Havelange - Page 4

  • appel aux candidats photographes et vidéastes de moins de 21 ans pour le Festival International Nature Namur

    Pour sa 26e édition, le Festival a décidé de laisser une place aux jeunes photographes en créant deux « Bourses Jeunes ». Ces dernières sont destinées aux photographes de moins de 21 ans qui ont envie d’exposer leurs photos à l’Acinapolis de Jambes pendant le Festival. L’occasion pour eux de rencontrer d’autres photographes, mais également le public et les organisateurs du Festival.

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    29a33c38-8e88-475b-b3f4-4a429d36b073.jpgLa 1ère étape est d'envoyer cinq des plus belles photos nature personnelles. Sur cette base, deux photographes seront sélectionnés et coachés par Michel d’Oultremont qui les aidera dans les différentes étapes de la création d’une expo. Ensuite nous imprimerons les photos et les exposerons à Namur pendant le Festival. Une fois le Festival terminé, les photos seront offertes aux photographes qui pourra en profiter pour les exposer dans d’autres lieux.

    Le Festival International Nature Namur organise quatre grands concours internationaux, films et photos, dédiés à la nature et à l'émerveillement qu'elle suscite. Les concours films se déclinent en trois catégories : films professionnels, films amateurs et films ultra-courts (max. 1 minute). Le Concours International de Photo Nature de Namur invite photographes amateurs et professionnels à provoquer des émotions avec leurs plus belles images.

    Le FINN lance également des appels à candidatures aux photographes pour exposer à l'Acinapolis ou à la Citadelle, dont une bourse jeunes à l'attention des jeunes photographes de moins de 21 ans. Deux autres appels à candidatures offrent l'opportunité aux associations d'occuper un stand au Village Nature de l'Acinapolis ou au Chapiteau Nature à la Citadelle et aux étudiants du secondaire d'être membre du jury jeunes 2020.

    Pour plus d'infos et pour s'inscrire à ce concours, il suffit de cliquer sur concours-et-appels-a-candidatures

     

  • Tout savoir sur le plan stratégique 2020 2022 de l'AIEC

    Les lignes directrices de ce plan, présentées fin de l'année dernière, sont établies pour atteindre certains objectifs généraux à plus ou moins long terme.

    • Remplacement du parc des canalisations à raison de 1%/an, soit +/- 5 km/an ;
    • Entretien et remplacement de l’hydraulique du réseau (vannes, pompes, chlorations, …) ;
    • Entretien et rénovation des multiples bâtiments du réseau ;
    • Optimalisation de la gestion et de l’exploitation du réseau à distance ;
    • Mise à jour de la cartographie et adaptation à l’utilisation sur le terrain ;
    • Facturation et créances ;
    • Gestion des zones de protection des prises d’eau.

    Ces actions sont réalisées afin de garantir une fourniture d’eau en quantité et en qualité, de travailler de manière performante, et de distribuer l’eau au meilleur prix !

    Ce document texte présente les lignes directrices de la politique de l’AIEC pour les prochaines années. Un document composé de tableaux financiers annuels complète et précise certains points de ce plan stratégique.

    • Remplacement du parc des canalisations (objectif 1%/an, soit +/- 5 km/an)

    Afin de garantir un bon fonctionnement du réseau en limitant les pertes (fuites d’eau) et le travail de terrain associé, l’AIEC a mis en place une politique de remplacement systématique d’anciennes canalisations. Les canalisations ciblées prioritairement sont des tronçons connus pour leurs faiblesses et leur vétusté. Rentrent aussi en ligne de compte les déplacements de canalisations sur privé.

    A l’heure d’aujourd’hui les canalisations listées ci-dessous sont remplacées prioritairement. 

    • Les canalisations en acier (l’ensemble de ces canalisations seront remplacées à court terme - les villages de Maffe, Méan, Bonsin, Bassines, Gros-chêne sont presqu’entièrement constituées de ce type de canalisations – Bonsin et Méan sont presque terminés de ce point de vue).
    • Les canalisations en polyéthylène de diamètre trop faible ou posées sans protection (Conneux, Gemenne p.ex).
    • Les canalisations pouvant présenter un risque majeur d’approvisionnement en cas de rupture (traversées souterraines d’autoroute, traversées de rivières sous les ponts, …).
    • Les canalisations présentant des risques de dommages lors de chantiers de réfections de voiries (fonte grise p.ex.). 
    • Entretien et remplacement de l’hydraulique du réseau (vannes, pompes, chlorations, …)

    La gestion de la désinfection du réseau est garante d’une eau saine. C’est ainsi que l’ensemble des points de transit de l’eau sera équipé de dosages automatiques de chlore, il reste XX points d’eau à équiper : X, X, ...

    Le suivi de cette chloration sera fait en temps réel avec alarmes de dysfonctionnements.

    Certaines pompes connaissent des dysfonctionnements liés à leur usure normale. En fonction de leur ancienneté et de leur état elles sont soit réparées soit remplacées. L’AIEC avait investi et investi toujours dans des pompes de qualité. Lorsque leur âge ou leur rendement ne justifie plus leur réparation, souvent très coûteuse, nous procédons à l’achat de pompes neuves et performantes.

    Enfin, la capacité du château d’eau de Gros chêne (40 m³ à seulement 10 mètres de haut) pose problème : il n’a qu’une autonomie de moins d’une heure et ne permet pas de faire face à des déséquilibres entre production et distribution (sécheresse, surconsommations, accidents, …). De plus le faible temps de transit ne permet pas une chloration stable. Vu son âge avancé, 69 ans, il faut envisager de le remplacer. Une étude doit être menée afin de le remplacer par des réservoirs enterrés munis de surpresseurs conséquents ou par un château d’eau plus important (750 m³ à 30 mètres de haut). Le coût d’un tel ouvrage serait compris entre 1 et 2 millions d’euros.

    • Entretien des divers bâtiments du réseau

    Des travaux d’envergure sont initiés chaque année afin d’entretenir les 82 ouvrages du réseau (châssis, toitures, maçonneries, étanchéité, …). Un marché de réfection de maçonneries devra encore être lancé ainsi qu’un important chantier de réfection d’étanchéité de réservoirs (cuves).

    Outre ces travaux importants sous-traités, l’AIEC réalise l’entretien courant de ces bâtiments.

    Des clôtures doivent encore être installées autour des bâtiments. Un nouveau marché de pose de clôtures sera relancé.

    Après la réfection de la salle nouvellement acquise auprès de la commune, l’AIEC a prévu de rénover les vestiaires ainsi que le hall (grange) de stockage attenant. Un cahier des charges en vue de choisir un architecte sera présenté fin 2019 afin de réaliser ces travaux en 2020.

    Le petit bâtiment dédié à devenir un atelier d’électromécanique sera rénové par nos soins.

    A la suite de ces travaux l’ensemble de la cour devra être refait et des loges à matériaux seront aussi créées (2021).

    Un autre marché sera aussi lancé afin de protéger nos stockages d’eau (réservoirs enterrés, puits captages) contre de potentiels actes de malveillance (ventilations, regards, alarmes, …) 

    • Optimalisation de la gestion et de l’exploitation du réseau à distance

    La totalité des stations actives de l’AIEC sont maintenant connectées au siège de l’exploitation. Le suivi des différents ouvrages et des consommations peut donc s’opérer depuis un ordinateur central.

    Un logiciel adapté à l’AIEC et fait « sur mesure » permet depuis 2018 de suivre le réseau depuis des appareils distants du siège (ordinateurs, tablettes, smartphones). Le grand avantage de cet outil est qu’il permet aussi de gérer le réseau et de modifier à distance les paramètres d’exploitation des différents sites (fonctionnement des pompes, niveaux d’eau, …). Il permet également de suivre les différents taux de désinfectant (chlore) à différents points du réseau, les points de chloration sont en train d’être connectés à notre système informatique. Les électromécaniciens travaillent à implémenter sur le terrain d’autres stations de relevés et de mesures connectées.

    Les compteurs divisionnaires (villages, quartiers) seront remplacés par des débitmètres connectés. Leurs données (débits de nuit, débit instantané, …) pourront être accessible à tout moment depuis notre siège. Ceci nous permettra de mieux détecter les fuites et les tronçons concernés.

    • Personnel - organisation

    En matière de personnel, certains employés entrevoient déjà leur retraite méritée. Dans les cinq prochaines années les contremaîtres (Marc Marée 2024, Marc David 2024), un électromécanicien (sur deux) (Didier Kinard 2023), un technico-administratif (Christian Beghuin 2024) et la comptable (Claudine Burette 2023) se pensionneront. L’équipe devra leur trouver un successeur dans les délais les plus adaptés à leur remplacement.

    • Mise à jour de la cartographie

    Une formation nous a permis de mieux exploiter les logiciels de cartographie. Nous utilisons le logiciel libre QGis. Avant la pension des deux contremaitres et réglementairement pour 2024, la cartographie devra être optimale. Nous dessinons cette cartographie en 2D statique. Dans le futur elle pourra évoluer vers une représentation dynamique en temps réel… Du temps devra être dégagé pour cette tâche.

    Afin de peaufiner cette réalisation un GPS de précision devra âtre acquis.

    • Sécurité des données : Directives NIS et RGPD

    La mise en conformité du fonctionnement doit être adapté. Après avoir échappé aux certifications ISO, il semble désormais que les nouvelles impositions administratives nous obligent à y arriver. En effet, la réglementation générale sur la protection des données personnelles (RGPD) ainsi que la nouvelle imposition sur la protection des données informatiques (directive européenne N.I.S.) vont sans doute nous forcer à être accrédités ISO 9001 (fonctionnement) et ISO 27001 (sécurité informatique). Ce travail de taille demandera du temps au personnel administratif qui n’en dispose actuellement pas.

    • Compteurs abonnés

    Les compteurs intelligents font doucement leur apparition sur le marché. Leur coût est toujours assez élevé, +/- 100 €/pc et 5-10 €/an pour la connexion à distance. L’AIEC suit de près cette technologie qui nous permettrait de relever instantanément les index ou l’historique des consommations journalières de l’ensemble du réseau ou d’une partie de celui-ci pour une période donnée et de voir les anomalies (surconsommations, fuites, retours d’eau, compteur à sec, …). Ce système permettrait de facturer trimestriellement la consommation réelle des abonnés.

    D’autres types de compteurs intelligents font aussi leur apparition : les compteurs à prépaiement ou compteurs à budget. L’AIEC ne reçoit pas encore de demandes des usagers en ce sens mais ces appareillages pourraient soulager des personnes en difficultés de paiements, voire de permettre à certaines personnes d’apurer leurs dettes. Ce sont des compteurs équipés d’une vanne automatique et reliés à un lecteur de carte qui lorsque le solde devient insuffisant réduisent le débit au minimum et forcent ainsi l’usager à recharger sa carte (CPAS, AIEC, commune, …).

    • Réalisation et facturation des raccordements : terrassements et/ou sous-traitance

    En dehors du remplacement de canalisations qui s’est renforcé et se maintient, l’entretien du réseau a été délaissé ces dernières années : remplacement de vannes, de BI, de compteurs, … L’accent est mis sur cet aspect à présent mais le temps de travail reste le même. C’est la raison pour laquelle de nombreux raccordements sont sous-traités depuis près de 1 an.

    De plus les règlements et autorisations pour les terrassements en terrain public (voiries, accotements, …) se sont compliqués : Powalco, police, Clim, SPW, … Enfin, les mentalités s’individualisent et les personnes pour qui nous travaillons (abonnés) sont de plus en plus critiques et difficiles.

    Pour ces raisons, l’AIEC envisage de ne plus travailler dans le domaine privé, voire même public.

    Si cette disposition est déjà d’actualité dans d’autres sociétés de distribution, le rôle de « service public » s’en trouverait atteint. Sur base de cette réflexion et du coût de la sous-traitance il pourrait également être envisageable de recruter une équipe de terrassiers fontainiers et d’investir dans du nouveau matériel.

    En termes de devis et de facturation de la réalisation des raccordements l’AIEC réalise des devis au cas par cas ; c’est ainsi que nos prix peuvent varier du simple (raccordement en cave sans ouvrir la voirie) au triple (raccordement en traversée de voirie régionale). Un prix forfaitaire pour les raccordements des logements unifamiliaux pourrait être utilisé afin de mettre tous les habitants sur un même pied d’égalité. 

    • Réduction de l’impact environnemental et production d’énergie

    Les placements et les garanties des banques ne sont pas satisfaisants. Afin garantir l’argent placé en banque, des investissements pourraient être réalisés.

    Des pistes de réflexions avaient été lancées : achat d’immeubles (terrains, appartements, …), investissements énergétiques, remplacement d’infrastructures du réseau, … Ces deux dernières sont en phase de développement.

    L’autonomisation énergétique de l’AIEC permettrait d’investir de l’argent à court terme pour une rentabilité à long terme. Des sites de production d’énergie pourraient être implantés sur notre territoire, éolien et solaire principalement.

    En parallèle, une étude de réduction de la consommation énergétique doit être menée : isolation, performances moteurs, gestion des chauffages, récupération de chaleur, …

    En termes de réduction des émissions de gaz à effets de serre des énergies alternatives pourraient être implémentées : gaz naturel CNG, véhicules électriques, géothermie de l’eau souterraine, …

    Une étude de l’ULg débutera en ce sens dès que l’état des lieux des ouvrages de l’AIEC sera fait.

    • Sécurisation du réseau : garantir une fourniture d’eau en quantité et en qualité

    La sécurisation du réseau doit devenir une priorité : le manque d’eau se fait ressentir un peu plus chaque année et nos réservoirs ne sont pas assez sécurisés contre des actes de malveillance (cf. point 3).

    L’année 2019 a à nouveau été sensible en termes de volumes d’eau disponibles. En effet, une surconsommation constante a été constatée durant les épisodes très chauds de mai à août 2018, alors que la recharge hivernale est restée trop faible. Il semble de plus en plus important de se prémunir contre ce genre d’inconvénient climatique récurrent.

    Bien avant ces sécheresses, il paraissait important de trouver des points d’eau afin d’assurer un approvisionnement conséquent pour les zones de Noiseux et les zonings de Baillonville. Il s’agit de renforcer l’alimentation en eau du château d’eau de Gros-Chêne. Une prospection a été menée aux alentours de Mirlipinpin et de Gros-Chêne. Concluante en novembre 2018, elle l’était beaucoup moins en juillet 2019.

    Si un point de forage a été désigné (sourcier) à Moressée, celui-ci ne sera pas utilisé pour renforcer le réseau mais bien pour remplacer la source de ce village dont la protection n’est pas envisageable vu sa situation.

    Par contre un point d’eau a été mis en évidence par un sourcier en septembre 2019 alors que les nappes atteignent des niveaux historiquement bas. Ce point d’eau est annoncé à une profondeur de +/- 100 mètres pour un débit de +/- 25 m³/h à proximité de notre captage de Buzin (+/- 50 mètres). Avant d’envisager le forage un bureau d’hydrogéologues sera consulter pour tenter de confirmer cette nouvelle ressource.

    D’autres prospections pourraient également être initiées au niveau de la Calestienne en vue de s’autonomiser sur la zone de Hotton.

    • Entretien du parc informatique

    Le parc informatique a été renouvelé en 2019, nous attendions que les travaux de connexion du village de Scy à un internet rapide (fibres optiques) soient réalisés. Le serveur a été remplacé en 2017. Mis à part le renforcement de la sécurité informatique, nous n’envisageons pas d’investissements dans ce domaine.

     

    • Gestion des zones de protection des prises d’eau

    L’étude des zones de protection de toutes les ressources en eau de l’AIEC se termine. Il faut maintenant s’atteler à mettre en œuvre les plans d’actions établis.

    Divers permis d’environnement (anciennement permis d’exploiter) doivent être rédigés ou actualisés, puis être approuvés. La rédaction de ces documents demande beaucoup d’énergie. De plus des parcelles devront être acquises ; en effet l’AIEC doit être propriétaire des parcelles situées dans un rayon de 10 mètres autour des captages.

    • Mise à disposition de la nouvelle salle de réunion

    La nouvelle salle de réunion, ancienne salle du village à l’abandon, a été acquise auprès de la commune avec la condition de la mettre à disposition des habitants du village pour un prix modique.

    A ce jour nous ne l’avons pas encore louée car il manque certaines garanties ainsi que certaines installations. Des clôtures doivent encore être installées afin d’empêcher l’accès des visiteurs au reste de la cour. Un contrat d’assurance doit être construit. La gestion du matériel de l’AIEC doit être sécurisée (vidéoprojecteur, sono, vaisselle, etc.).

    La salle devrait pouvoir être louée en 2020 !

    • Et enfin distribuer l’eau au meilleur prix !

    Le prix actuel est de 2,15 €/m³ depuis 2012. Le moins cher de Wallonie…

  • 7e édition du festival du film sur la ruralité A travers Champs durant le mois de mars

    La 7ème édition du Festival du film sur la ruralité « A travers champs » se déroulera du 1er au 29 mars sur le territoire des communes et villes et villages suivants :  Beauraing, Bièvre, Bioul (Anhée), Ciney, Dinant, Erezée, GrandHan (Durbuy), Grandmenil (Manhay), Forzée, Hastière-Lavaux, Havelange, Hotton, Houffalize, Houyet, La Roche, Libramont, Marche-en-Famenne, Nassogne, Rendeux, Rochefort, Tellin, Tenneville, Vesqueville (St-Hubert).

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    Un festival de cinéma mais pas que… pour imaginer ensemble la ruralité de demain !

    Partout dans le monde, fusent les signaux d’alarme et d’urgence concernant l’environnement, le climat, la santé, les métiers de la terre, la justice sociale… En même temps qu’alternatives et solutions émergent, se multiplient et font déjà leur preuve.

    Le cinéma, par son langage et son approche du réel, propose des regards sensibles autant que documentés sur ces grands enjeux et témoigne de l’engagement des citoyens qui s’emparent de ces urgences, sous les formes les plus diverses…

    Les objectifs du Festival ? Proposer des outils de compréhension de ces grandes questions, ouvrir et nourrir les débats, ouvrir des chemins…

    Pour cela, les organisateurs et leurs nombreux partenaires proposeront durant 1 mois, dans 23 lieux répartis dans les Provinces de Namur et Luxembourg, une quarantaine de films longs, courts et moyens métrages, entre fiction et documentaires, films d’animation, quelques premières sorties et exclusivités, des cinéastes invités, des séances tout public en soirée, après-midi, des séances scolaires, famille, … Tout un programme !

    Autour des films, des échanges - débats, des rencontres avec des cinéastes, des moments conviviaux, des expositions, des dégustations, et bien d’autres activités…

    Pointons quelques rendez-vous phares comme :

    • Le Carrefour des ruralités (3ème édition – 28 mars avec le RwDR)
    • Une journée « Symphonie des projets citoyens » (15 mars avec l’ACRF et la Compagnie Buissonnière)
    • Une table ronde professionnelle « Cinéma en ruralité » (10 mars avec le FIFF, le RwDR, l’ACC, la Quadrature du Cercle)
    • Un focus sur les loups en Wallonie (27 mars avec le SPW-Réseau loup, le DNF, Ferus…)

    Parce qu’il se veut RASSEMBLEUR et respectueux des vécus et des choix de chacun, il concerne TOUS les agriculteurs, producteurs et autres travailleurs de la terre autant que les consommateurs. Il n’oppose ni la ville à la campagne ni des types d’agriculture. Il montre que les questions abordées sont communes et engage un avenir commun et collectif.

    La PAROLE sera au centre, via des dispositifs participatifs, un jury « jeunes », des groupes d’agriculteurs partenaires, une brochure, une exposition collective exprimant la vision des habitants sur leur région, leur vision de l’avenir…

    Pour connaître tout le programme, il suffit de cliquer sur www.festival-atraverschamps.be

    Un petit plus !

    Réalisateurs présents:

    - Havelange : Sébastien Pins « Traces »
    - Rochefort : Anaïs Debus « Qui vive »
    - Rochefort : Janet Van Den Brand « Ceres »
    - Rochefort : Marc Khanne « L’heure des loups »
    - Rochefort : Victor Ridley « Vaarheim »
    - Marche-en-Famenne : Thomas Vernay, Valentine Lapière, Mathieu Volpe, Adrien Berlandi, Mickey Broothaerts, Paris Cannes « La caravane du court »

    - Rochefort : Fabian Demily

    13 rencontres, débats & conférences

    La Roche : L’agriculture au féminin : rencontres avec agricultrices
    Tenneville : rencontre d’éleveurs
    Vesqueville (Saint-Hubert) : rencontre avec une personnalité de la mobilisation citoyenne
    Hotton : rencontre avec Jean-Cédric Jacmart, fondateur de la ferme, en permaculture, de Desnié
    Houffalize : état des lieux et échange sur l’abattage mobile en Wallonie
    Tellin
    Ciney : discussion autour de la production laitière avec Cocoricoop
    Rendeux : rencontre avec les associations locales : GRACQ, ACRF, Ourthsel, CCTN
    Beauraing : rencontre avec différents acteurs de la filière laine
    Grandmenil (Manhay) : rencontre des épiceries locales
    Libramont : « L’agriculture, histoire ou affaire de famille ». Avec Agricall, FWA, UAW, FUGEA, SEREAL
    Bièvre : rencontre avec membres et animateurs du jardin collectif
    Dinant : rencontre avec le groupe d’agriculteurs qui ont participé au choix du film avec Diversiferm et Benoît Delaite (RwDR)
    Rochefort : « Le loup est revenu... et on ne nous dit rien !?! » (avec DNF, SPW,...)

  • Opération chouette dame blanche sur la commune de Havelange

    DSC_0003.jpgCette année, Naturhavelange met en œuvre le projet « Opération Chouette Dame blanche », une chouette opération pour assurer à nos dames blanches la pérennité de leurs sites de nidification. Vingt nichoirs-fûts sont presque prêts à être installés sur les sites mis en péril par la reconversion des anciens bâtiments en habitats humains.

    DSC_0004.jpgCette opération est projet participatif : tous les matériaux de base pour l’aménagement des fûts en nichoirs et pour les supports équerres ont été offerts par des entreprises locales : la quincaillerie Goffin d’Havelange, les établissements Rousseau de Verlée, les établissements Leconte-Fossion d’Havelange, la menuiserie Jean-Louis Scheppers de Montegnet, les établissements Leboutte de Bourdon et par des fournisseurs de fûts venus de quelques horizons différents.

    DSC_0020.jpgUne rencontre-séance de finition des vingt premiers nichoirs s’est déroulée en ce dernier samedi de janvier à la ferme de Luc Loeckx à Montegnet en présence de conseillers du conseil communal des enfants et du conseil communal des jeunes de Havelange et de quelques adultes.

    L’atelier de montage est installé dans l’étable où vaches et veaux s’enivrent encore des dernières effluves fruitées alcoolisées exhumées par les fût, de quoi émoustiller les papilles à boire le verre de l’amitié.

     

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    DSC_0053.jpgLa matinée a débuté par la projection d'un petit film sur la vie de la dame blanche, suivie de quelques échanges sur la présence des chouettes dans la grange des béguines et des chouettes, puis d’une collation sous le balcon des Dames blanches, la participation des enfants à un montage simple sur des nichoirs, par petits groupes accompagnés pour chaque groupe d'une personne ressource pour le maniement simple des outils et des matériaux. Il restait à remettre à chaque participant son diplôme d'ambassadeur chouette dame blanche ainsi que symboliquement, une ou deux plumes d’une chouette. Les responsables de Naturhavelange espèrent que des Havelangeois se manifesteront pour prendre part à l’Opération Chouette Dame blanche.

    Pour voir 59 photos que j’ai prises à Montegnet, il suffit de cliquer sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/operation-chouette-blanche/

  • L’AIEC est un des distributeurs d’eau les moins chers de Wallonie

    DSC_0993.jpgComme chaque année en janvier, les administrateurs de l’Intercommunale des Eaux du Condroz (elle regroupe les communes ou une partie des communes de Ciney, Hamois, Havelange, Hotton et Somme-Leuze) et le personnel sont réunis pour les vœux de la nouvelle année. Pour son président, Frank Mailleux, en s’adressant aux 29 membres du personnel « je suis content de votre travail, la meilleure preuve en est le retour de satisfaction de la part des citoyens envers ce que vous avez fait ! »

    Si la dernière augmentation du prix du mètre cube a eu lieu le 18 avril 2012, passant de 1,84 à 2,15 euros/m3, son augmentation est évoquée, sans plus ! Cette stabilité du prix de l’eau, malgré une diminution progressive de la consommation d’eau, provient essentiellement d’une reprise progressive des provisions réalisées ces dernières années. Le prix total appliqué (moins de 5 euros/m3) fait de l’AIEC un des distributeurs les moins chers de Wallonie ! Dans le dernier rapport d’activités, on peut apprendre que le rendement du réseau est de 79%, les volumes d’eau non comptabilisées étant associées à des prises sauvages ou frauduleuses (travaux publics, citernes, entrepreneurs), aux purges extraordinaires, aux services incendie ou aux fuites survenues sur les 573 km de conduites et ces 13.377 raccordements. Afin de limiter ces fuites, outre une recherche active, une politique préventive de remplacement de canalisation âgées est mise en place. L’objectif serait d’attendre progressivement un remplacement de canalisations de l’ordre de 0,5 à 1 % par an (en 2018, 2.253 m de canalisations ont été remplacées). Concernant la qualité de l’eau, 329 échantillons ont été prélevé sur le territoire de l’AIEC : 199 de routines (16 paramètres), 23 contrôles complets (139 paramètres) et 103 autocontrôles (4 paramètres), soit près de 7.000 dosages. Seuls, 49 prélèvements ont nécessité un second test et ont donné satisfaction ! En conclusion, on peut affirmer que l’abonné de l’AIEC est assuré d’un suivi rapproché de la bonne qualité de l’eau de distribution. Si, l’an dernier, surtout en été, l’épisode de sécheresse (comme en 2017 et 2018 avec des recharges hivernales trop faibles) a fait craindre le pire pour la bonne distribution de l’eau, les pluies de décembre et des forages de nouveaux puits pour renforcer certaines zones redonnent confiance !

    Les bureaux de l’AIEC, situés au 20, rue des Scyoux à Scy, sont ouverts du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h à 17h. Pour le service de garde 24h/24, 7j/7 : 083.611 205 ou 0475.428 451.

    Les zones desservies de l'AIEC sont :

    Pour Ciney : Achêne, Braibant, Chevetogne, Conneux, Haversin, Leignon, Pessoux, Sovet

    Pour Hamois : Achet, Emptinne, Mohiville, Natoye, Scy

    Pour Havelange : Barvaux, Jeneffe, Maffe, Méan, Miécret, Porcheresse, Verlée, Havelange

    Pour Somme-Leuze : Baillonville, Bonsin, Heure, Hogne, Nettine, Noiseux, Sinsin, Somme-Leuze, Somal, Waillet

    Pour Hotton : Fronville, Bourdon, Hotton, Menil Favay, Marenne, Melreux, Ny, Werpin, Hampteau

  • Portraits de territoire en Condroz Famenne grâce au Gal Condroz Famenne

    Cet hiver, l'équipe du Gal Condroz-Famenne (dont les bureaux sont situés à l'étage de l'OCT de Hamois) poursuit les différentes actions lancées dans la région des communes de Ciney, Hamois, Havelange et Somme-Leuze: les enfants réchauffent les cœurs des ainés en maison de repos et les agriculteurs profitent de la brève trêve hivernale pour échanger leurs pratiques vers plus de durabilité. On en profite aussi pour vous présenter le répertoire des entreprises locales, accessible gratuitement et en ligne ! 

    En cette nouvelle année 2020, ils ont souhaité mettre la lumière sur le territoire d'action du GAL Condroz-Famenne. Et ceux qui le représentent le mieux sont, sans conteste, ses habitants! C'est pourquoi une série de vidéos ont été imaginées pour vous présenter des citoyens, qu'ils soient agriculteurs, entrepreneurs, retraités, ... qui façonnent l'identité de notre belle région!

    Vous découvrirez, au fil de l'année, des portraits inspirants de personnalités qui, à leur manière, participent à façonner un territoire accueillant pour tous, résolument tourné vers l'avenir!

    Laissez-vous inspirer !

    Dans les premiers épisodes de cette série, intitulés "territoire inspirant, citoyens engagés", rencontrez Claire, Guy et Françoise, qui donnent tout naturellement de leur temps pour les autres. Pour les voir, il suffit de cliquer sur videos

  • Merci et meilleurs voeux pour 2020

    Merci à toutes et à tous pour votre fidélité en 2019 en suivant mon blog, à vos remarques, vos corrections quand je m'embrouille ou que l'info que je relaye est inexacte, vos mercis suite aux photos que je peux parfois prendre à l'insu de votre plein gré ou aussi en parfaite connaissance de cause !

    Bonne année et surtout bonne santé !!!

    (pour info, la photo a été prise en plein travail à l'intérieur des locaux du nouveau atelier communal de Hamois, merci au photographe qui m'a pris sur le vif !!)

  • Fermeture avant le premier trimestre 2020 de toutes les banques à Havelange

    Réaction du Collège de Havelange !

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