Vie économique

  • L’AIEC est un des distributeurs d’eau les moins chers de Wallonie

    DSC_0993.jpgComme chaque année en janvier, les administrateurs de l’Intercommunale des Eaux du Condroz (elle regroupe les communes ou une partie des communes de Ciney, Hamois, Havelange, Hotton et Somme-Leuze) et le personnel sont réunis pour les vœux de la nouvelle année. Pour son président, Frank Mailleux, en s’adressant aux 29 membres du personnel « je suis content de votre travail, la meilleure preuve en est le retour de satisfaction de la part des citoyens envers ce que vous avez fait ! »

    Si la dernière augmentation du prix du mètre cube a eu lieu le 18 avril 2012, passant de 1,84 à 2,15 euros/m3, son augmentation est évoquée, sans plus ! Cette stabilité du prix de l’eau, malgré une diminution progressive de la consommation d’eau, provient essentiellement d’une reprise progressive des provisions réalisées ces dernières années. Le prix total appliqué (moins de 5 euros/m3) fait de l’AIEC un des distributeurs les moins chers de Wallonie ! Dans le dernier rapport d’activités, on peut apprendre que le rendement du réseau est de 79%, les volumes d’eau non comptabilisées étant associées à des prises sauvages ou frauduleuses (travaux publics, citernes, entrepreneurs), aux purges extraordinaires, aux services incendie ou aux fuites survenues sur les 573 km de conduites et ces 13.377 raccordements. Afin de limiter ces fuites, outre une recherche active, une politique préventive de remplacement de canalisation âgées est mise en place. L’objectif serait d’attendre progressivement un remplacement de canalisations de l’ordre de 0,5 à 1 % par an (en 2018, 2.253 m de canalisations ont été remplacées). Concernant la qualité de l’eau, 329 échantillons ont été prélevé sur le territoire de l’AIEC : 199 de routines (16 paramètres), 23 contrôles complets (139 paramètres) et 103 autocontrôles (4 paramètres), soit près de 7.000 dosages. Seuls, 49 prélèvements ont nécessité un second test et ont donné satisfaction ! En conclusion, on peut affirmer que l’abonné de l’AIEC est assuré d’un suivi rapproché de la bonne qualité de l’eau de distribution. Si, l’an dernier, surtout en été, l’épisode de sécheresse (comme en 2017 et 2018 avec des recharges hivernales trop faibles) a fait craindre le pire pour la bonne distribution de l’eau, les pluies de décembre et des forages de nouveaux puits pour renforcer certaines zones redonnent confiance !

    Les bureaux de l’AIEC, situés au 20, rue des Scyoux à Scy, sont ouverts du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h à 17h. Pour le service de garde 24h/24, 7j/7 : 083.611 205 ou 0475.428 451.

    Les zones desservies de l'AIEC sont :

    Pour Ciney : Achêne, Braibant, Chevetogne, Conneux, Haversin, Leignon, Pessoux, Sovet

    Pour Hamois : Achet, Emptinne, Mohiville, Natoye, Scy

    Pour Havelange : Barvaux, Jeneffe, Maffe, Méan, Miécret, Porcheresse, Verlée, Havelange

    Pour Somme-Leuze : Baillonville, Bonsin, Heure, Hogne, Nettine, Noiseux, Sinsin, Somme-Leuze, Somal, Waillet

    Pour Hotton : Fronville, Bourdon, Hotton, Menil Favay, Marenne, Melreux, Ny, Werpin, Hampteau

  • Dinant et Godinne sont des gagnants de la campagne Trésors Cachés de Recupel

    Près de 10.000.000 : voilà le nombre d’ampoules et d’armatures collectées grâce aux Belges en 2018. Une prouesse collective qui mérite d’être récompensée ! C’est dans cette optique que Recupel a lancé durant l’automne 2019 une campagne invitant chacun à présenter son ‘trésor caché’ : un endroit remarquable, mais méconnu, qui mérite d’être placé sous le feu des projecteurs, au propre comme au figuré. ‘Le four à pain’ à Dinant est un des ‘trésors cachés’ gagnants. 

    Entre le 21 octobre et le 17 novembre 2019, pas moins de 249 perles cachées ont été proposées à Recupel. Sur la base de ces envois, un jury spécialisé a nominé les sites les plus remarquables et techniquement possibles. Les 9 gagnants sont : Hoeilaert (Oude gietijzeren weg), Tamise (Het Voske), Dinant (Le four à pain), Yvoir (Collège St. Paul Godinne), Bruxelles (Het Kanaal), Ternath (De Kakelbank), Gullegem (De Dromer’, Louvain (Walvis’) en Hooglede (Het Gesprek). Les deux autres candidats sélectionnés de la liste du jury vont être terminés dans les prochaines semaines. 

    Avec un éclairage plus approprié, déjà installé à Dinant, Recupel mettra ‘Le four à pain’ en lumière pour le plus grand plaisir des riverains et des passants. L’éclairage utilisé est économe en énergie (en utilisant uniquement des lampes led) et fabriqué en Belgique.

    « Nous sommes ravis du succès rencontré par notre action. En consultant toutes les candidatures reçues, on ne peut que se réjouir du grand nombre de sites remarquables qui agrémentent nos villes et communes. Nous remercions chaleureusement les participants de nous avoir indiqué la localisation exacte de ces endroits, et nous félicitons de tout cœur les gagnants. Dès ce lundi, Recupel offrira à ces sites l’éclairage qu’ils méritent », a déclaré Peter Sabbe, CEO de Recupel.

    Le four à pain  de Dinant

    Sur la rive de la Meuse, on trouve depuis peu un gigantesque four à pain. Pourtant, il n'est pas de toute première jeunesse. Les travaux de restauration ont débuté il y a plus d'un an. Le quartier fait tout pour que ce four redevienne opérationnel. Il vaut assurément le détour !

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    La façade du collège de St-Paul Godinne - Godinne

    Ce bâtiment abrite une école primaire et secondaire. Ce collège a été bâti pour absorber le flux des élèves au collège Notre-Dame de la Paix, à Namur. La première pierre a été posée en 1925, à la demande du père Joseph Mols, de l'ordre des jésuites. C'est un bâtiment remarquable par sa façade, qui ne passe vraiment pas inaperçue.

    Les ampoules sont recyclables à 92% !

    En 2018, les Belges ont été très nombreux à déposer leurs ampoules et armatures déclassées dans un point de collecte Recupel. Cette grande démarche collective a permis d’en récolter quelque 9.633.793. Par le biais de la campagne ‘Perles cachées’, Recupel souhaite remercier tous nos compatriotes pour leur contribution à la qualité et à la beauté de notre environnement, et les encourager à poursuivre dans cette voie.

    « Les ampoules sont certes de petits objets, mais le recyclage de chacune d’entre elles fait une grande différence. Les matériaux qui les composent, tels que la poudre fluorescente et le verre, peuvent être recyclés presque entièrement (92%). Une ampoule usagée n’est donc pas un simple déchet, mais contient les matières premières qui permettront de fabriquer de nouvelles ampoules. En recyclant de plus en plus de matières premières, puis en les utilisant dans un schéma de production circulaire, on réduit considérablement le volume de matières premières vierges à prélever de notre planète. En déposant ses ampoules usagées dans un point de collecte, chaque Belge contribue ainsi significativement à la préservation de notre planète, via une économie plus circulaire », poursuit Peter Sabbe.

    Les ampoules économiques et les lampes TL sont des déchets dangereux, qui ne peuvent être jetés via les sacs poubelles ou les bulles à verre. Lorsqu’elles sont collectées via Recupel, les recycleurs partenaires en prélèvent le mercure en toute sécurité.

    Les armatures peuvent aussi être collectées

    Recupel se charge de récolter et de recycler les ampoules à décharge (TL et économiques) et les ampoules LED. Trop souvent, on oublie que Recupel collecte aussi les armatures, telles qu’abat-jour, lampes sur pied ou lustres. Elles sont pourvues d’un cordon et peuvent donc être déposées dans les conteneurs destiné à l’Electro (et non au ‘Métal’).

    « Nous espérons que les Belges seront encore plus nombreux à déposer leurs ampoules et armatures dans un point de collecte Recupel, de manière à leur offrir un recyclage optimal. Nous offrons plusieurs options au public. Si l’ampoule n’est pas défectueuse, elle peut être donnée dans une recyclerie. Si elle est cassée, elle peut être déposée dans un parc à conteneurs, un Point de Recyclage ou le point de vente où vous achetez votre nouvelle ampoule », conclut  Peter Sabbe, CEO de Recupel.

  • Visite du chantier de la zone humide du domaine provincial pour présenter les différentes phases du projet

    DSC_0963.jpgC’est en présence du député-président Jean-Marc Van Espen, de son collègue chargé de l’environnement et des travaux, Amaury Alexandre, des responsables du Domaine provincial de Chevetogne et des différents concepteurs et responsables provinciaux des travaux que s’est déroulée une visite de chantier (sous un beau soleil, heureusement !) et de présentation du chantier de la zone humide.

    DVC 1.jpgLa presse a ainsi pu prendre connaissance de l'avancement du projet et les différentes étapes et enjeux à venir. Plutôt que la pose d'une première pierre, on a pu participer davantage à une levée d’un peu de vase, comme l’a déclaré Jean-Marc Van Espen au premier moment presse dans les locaux du château.

    Philosophie du projet

    DSC_0972.jpgCe projet consiste en la restauration du fond de vallée et la reconstruction de la zone humide au confluent des ruisseaux du Mivau et du Molignat. En effet, l’intérêt que l’on porte actuellement aux aspects environnementaux et climatiques n’a pas toujours été la norme et certains aménagements réalisés dans les années 60 ont, parfois, altéré la physionomie et la diversité de nos milieux aquatiques.

    DSC_0978.jpgL’objectif de cet ambitieux projet est donc de restaurer cette nature, tant au niveau paysager qu’au niveau de la biodiversité. Anciennement, cette zone était réservée à l’espace caravaning (il accueillait sur 2,5 km entre 350 et 400 caravanes). Les 50 caravanes situées entre le chalet d’accueil et l’étang de retenue du Mivau ont été déplacées, en amont, hors de la zone inondable. Les tarmacs, affectés à l’époque à la circulation, ont été arrachés et recyclés.

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    Plus d’un million d’euros d’investissement !

    DSC_0965.jpgEn 2016, le Fond Européen FEADER lance un appel à projets portant sur la réhabilitation des milieux naturels endommagés. La Province de Namur remet un projet réalisé par l’équipe du Domaine qui comprend le déplacement des caravanes et la création d’une zone humide telle qu’elle existait à l’origine pour un coût estimé, pour la Province de Namur, de +/- 2 millions d’euros. Le projet sélectionné qui arrive en tête est retenu et fait l’objet d’un financement européen à 80% de la première phase de la zone humide estimée à 1.210.000€ soit un subside de 968.000€ :

    • 580.OOO € du Commissariat Général au Tourisme
    • 387.200 € du Fond FEADER.

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    La deuxième phase du projet fait également l’objet de demandes de subventions régionales et les dossiers sont en cours d’instruction auprès, respectivement, du Commissariat Général au Tourisme et d’Infrasports.

    Trois phases des travaux jusqu’en 2022

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    La première phase des travaux se concentre essentiellement sur :

    • Les travaux de réhabilitation des cours d’eau (reméandrage, création de zones de marnages, remise à ciel ouvert des parties de ruisseaux canalisées)
    • Les terrassements (déplacement des remblais effectués dans les années 70 et aménagement des abords) qui seraient terminés d’ici le début juillet. Les terres déplacées seront utilisées pour construire au fur et à mesure le futur Mont Fuji érigé entre le site du banc du nain géant et de l’esplanade. On peut déjà voir que des filets d’eau apparaissent déjà suite aux débuts de ces travaux !

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    • Le travail sur les voiries (correction de la courbe et abaissement de la voirie au niveau de l’eau
    • La création d’un sentier PMR (en complément des 5 km de promenade PMR autour des plans d’eau du Domaine).

    La deuxième phase du projet consistera en :

    • La création d’un pont et d’un sentier en caillebotis d’un km surplombant le plan d’eau et qui servira de zone d’observation privilégiée de l’écosystème environnant,
    • Un aménagement d’une zone de jeu et de psychomotricité à destination des enfants de moins de sept ans.

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    La troisième et dernière phase du chantier verra le jour par :

    • La création d’une zone de pique-nique et de barbecue
    • La mise en place d’une sculpture représentant une nymphe au sein du plan d’eau. Elle devrait culminer à 8 m de hauteur et un système élèvera l’eau à son sommet pour faire à la vouivre de grands cheveux d’algues vivantes !

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    Le futur pont

    DSC_0964.jpgEtienne Cellier a détaillé certains points du projet comme le pont sur lequel les véhicules passeront pour se rendre de l’entrée du domaine vers ses différents sites : tout le monde passe par cet endroit clé du domaine d’où l’on voit à gauche le début de l’étang sans le regarder ! C’est donc une volonté de modifier le paysage pour le redécouvrir ! La digue artificielle qui ferme aujourd’hui la vallée sera remplacée par un pont tout en légèreté qui décorsetera les deux ruisseaux pour leur rendre la liberté. Juste posé à une cinquantaine de cm au-dessus de la zone humide, il ralentira naturellement la circulation par la conduite prudente qu’il induira.

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    A quoi vont servir les travaux ?

    DSC_0976.jpgIl faut savoir que les zones humides sont les biotopes les plus riches de nos environnements terrestres. Mais, ils sont aussi les plus exposés et les plus menacés et leurs fonctions sont nombreuses ! Détaillons les bénéfices escomptés de la mesure et des travaux réalisés de la zone humide :

    • Une fonction biologique avec un départ de la chaîne alimentaire avec des micro-organismes, des petits poissons, des batraciens, des insectes, … et la poursuite de l’installation des castors (ils ont déjà commencé à travailler dans la nouvelle zone humide), des poules d’eau, des aigrettes, ….

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    • Une fonction hydrologique car la zone inondée (avant le Mivau et le Molignat ont été recouverts et canalisés) fera écran d’orage et bassin de sédimentation pour les terres charriées de l’amont
    • Une fonction touristique qui permettra de mieux mettre en contact l’homme avec la nature

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    • Une fonction pédagogique et citoyenne car on se trouve à peu de distance des classes de forêts. Elle sera donc un observatoire privilégié du milieu lacustre pour les 3.000 enfants qui fréquentent ces classes

     

    • Une fonction sociale et culturelle dont notamment la future zone pique-nique et barbecue
    • Une fonction paysagère plus en adéquation avec tous les aménagements et modifications qu’ont connu le domaine

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  • 4 projets seront concrétisés via le Projet participatif de la ville de Ciney

    Le 12 septembre dernier, Anne Pirson, échevine de la Citoyenneté avait réuni la presse en vue de présenter le budget participatif dans son ensemble (engagement n°3 dans les 186 engagements de l’actuelle majorité) ainsi que toutes les informations qui permettront aux citoyens cinaciens (et autres, s’ils sont concernés de par leur métier ou leur implication dans une association cinacienne) de s’impliquer lors des différentes phases du projet.

    Au total, 4 projets ont été choisis parmi les 55 proposés par les citoyens (un peu plus de 400 personnes ont voté pour les différents projets). Ils rentrent dans l’enveloppe budgétaire prévue de 50.000 euros :

    • Aménagement d’un espace fleuri et de plantations mellifères au sein du village de Haid pour allier convivialité et biodiversité : Haid’ons la biodiversité et créons de la convivialité (24,5 % de voix récoltées). Budget de 10.000 euros.
    • Reconstruction du « pont de fer » sur l’Iwoigne (22,4 % de voix récoltées). Projet multiple de 5.000 euros qui permettra une nouvelle promenade en boucle à partir de Chevetogne pour réhabiliter un patrimoine disparu et améliorer la mobilité douce et le maillage intervillages.
    • Installations de composteurs collectifs (24,5 % de voix récoltées) en ville d’un budget de 20.000 euros. Cela permettra de créer du lien social tout en réduisant notre empreinte écologique.
    • Ciney autrefois et aujourd’hui (19,4 % de voix récoltées) qui fera vivre l’histoire de Ciney en imprimant d’anciennes cartes postales sur des bâches/toiles et en les exposant aux endroits équivalents aujourd’hui. Budget de 10.000 euros.
    • Le projet de lieu convivial à Ychippe qui n’a récolté que 9,3 % de voix n’a pas été retenu et ne sera pas réalisé car le solde des 4 premiers projets ne permet plus de le réaliser !

  • Tout savoir sur la Give Box installée au Centre Culturel de Ciney

    BEP Environnement et votre commune vous invitent à donner une seconde vie aux objets dont vous ne vous servez plus

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  • Rapport annuel communal sur l’administration et la situation des affaires de la commune de Hamois pour l’année 2019

    La population à Hamois augmente à nouveau !

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  • Fermeture avant le premier trimestre 2020 de toutes les banques à Havelange

    Réaction du Collège de Havelange !

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  • Grâce à Technobel le numérique au service du Domaine provincial de Chevetogne

    Chaque année, à pareille époque, Technobel agite le branle-bas de combat durant la Play- Zone. Atelier pratique pluridisciplinaire, la Play-Zone lance des défis aux étudiants demandeurs d’emploi qui fréquentent le Centre Technobel. Cette année, 4 prototypes numériques fonctionnels au service du tourisme devaient voir le jour au bout de 25 jours d’exercices !

    Une journée pour tout découvrir !

    L’année de Technobel se clôturerait ce 20 décembre par la présentation des projets réalisés durant la Play-Zone. L’occasion pour tous les partenaires du Centre de venir découvrir les prototypes créés et de challenger les étudiants sur leurs réalisations.
    Etaient également invitées à cette journée de clôture, de nombreuses entreprises en recherche de nouveaux collaborateurs. C’était l’occasion pour elles de rencontrer sur le terrain et lors de « speed meeting » des candidats formés aux nouvelles technologies et prêts à intégrer le marché de l’emploi !

    Un atelier qui décloisonne les filières de formation

    Tradition oblige, la Play-Zone s’inscrit chaque année dans un contexte particulier. Cette année, c’est le thème du tourisme qui a été retenu. L’objectif pour les participants était de proposer des prototypes fonctionnels qui aideront les équipes et visiteurs du Domaine provincial de Chevetogne. Quatre projets particuliers ont ainsi été réalisés durant la Play-Zone 2019:

    • Une application pour les visiteurs
    Celle-ci permettra des recommandations d’ itinéraires en fonction de la situation et des envies des visiteurs (enfants en bas âge, distances à parcourir, dénivelés...).

    • Une application de localisation du train dans le parc
    De nombreux visiteurs utilisent le petit train pour se rendre aux différents endroits stratégiques que propose le Domaine de Chevetogne. Cependant, il est aujourd’hui difficile pour les visiteurs de connaitre à l’avance sa position exacte. Cette application devra répondre à cette problématique afin d’optimiser l’utilisation du train.

    • Une collecte d’informations "environnementales"
    Le Domaine de Chevetogne est une véritable réserve naturelle. Les équipes du parc souhaitent peaufiner leurs connaissances de la faune et de la flore du Domaine au travers d’une solution connectée.

    • Une gestion en temps réel de la fréquentation de la piscine
    Durant l’été, la piscine en plein air du Domaine est très régulièrement prise d’assaut par les visiteurs en quête de fraicheur. Sa fréquentation y est telle que les équipes du parc rencontrent des difficultés à y contrôler les accès. Ici aussi, le numérique peut apporter des solutions.

    Après les traditionnels discours de circonstance, les participants à la journée de clôture ont pu présenter et découvrir les différents projets réalisés durant ces 25 jours de défis. « C’est aussi l’occasion pour nos participants de rencontrer les professionnels du métier et de défendre leurs nouvelles compétences devant des employeurs sur base de réalisations concrètes » explique Hervé DOCQ, directeur de Technobel. Pierre, l’un des participants de l’atelier, ajoute par ailleurs : « avoir un avis extérieur sur notre travail est très enrichissant et complète sans aucun doute notre formation » !