la préservation de notre planète, via une économie plus circulaire », poursuit Peter Sabbe.

    Les ampoules économiques et les lampes TL sont des déchets dangereux, qui ne peuvent être jetés via les sacs poubelles ou les bulles à verre. Lorsqu’elles sont collectées via Recupel, les recycleurs partenaires en prélèvent le mercure en toute sécurité.

    Les armatures peuvent aussi être collectées

    Recupel se charge de récolter et de recycler les ampoules à décharge (TL et économiques) et les ampoules LED. Trop souvent, on oublie que Recupel collecte aussi les armatures, telles qu’abat-jour, lampes sur pied ou lustres. Elles sont pourvues d’un cordon et peuvent donc être déposées dans les conteneurs destiné à l’Electro (et non au ‘Métal’).

    « Nous espérons que les Belges seront encore plus nombreux à déposer leurs ampoules et armatures dans un point de collecte Recupel, de manière à leur offrir un recyclage optimal. Nous offrons plusieurs options au public. Si l’ampoule n’est pas défectueuse, elle peut être donnée dans une recyclerie. Si elle est cassée, elle peut être déposée dans un parc à conteneurs, un Point de Recyclage ou le point de vente où vous achetez votre nouvelle ampoule », conclut  Peter Sabbe, CEO de Recupel.

  • Merci et meilleurs voeux pour 2020

    Merci à toutes et à tous pour votre fidélité en 2019 en suivant mon blog, à vos remarques, vos corrections quand je m'embrouille ou que l'info que je relaye est inexacte, vos mercis suite aux photos que je peux parfois prendre à l'insu de votre plein gré ou aussi en parfaite connaissance de cause !

    Bonne année et surtout bonne santé !!!

    (pour info, la photo a été prise en plein travail à l'intérieur des locaux du nouveau atelier communal de Hamois, merci au photographe qui m'a pris sur le vif !!)

  • Noël à Dinant du 13 au 15 et du 20 au 25 décembre

    Du 13 au 15 et du 20 au 25 décembre, Dinant revêt ses habits de fête et vous invite sur la Croisette pour son marché de Noël ! Une vingtaine d’artisans vous y accueilleront dans une ambiance conviviale et festive, le tout ponctué de nombreuses animations : cracheur de feu, représentations théâtrales, groupes musicaux, séances photos avec Olaf et le Père Noël, ... bref, de quoi ravir petits et grands durant ces deux longs week-ends de festivités !

    Noël à Dinant sera aussi pour vous l’occasion de faire le plein de cadeaux grâce aux artisans présents : bijoux, accessoires de mode, décorations de Noël, bougies, produits de beauté et bien d’autres. Vous trouverez forcément de quoi faire votre bonheur et celui de vos proches !

    Et comme pour tout marché de Noël qui se respecte, le traditionnel vin chaud, les bulles et les produits de bouche seront eux aussi de la partie ! Raclette, foie gras, escargots, crêpes, alcools, bières spéciales ou encore boudin de Noël régaleront vos papilles.

    Retrouvez le programme détaillé sur la page facebook « Noël à Dinant » ou contactez le Syndicat d’Initiative au 082/22.90.38.

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    « L’Arche de Noël » par la Compagnie du Rocher Bayard

    Dans la tradition de ses histoires de Noël, la Compagnie du Rocher Bayard présente une adaptation alliant lecture et jeu scénique du conte « L’Arche de Noël » de Romain Sardou au Collège Notre-Dame,
    Place Albert 1er n°11 les samedi 21/12 à 19h et dimanche 22/12 à 16h.

    PAF : 5 euros. Réservations : gahidesonia@gmail.com – 0477/88.03.08

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    Londres, 1856. Amory Bolton, un orphelin de 8 ans, gagne péniblement sa subsistance en se chargeant de multiples tâches : entretenir les trois grands abreuvoirs à chevaux près de Colevandish Square, faire les commissions des gouvernantes et des valets, éclairer
    les gentlemen qui, à la nuit tombée, sortent de leurs bureaux, leurs cabinets ou leurs clubs. Il loge d’ailleurs dans le grenier de l’un de ces clubs. Un soir, il est réveillé par des exclamations et une agitation fort incongrue dans ces lieux de pondération et de respectabilité : sur l’estrade, un homme barbu parle, provoquant des manifestations diversesdans l’auditoire Son sujet : les fées, les lutins, tous les êtres magiques, et leur subite disparition mille ans plus tôt.

    Ainsi commence le récit de « L’Arche de Noël », hommage de Romain Sardou à Dickens... et au Père Noël.

    DEMANDER LE PROGRAMME ! Si vous le voulez en version pdf, cliquez sur programme.pdf

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  • Le Tour de Monsieur Sax à Dinant

    accueil_news_02.jpgPendant la période du 7e concours international Adolphe Sax, le jour de la célébration du 205eanniversaire de la naissance d’Adolphe Sax a été inauguré le Tour de Monsieur Sax, un kiosque pensé en hommage à celui qui fut à la base de la réforme des orchestres d’harmonies, des fanfares et des cliques.

    Cet espace a été construit sur le site de l’ancien théâtre de verdure, en connexion, d’un côté, avec le gradin de pierres rénové pour l’occasion et, de l’autre, avec l’Esplanade Princesse Elisabeth. Les nouveaux gradins pourront accueillir 350 personnes.

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    Le Tour de Monsieur Sax a une double vocation : être une scène en plein air et un objet à lire. De larges surfaces en acier découpées et munies de rétro-éclairages proposent à la lecture une évocation d’Adolphe Sax et de ses inventions.

  • Le candidat japonais Kenta SAITO remporte le titre de Premier Lauréat du 7e Concours International Adolphe Sax

    DSC_0038.jpgLa France et le Japon se disputaient le titre de Premier Lauréat du 7e Concours International Adolphe Sax ces 8 et 9 novembre à Dinant, ville de naissance du célèbre inventeur du saxophone. En effet, chaque pays avait 3 candidats en lice pour la finale de cette 7e édition. Ce samedi à 23h, le jury a rendu son verdict: c’est le candidat japonais Kenta SAITO qui l’emporte.

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