Somme-Leuze - Page 3

  • Annulation de l'édition 2020 de sentiers d'art

    DSC_0380 (1).jpgSuite à la prolongation des mesures de confinement dans le cadre de la lutte contre la propagation du COVID-19, la Maison du Tourisme Condroz-Famenne et ses partenaires annulent l’édition 2020 de Sentiers d’Art, initialement prévue du 21 au 31 mai . 

    Les artistes sélectionnés pour cette édition - Luc De Man, Marc Averly, le collectif de l’Atelier(s), Philippe Pousset, Anne Krug et Norska ont été prévenus et invités à déjà bloquer leur agenda pour l'édition 2021. 

    DSC_0358.jpgSentiers d’Art accueillera cependant promeneurs et cyclistes (VTT) tout l’été sur ses 141km de de randonnées ! En tout, 42 oeuvres de land’art dont 6 abris artistiques ponctuent déjà le sentier ! 12 boucles allant de 6 à 15 kms permettent des balades plus familiales tandis que des boucles pour vélos de ville sont également disponibles.

    Pour les plus courageux, intéressés de parcourir de grandes distances, tout un réseau d’hébergements se trouve à leur disposition. Le tour opérateur Europ’Aventure offre également ses services pour l’organisation du voyage.

    En attendant, découvrez tout l’univers de Sentiers d’Art sur www.sentiersdart.be. Pour rappel, il est autorisé de se promener seul ou accompagné d’un ami sur les chemins de promenade à proximité de chez vous (mais ne pas prendre la voiture pour vous y rendre). Prenez bien soin de vous et de vos proches !

     

     

  • Rien ne presse au jardin la filière horticole s’organise à temps pour vous livrer

    Voici le communiqué de presse que je viens de recevoir, bonne lecture:

    La filière horticole ornementale (pépiniéristes, horticulteurs et jardineries) est particulièrement impactée par les mesures de confinement prises pour enrayer le coronavirus. Le secteur fait habituellement 50% à 80% de son chiffre d’affaires annuel sur les seuls mois de mars, avril et mai.

    En raison des interdictions de déplacement pour des motifs non essentiels, ces professionnels horticoles se trouvent dans l’impossibilité d’accueillir leurs clients. Pour ces indépendants, cette situation est d’autant plus difficile à vivre que les grandes surfaces et magasins d’alimentation peuvent quant à eux continuer à vendre des plantes.
     
    Avec les beaux jours et l’obligation du confinement, nombreux sont ceux qui sont titillés par le travail au jardin. S’il est temps de préparer le jardin en taillant les vivaces, les arbres fruitiers, les rosiers et les graminées, il est par contre fortement déconseillé de se mettre aux plantations, suite aux risques de gel nocturne de ces derniers jours.

    Si vous voulez tout de même acheter des plantes, faites-vous conseiller et livrer par un professionnel de l’horticulture. Sachez que certains professionnels s’organisent pour mettre en place des services de livraison sans contact. Renseignez-vous auprès de votre jardinerie ou de votre producteur habituel.


    Développons le commerce local et soutenons nos horticulteurs et pépiniéristes. Ensemble, préparons l’après et prenons patience. Les horticulteurs et pépiniéristes seront heureux de vous retrouver en bonne santé. Restez chez vous, prenez soin de vous et de vos proches !.

  • Le TEC adapte son offre de transport

    Voici le nouveau communiqué de presse du TEC que j'ai reçu il y a deux heures:

    Pour le Ministre de la Mobilité, Philippe Henry, "la situation inédite engendrée par le Covid-19 modifie profondément les habitudes de tous les citoyens, notamment en ce qui concerne leurs déplacements quotidiens. Néanmoins, le TEC souhaite continuer à assurer une mobilité maximale pour toutes les personnes qui sont dans l'obligation de se déplacer, et qui dépendent exclusivement du transport en commun".

    "Le TEC va dès lors adapter son offre de transport afin de garantir le meilleur service possible envers les usagers, tout en tenant compte de la disponibilité des collaborateurs", rassure le Ministre.

    L'exploitation des lignes sera prochainement assurée sur base des horaires établis pour les périodes de vacances scolaires, et ce, jusqu'au 18 avril. 

    Compe tenu des réalités différentes d'exploitation, cette modification d'horaire se fera selon le calendrier suivant :

    • Les Directions territoriales de Charleroi, de Namur-Luxembourg et du Hainaut : dès le mercredi 25/03 ;
    • La Direction territoriale de Liège-Verviers : dès le jeudi 26/03 ;
    • La Direction territoriale du Brabant Wallon maintient à ce stade son offre de transport sur base de la période actuelle dite scolaire.

    Les lignes transfrontalières vers la France, l’Allemagne et le Grand-Duché du Luxembourg restent desservies, au contraire de celles vers les Pays-Bas.

    Des lignes renforcées

    Pour permettre au personnel soignant de rejoindre son lieu de travail, les lignes vers les hôpitaux seront, dans la mesure du possible, renforcées. Certaines lignes plus fréquentées seront également dédoublées. 

    Votre sécurité avant tout

    Par ailleurs, pour garantir la santé de ses collaborateurs et de ses clients, le TEC a renforcé les règles de distanciation sociale. 

    Pour rappel, le nombre de passagers à bord est limité. Il est demandé à tous les voyageurs de respecter une distance minimale de 1,5 mètre entre eux et de n'occuper qu'une banquette sur deux. Par conséquent, il sera demandé aux voyageurs de ne plus monter à bord des véhicules si les limites suivantes sont atteintes :

    • 5 passagers maximum pour un bus standard ;
    • 12 passagers maximum pour un bus articulé ;
    • 15 passagers maximum pour un tram. 

    Si tel est le cas, et dans la mesure du possible, les véhicules afficheront le message "Complet".

    Les différentes mesures de précaution et de distanciation prises par le TEC sont consultables sur www.infotec.be.

    Priorité à ceux qui en ont vraiment besoin

    Compte tenu de ces limitations, le TEC en appelle au comportement civique de ses clients en leur demandant de différer tous les déplacements non utiles. Il est en effet indispensable de laisser la priorité aux personnes qui se trouvent dans l'obligation d’utiliser les transports en commun, et tout particulièrement les personnes qui vont travailler en bus ou en tram.

    Le TEC vous accompagne

    Toutes les informations concernant l'état du réseau TEC sont disponibles sur le site www.infotec.be et sont régulièrement mises à jour. Pour se tenir informés, les voyageurs peuvent également envoyer un message sur la page Facebook @leTECofficiel. Afin d'accompagner au mieux ses voyageurs, le TEC a élargi ses horaires et répond aux requêtes de ses clients de 06h30 à 18h30 du lundi au vendredi ainsi que le dimanche entre 16h00 et 20h00.

  • Covid 19 nouvelles dispositions relatives à la distanciation sociale

    Nouveau communiqué de presse du TEC

    Afin de limiter les contacts et risques de propagation du Covid-19, le TEC renforce ses mesures de distanciation à bord des véhicules. 

    Le nombre de passagers à bord est limité. Il est demandé à tous les voyageurs de respecter une distance minimale de 1,5 mètre entre eux et de n'occuper qu'une banquette sur deux.

    Par conséquent, il sera demandé aux voyageurs de ne plus monter à bord des véhicules si les limites suivantes sont atteintes :

    • 5 passagers maximum pour un bus standard ;
    • 12 passagers maximum pour un bus articulé ;
    • 15 passagers maximum pour un tram. 

    Si tel est le cas, et dans la mesure du possible, les véhicules afficheront le message "Complet".

    Ces nouvelles directives sont prises dans l'intérêt de tous pour préserver au mieux la santé des conducteurs et des voyageurs. 

    Il est demandé à tous les voyageurs de différer les déplacements non utiles afin de laisser la priorité aux personnes qui se trouvent dans l'obligation de se déplacer.

    Le TEC rappelle à ses voyageurs que l'ensemble des mesures de précaution précédemment communiquées sont toujours d'actualité et consultables sur www.infotec.be. Pour vous accompagner au mieux, le TEC a élargi ses horaires sur la page Facebook @leTECofficiel et répondra aux requêtes de ses clients de 06h30 à 18h30 du lundi au vendredi. 

     

  • Opération pièces rouges en province de Namur en mars

    Plusieurs activités Télévie ont lieu cette semaine dans la province de Namur, vous trouverez ci-dessous un programme détaillé.

    L’équipe de l’Opération Pièces Rouges a commencé sa tournée la semaine dernière et continue à partir à la rencontre des auditeurs de Bel RTL. Cette semaine, Bérénice, Léon Lebouchon et le camion-tirelire passent par Namur. Voici leurs parcours pour les deux semaines à venir.   

     

    Le lundi 16 mars

    • Pendant la matinale de Bel RTL de 7h Léon Lebouchon partira à la rencontre des élèves de l’Athénée Royal d'Andenne (Rue Adeline Henin 4 - Andenne).

     

    Le mardi 17 mars

    • Léon Lebouchon partira à 7h lors de la matinale Bel RTL dans l’école libre de Dhuy (Rue des Infirmeries 1 - Dhuy) pour rencontrer les enfants.

     

    Le jeudi 19 mars

    • Bérénice se rendra dans l’école Fondamentale Autonome de Moustier-sur-Sambre (Rue de la Station 113 - Moustier-sur-Sambre) – heure à déterminer.

      Plus tard dans la journée, à 14h30, le camion-tirelire s’arrêtera au Quartier des Folies (Aquaconfort) - Auvelais pour rencontrer les habitants et récolter leurs pièces rouges.

     

    Le vendredi 20 mars

    • Lors de la matinale de Bel RTL de 7h, Léon Lebouchon et les quatre Borlée se rendront à l’école fondamentale libre Saint-François-Xavier (Rue Florimond Bidron 85 - Vedrin).

    • Dès 11h, les Namurois pourront aller vider leurs pièces dans le camion-tirelire qui s’arrêtera sur la place de l'Ange de Namur. Le camion continuera ensuite sa route vers Ciney où il attendra les habitants dès 14h30 jusqu'à 16h30 sur la Place Monseu.

     

    Le mardi 24 mars

    • Léon Lebouchon s’arrêtera à 7h à l’Athénée Royal de Saint-Servais pour y rencontrer les élèves. (Rue Léopold de Hulster 5 - Saint-Servais)

     

    Le jeudi 26 mars

    • Bérénice ira rendre visite aux élèves de l’école Primaire Libre Mixte du Séminaire de Floreffe (Rue du Séminaire 5 - Floreffe) à partir de 10h.

    • Un peu plus tard, à 11h, le camion-tirelire ira dans la ville de Gembloux (Place de l'Hôtel de Ville 6 - Gembloux) et enchaînera ensuite à Rochefort (Place Albert I - Rochefort ) vers 14h30.

     

    Le vendredi 27 mars

    • Léon Lebouchon se rendra dans Ecole Sainte-Thérèse (Rue de Navaugle 111 - Rochefort).

     

    Activités bénévoles

     

    • À partir du jeudi 12 mars et jusqu’au jeudi 26 mars les membres du personnel du centre wallon de Recherches Agronomiques de Gembloux pourront manger pour la bonne cause. Pendant ces 15 jours, l’entreprise propose tous les midis des repas spaghetti au profit du Télévie. Ces diners réservés aux employés ont lieu dans les bâtiments du CRA-W à la rue de Ziroux.
       
    • Le jeudi 12 mars, le kot à projet Namurois ImproNam qui vise à promouvoir l’improvisation théâtrale affrontera exceptionnellement l’équipe « Les légende de l’Unamur » composée des membres du personnel et des membres d'Alumni de l’Unamur. Ce match d’improvisation inédit au profit de la recherche contre le cancer aura lieu dans l’auditoire Pedro Arrupe à 19h30.

    • Le vendredi 13 mars, les élèves des sections « vente » et « comptabilité » du collège Saint-Guibert de Gembloux organisent leur 5ème défilé de mode au profit du Télévie. Les fans de mode sont attendu au collège Saint-Guibert dès 19h.

    • Ce sont deux événements en un que propose le Comité Télévie Agimontois ce samedi 14 mars. À partir de 12h, plusieurs parcours de marche et un parcours de vélo sont ouverts pour les amoureux de balades. Après l’effort ou juste pour passer un bon moment, le comité propose un repas et une soirée bingo dès 19h. Les deux événements ont lieu au Chalet des Grottes d’Hastière.

    • Le dimanche 15 mars, le comité Télévie d’Ohey livre pour la 7ème fois des petits déjeuners dans les villages du Grand Ohey ainsi qu’à Sorée, Coutisse et Haut-Bois. Les viennoiseries seront préparées dès 5h à l’école maternelle de Ohey.

     

  • Passionné de randos pédestres ou VTT en Condroz-Famenne, parrainez des itinéraires balisés

    DEVENEZ PARRAIN ou MARRAINE DES ITINERAIRES DE ITINERAIRES BALISES SUR LE TERRITOIRE DES COMMUNES  ASSESSE- CINEY- GESVES- HAMOIS-HAVELANGE-OHEY -SOMME-LEUZE !

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  • Tout savoir sur le plan stratégique 2020 2022 de l'AIEC

    Les lignes directrices de ce plan, présentées fin de l'année dernière, sont établies pour atteindre certains objectifs généraux à plus ou moins long terme.

    • Remplacement du parc des canalisations à raison de 1%/an, soit +/- 5 km/an ;
    • Entretien et remplacement de l’hydraulique du réseau (vannes, pompes, chlorations, …) ;
    • Entretien et rénovation des multiples bâtiments du réseau ;
    • Optimalisation de la gestion et de l’exploitation du réseau à distance ;
    • Mise à jour de la cartographie et adaptation à l’utilisation sur le terrain ;
    • Facturation et créances ;
    • Gestion des zones de protection des prises d’eau.

    Ces actions sont réalisées afin de garantir une fourniture d’eau en quantité et en qualité, de travailler de manière performante, et de distribuer l’eau au meilleur prix !

    Ce document texte présente les lignes directrices de la politique de l’AIEC pour les prochaines années. Un document composé de tableaux financiers annuels complète et précise certains points de ce plan stratégique.

    • Remplacement du parc des canalisations (objectif 1%/an, soit +/- 5 km/an)

    Afin de garantir un bon fonctionnement du réseau en limitant les pertes (fuites d’eau) et le travail de terrain associé, l’AIEC a mis en place une politique de remplacement systématique d’anciennes canalisations. Les canalisations ciblées prioritairement sont des tronçons connus pour leurs faiblesses et leur vétusté. Rentrent aussi en ligne de compte les déplacements de canalisations sur privé.

    A l’heure d’aujourd’hui les canalisations listées ci-dessous sont remplacées prioritairement. 

    • Les canalisations en acier (l’ensemble de ces canalisations seront remplacées à court terme - les villages de Maffe, Méan, Bonsin, Bassines, Gros-chêne sont presqu’entièrement constituées de ce type de canalisations – Bonsin et Méan sont presque terminés de ce point de vue).
    • Les canalisations en polyéthylène de diamètre trop faible ou posées sans protection (Conneux, Gemenne p.ex).
    • Les canalisations pouvant présenter un risque majeur d’approvisionnement en cas de rupture (traversées souterraines d’autoroute, traversées de rivières sous les ponts, …).
    • Les canalisations présentant des risques de dommages lors de chantiers de réfections de voiries (fonte grise p.ex.). 
    • Entretien et remplacement de l’hydraulique du réseau (vannes, pompes, chlorations, …)

    La gestion de la désinfection du réseau est garante d’une eau saine. C’est ainsi que l’ensemble des points de transit de l’eau sera équipé de dosages automatiques de chlore, il reste XX points d’eau à équiper : X, X, ...

    Le suivi de cette chloration sera fait en temps réel avec alarmes de dysfonctionnements.

    Certaines pompes connaissent des dysfonctionnements liés à leur usure normale. En fonction de leur ancienneté et de leur état elles sont soit réparées soit remplacées. L’AIEC avait investi et investi toujours dans des pompes de qualité. Lorsque leur âge ou leur rendement ne justifie plus leur réparation, souvent très coûteuse, nous procédons à l’achat de pompes neuves et performantes.

    Enfin, la capacité du château d’eau de Gros chêne (40 m³ à seulement 10 mètres de haut) pose problème : il n’a qu’une autonomie de moins d’une heure et ne permet pas de faire face à des déséquilibres entre production et distribution (sécheresse, surconsommations, accidents, …). De plus le faible temps de transit ne permet pas une chloration stable. Vu son âge avancé, 69 ans, il faut envisager de le remplacer. Une étude doit être menée afin de le remplacer par des réservoirs enterrés munis de surpresseurs conséquents ou par un château d’eau plus important (750 m³ à 30 mètres de haut). Le coût d’un tel ouvrage serait compris entre 1 et 2 millions d’euros.

    • Entretien des divers bâtiments du réseau

    Des travaux d’envergure sont initiés chaque année afin d’entretenir les 82 ouvrages du réseau (châssis, toitures, maçonneries, étanchéité, …). Un marché de réfection de maçonneries devra encore être lancé ainsi qu’un important chantier de réfection d’étanchéité de réservoirs (cuves).

    Outre ces travaux importants sous-traités, l’AIEC réalise l’entretien courant de ces bâtiments.

    Des clôtures doivent encore être installées autour des bâtiments. Un nouveau marché de pose de clôtures sera relancé.

    Après la réfection de la salle nouvellement acquise auprès de la commune, l’AIEC a prévu de rénover les vestiaires ainsi que le hall (grange) de stockage attenant. Un cahier des charges en vue de choisir un architecte sera présenté fin 2019 afin de réaliser ces travaux en 2020.

    Le petit bâtiment dédié à devenir un atelier d’électromécanique sera rénové par nos soins.

    A la suite de ces travaux l’ensemble de la cour devra être refait et des loges à matériaux seront aussi créées (2021).

    Un autre marché sera aussi lancé afin de protéger nos stockages d’eau (réservoirs enterrés, puits captages) contre de potentiels actes de malveillance (ventilations, regards, alarmes, …) 

    • Optimalisation de la gestion et de l’exploitation du réseau à distance

    La totalité des stations actives de l’AIEC sont maintenant connectées au siège de l’exploitation. Le suivi des différents ouvrages et des consommations peut donc s’opérer depuis un ordinateur central.

    Un logiciel adapté à l’AIEC et fait « sur mesure » permet depuis 2018 de suivre le réseau depuis des appareils distants du siège (ordinateurs, tablettes, smartphones). Le grand avantage de cet outil est qu’il permet aussi de gérer le réseau et de modifier à distance les paramètres d’exploitation des différents sites (fonctionnement des pompes, niveaux d’eau, …). Il permet également de suivre les différents taux de désinfectant (chlore) à différents points du réseau, les points de chloration sont en train d’être connectés à notre système informatique. Les électromécaniciens travaillent à implémenter sur le terrain d’autres stations de relevés et de mesures connectées.

    Les compteurs divisionnaires (villages, quartiers) seront remplacés par des débitmètres connectés. Leurs données (débits de nuit, débit instantané, …) pourront être accessible à tout moment depuis notre siège. Ceci nous permettra de mieux détecter les fuites et les tronçons concernés.

    • Personnel - organisation

    En matière de personnel, certains employés entrevoient déjà leur retraite méritée. Dans les cinq prochaines années les contremaîtres (Marc Marée 2024, Marc David 2024), un électromécanicien (sur deux) (Didier Kinard 2023), un technico-administratif (Christian Beghuin 2024) et la comptable (Claudine Burette 2023) se pensionneront. L’équipe devra leur trouver un successeur dans les délais les plus adaptés à leur remplacement.

    • Mise à jour de la cartographie

    Une formation nous a permis de mieux exploiter les logiciels de cartographie. Nous utilisons le logiciel libre QGis. Avant la pension des deux contremaitres et réglementairement pour 2024, la cartographie devra être optimale. Nous dessinons cette cartographie en 2D statique. Dans le futur elle pourra évoluer vers une représentation dynamique en temps réel… Du temps devra être dégagé pour cette tâche.

    Afin de peaufiner cette réalisation un GPS de précision devra âtre acquis.

    • Sécurité des données : Directives NIS et RGPD

    La mise en conformité du fonctionnement doit être adapté. Après avoir échappé aux certifications ISO, il semble désormais que les nouvelles impositions administratives nous obligent à y arriver. En effet, la réglementation générale sur la protection des données personnelles (RGPD) ainsi que la nouvelle imposition sur la protection des données informatiques (directive européenne N.I.S.) vont sans doute nous forcer à être accrédités ISO 9001 (fonctionnement) et ISO 27001 (sécurité informatique). Ce travail de taille demandera du temps au personnel administratif qui n’en dispose actuellement pas.

    • Compteurs abonnés

    Les compteurs intelligents font doucement leur apparition sur le marché. Leur coût est toujours assez élevé, +/- 100 €/pc et 5-10 €/an pour la connexion à distance. L’AIEC suit de près cette technologie qui nous permettrait de relever instantanément les index ou l’historique des consommations journalières de l’ensemble du réseau ou d’une partie de celui-ci pour une période donnée et de voir les anomalies (surconsommations, fuites, retours d’eau, compteur à sec, …). Ce système permettrait de facturer trimestriellement la consommation réelle des abonnés.

    D’autres types de compteurs intelligents font aussi leur apparition : les compteurs à prépaiement ou compteurs à budget. L’AIEC ne reçoit pas encore de demandes des usagers en ce sens mais ces appareillages pourraient soulager des personnes en difficultés de paiements, voire de permettre à certaines personnes d’apurer leurs dettes. Ce sont des compteurs équipés d’une vanne automatique et reliés à un lecteur de carte qui lorsque le solde devient insuffisant réduisent le débit au minimum et forcent ainsi l’usager à recharger sa carte (CPAS, AIEC, commune, …).

    • Réalisation et facturation des raccordements : terrassements et/ou sous-traitance

    En dehors du remplacement de canalisations qui s’est renforcé et se maintient, l’entretien du réseau a été délaissé ces dernières années : remplacement de vannes, de BI, de compteurs, … L’accent est mis sur cet aspect à présent mais le temps de travail reste le même. C’est la raison pour laquelle de nombreux raccordements sont sous-traités depuis près de 1 an.

    De plus les règlements et autorisations pour les terrassements en terrain public (voiries, accotements, …) se sont compliqués : Powalco, police, Clim, SPW, … Enfin, les mentalités s’individualisent et les personnes pour qui nous travaillons (abonnés) sont de plus en plus critiques et difficiles.

    Pour ces raisons, l’AIEC envisage de ne plus travailler dans le domaine privé, voire même public.

    Si cette disposition est déjà d’actualité dans d’autres sociétés de distribution, le rôle de « service public » s’en trouverait atteint. Sur base de cette réflexion et du coût de la sous-traitance il pourrait également être envisageable de recruter une équipe de terrassiers fontainiers et d’investir dans du nouveau matériel.

    En termes de devis et de facturation de la réalisation des raccordements l’AIEC réalise des devis au cas par cas ; c’est ainsi que nos prix peuvent varier du simple (raccordement en cave sans ouvrir la voirie) au triple (raccordement en traversée de voirie régionale). Un prix forfaitaire pour les raccordements des logements unifamiliaux pourrait être utilisé afin de mettre tous les habitants sur un même pied d’égalité. 

    • Réduction de l’impact environnemental et production d’énergie

    Les placements et les garanties des banques ne sont pas satisfaisants. Afin garantir l’argent placé en banque, des investissements pourraient être réalisés.

    Des pistes de réflexions avaient été lancées : achat d’immeubles (terrains, appartements, …), investissements énergétiques, remplacement d’infrastructures du réseau, … Ces deux dernières sont en phase de développement.

    L’autonomisation énergétique de l’AIEC permettrait d’investir de l’argent à court terme pour une rentabilité à long terme. Des sites de production d’énergie pourraient être implantés sur notre territoire, éolien et solaire principalement.

    En parallèle, une étude de réduction de la consommation énergétique doit être menée : isolation, performances moteurs, gestion des chauffages, récupération de chaleur, …

    En termes de réduction des émissions de gaz à effets de serre des énergies alternatives pourraient être implémentées : gaz naturel CNG, véhicules électriques, géothermie de l’eau souterraine, …

    Une étude de l’ULg débutera en ce sens dès que l’état des lieux des ouvrages de l’AIEC sera fait.

    • Sécurisation du réseau : garantir une fourniture d’eau en quantité et en qualité

    La sécurisation du réseau doit devenir une priorité : le manque d’eau se fait ressentir un peu plus chaque année et nos réservoirs ne sont pas assez sécurisés contre des actes de malveillance (cf. point 3).

    L’année 2019 a à nouveau été sensible en termes de volumes d’eau disponibles. En effet, une surconsommation constante a été constatée durant les épisodes très chauds de mai à août 2018, alors que la recharge hivernale est restée trop faible. Il semble de plus en plus important de se prémunir contre ce genre d’inconvénient climatique récurrent.

    Bien avant ces sécheresses, il paraissait important de trouver des points d’eau afin d’assurer un approvisionnement conséquent pour les zones de Noiseux et les zonings de Baillonville. Il s’agit de renforcer l’alimentation en eau du château d’eau de Gros-Chêne. Une prospection a été menée aux alentours de Mirlipinpin et de Gros-Chêne. Concluante en novembre 2018, elle l’était beaucoup moins en juillet 2019.

    Si un point de forage a été désigné (sourcier) à Moressée, celui-ci ne sera pas utilisé pour renforcer le réseau mais bien pour remplacer la source de ce village dont la protection n’est pas envisageable vu sa situation.

    Par contre un point d’eau a été mis en évidence par un sourcier en septembre 2019 alors que les nappes atteignent des niveaux historiquement bas. Ce point d’eau est annoncé à une profondeur de +/- 100 mètres pour un débit de +/- 25 m³/h à proximité de notre captage de Buzin (+/- 50 mètres). Avant d’envisager le forage un bureau d’hydrogéologues sera consulter pour tenter de confirmer cette nouvelle ressource.

    D’autres prospections pourraient également être initiées au niveau de la Calestienne en vue de s’autonomiser sur la zone de Hotton.

    • Entretien du parc informatique

    Le parc informatique a été renouvelé en 2019, nous attendions que les travaux de connexion du village de Scy à un internet rapide (fibres optiques) soient réalisés. Le serveur a été remplacé en 2017. Mis à part le renforcement de la sécurité informatique, nous n’envisageons pas d’investissements dans ce domaine.

     

    • Gestion des zones de protection des prises d’eau

    L’étude des zones de protection de toutes les ressources en eau de l’AIEC se termine. Il faut maintenant s’atteler à mettre en œuvre les plans d’actions établis.

    Divers permis d’environnement (anciennement permis d’exploiter) doivent être rédigés ou actualisés, puis être approuvés. La rédaction de ces documents demande beaucoup d’énergie. De plus des parcelles devront être acquises ; en effet l’AIEC doit être propriétaire des parcelles situées dans un rayon de 10 mètres autour des captages.

    • Mise à disposition de la nouvelle salle de réunion

    La nouvelle salle de réunion, ancienne salle du village à l’abandon, a été acquise auprès de la commune avec la condition de la mettre à disposition des habitants du village pour un prix modique.

    A ce jour nous ne l’avons pas encore louée car il manque certaines garanties ainsi que certaines installations. Des clôtures doivent encore être installées afin d’empêcher l’accès des visiteurs au reste de la cour. Un contrat d’assurance doit être construit. La gestion du matériel de l’AIEC doit être sécurisée (vidéoprojecteur, sono, vaisselle, etc.).

    La salle devrait pouvoir être louée en 2020 !

    • Et enfin distribuer l’eau au meilleur prix !

    Le prix actuel est de 2,15 €/m³ depuis 2012. Le moins cher de Wallonie…

  • 7e édition du festival du film sur la ruralité A travers Champs durant le mois de mars

    La 7ème édition du Festival du film sur la ruralité « A travers champs » se déroulera du 1er au 29 mars sur le territoire des communes et villes et villages suivants :  Beauraing, Bièvre, Bioul (Anhée), Ciney, Dinant, Erezée, GrandHan (Durbuy), Grandmenil (Manhay), Forzée, Hastière-Lavaux, Havelange, Hotton, Houffalize, Houyet, La Roche, Libramont, Marche-en-Famenne, Nassogne, Rendeux, Rochefort, Tellin, Tenneville, Vesqueville (St-Hubert).

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    Un festival de cinéma mais pas que… pour imaginer ensemble la ruralité de demain !

    Partout dans le monde, fusent les signaux d’alarme et d’urgence concernant l’environnement, le climat, la santé, les métiers de la terre, la justice sociale… En même temps qu’alternatives et solutions émergent, se multiplient et font déjà leur preuve.

    Le cinéma, par son langage et son approche du réel, propose des regards sensibles autant que documentés sur ces grands enjeux et témoigne de l’engagement des citoyens qui s’emparent de ces urgences, sous les formes les plus diverses…

    Les objectifs du Festival ? Proposer des outils de compréhension de ces grandes questions, ouvrir et nourrir les débats, ouvrir des chemins…

    Pour cela, les organisateurs et leurs nombreux partenaires proposeront durant 1 mois, dans 23 lieux répartis dans les Provinces de Namur et Luxembourg, une quarantaine de films longs, courts et moyens métrages, entre fiction et documentaires, films d’animation, quelques premières sorties et exclusivités, des cinéastes invités, des séances tout public en soirée, après-midi, des séances scolaires, famille, … Tout un programme !

    Autour des films, des échanges - débats, des rencontres avec des cinéastes, des moments conviviaux, des expositions, des dégustations, et bien d’autres activités…

    Pointons quelques rendez-vous phares comme :

    • Le Carrefour des ruralités (3ème édition – 28 mars avec le RwDR)
    • Une journée « Symphonie des projets citoyens » (15 mars avec l’ACRF et la Compagnie Buissonnière)
    • Une table ronde professionnelle « Cinéma en ruralité » (10 mars avec le FIFF, le RwDR, l’ACC, la Quadrature du Cercle)
    • Un focus sur les loups en Wallonie (27 mars avec le SPW-Réseau loup, le DNF, Ferus…)

    Parce qu’il se veut RASSEMBLEUR et respectueux des vécus et des choix de chacun, il concerne TOUS les agriculteurs, producteurs et autres travailleurs de la terre autant que les consommateurs. Il n’oppose ni la ville à la campagne ni des types d’agriculture. Il montre que les questions abordées sont communes et engage un avenir commun et collectif.

    La PAROLE sera au centre, via des dispositifs participatifs, un jury « jeunes », des groupes d’agriculteurs partenaires, une brochure, une exposition collective exprimant la vision des habitants sur leur région, leur vision de l’avenir…

    Pour connaître tout le programme, il suffit de cliquer sur www.festival-atraverschamps.be

    Un petit plus !

    Réalisateurs présents:

    - Havelange : Sébastien Pins « Traces »
    - Rochefort : Anaïs Debus « Qui vive »
    - Rochefort : Janet Van Den Brand « Ceres »
    - Rochefort : Marc Khanne « L’heure des loups »
    - Rochefort : Victor Ridley « Vaarheim »
    - Marche-en-Famenne : Thomas Vernay, Valentine Lapière, Mathieu Volpe, Adrien Berlandi, Mickey Broothaerts, Paris Cannes « La caravane du court »

    - Rochefort : Fabian Demily

    13 rencontres, débats & conférences

    La Roche : L’agriculture au féminin : rencontres avec agricultrices
    Tenneville : rencontre d’éleveurs
    Vesqueville (Saint-Hubert) : rencontre avec une personnalité de la mobilisation citoyenne
    Hotton : rencontre avec Jean-Cédric Jacmart, fondateur de la ferme, en permaculture, de Desnié
    Houffalize : état des lieux et échange sur l’abattage mobile en Wallonie
    Tellin
    Ciney : discussion autour de la production laitière avec Cocoricoop
    Rendeux : rencontre avec les associations locales : GRACQ, ACRF, Ourthsel, CCTN
    Beauraing : rencontre avec différents acteurs de la filière laine
    Grandmenil (Manhay) : rencontre des épiceries locales
    Libramont : « L’agriculture, histoire ou affaire de famille ». Avec Agricall, FWA, UAW, FUGEA, SEREAL
    Bièvre : rencontre avec membres et animateurs du jardin collectif
    Dinant : rencontre avec le groupe d’agriculteurs qui ont participé au choix du film avec Diversiferm et Benoît Delaite (RwDR)
    Rochefort : « Le loup est revenu... et on ne nous dit rien !?! » (avec DNF, SPW,...)