Festivités

  • Plus d’un millier d’anciens de Saint Jo pour fêter le 175e anniversaire de leur école

    DSC_0136.jpgSi, pour la partie officielle, le public présent était plutôt composé d’anciens professeurs de l’école (mais les anciens élèves comme un ancien député président, Willy Borsus, une ancienne ministre, Catherine Fonck, des anciens devenus bourgmestres, député, … n’avaient pas manqué le rendez-vous) et d’anciens élèves qui sont arrivés, au fur et à mesure, en fonction des timings familiaux, pour la fête proprement dite, ils sont venus par centaines rejoindre le site de l’école.

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    DSC_0118.jpgLes conditions climatiques particulièrement favorables (pas de pluie, tout avait été prévu pour s’abriter !) ont provoqué pas mal d’embouteillages entre les deux grands chapiteaux et l’espace entre Europe, Darwin et Archimède où se trouvaient des food-trucks et bars de spécialités. Petite expo photos, espaces conversations, animations musicales, témoignages d’anciens et surtout retrouvailles entre anciens des mêmes promotions étaient au programme d’une longue, très longue soirée où il ne fallait pas oublier de mettre sa petite laine pour éviter tout problème au lendemain de l’événement !

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    Si, pour les discours officiels, j’ai épinglé quelques phrases de chacun des orateurs, par contre, pour les témoignages des parcours de Franz Delieux et de Thibault Hastir à Saint-Jo, j’ai préféré tout écrire.

    DSC_0125.jpgFrance Goossens, inspectrice principale des écoles lasalliennes, a rappelé l’histoire de St Jean-Baptiste de la Salle à Reims où il créée une communauté éducative et évangélique : « les maîtres deviendront très vite des Frères des écoles chrétiennes. 3 siècles plus tard, le projet éducatif lasallien est toujours présent même si le contexte actuel est très différent. Aujourd’hui, nous pouvons toujours puiser des idées de St Jean-Baptiste pour notre enseignement. Nous ne devons pas seulement former des futurs étudiants bons et instruits mais faire du jeune un citoyen éduqué ! Nous avons obligation de toucher les cœurs ! »

    DSC_0129.jpgPour Daniel Latour, président du P.O., « notre école n’a cessé de croître. De nouvelles constructions sont apparues au détriment des espaces verts. Il a fallu abattre des arbres ! Prochainement, sur le nouveau parking, des hêtres verront le jour, pour démontrer notre désir de préserver notre beau cadre. Actuellement, notre enseignement secondaire compte 1.735 élèves. »

    Le pacte d’excellence, le tronc commun et toute la pédagogie développée à l’école ont également été développées par les directions des humanités techniques et générales avant que la plaque anniversaire ne soit dévoilée.

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    Deux témoignages croisés des promotions 1958 (Franz Delieux) et 2006 (Thibault Hastir)

    DSC_0132.jpgFranz : En 1946, je suis rentré en 1èreprimaire à l’Institut Saint Joseph, chez les Frères, comme on disait alors. C’était dans le bâtiment aujourd’hui disparu de la rue Courtejoie. Les soutanes et les rabats blancs des religieux côtoyaient les costumes cravates des maîtres laïcs. Nos récréations se déroulaient dans la cour et dans la plaine où se trouve actuellement le bâtiment Darwin. J’ai commencé l’école primaire chez Frère Marcel et je l’ai terminée chez le Frère Modeste. Les Frères en prenant l’habit religieux recevaient un nouveau nom commençant par M en Belgique-Sud.

     

    DSC_0133.jpgThibault : Je suis, pour ma part, entré à Saint Jo accompagné de ma maman, institutrice maternelle, 45 ans plus tard, dans le courant de l’année 1991. Le bâtiment dans lequel j’ai effectué mes premiers pas à Saint-Jo était également situé rue Courtejoie mais quelques centaines de mètres plus haut qu’à l’époque de Franz. J’ai effectué ma rentrée en primaire en 1994, année du 150e. Les Frères y ayant cédé leur place à une sympathique équipe d’enseignants. Je garde notamment de très beaux souvenirs de mes passages successifs auprès du regretté Pierre Donnay, d’Annie Henry, Jannick Focant, sans oublier Jean-Pierre Mazy, notre emblématique professeur d’éducation physique de l’époque (lui-même ancien élève de l’école). Notre voyage à bord d’un train couchette en direction de la Suisse, nos verts séjours à Wellin et Chevetogne ou encore nos innombrables parties de football sur la cour de récréation restent à tout jamais gravés dans ma mémoire. Et je donnerai très cher pour faire un bond dans le passé et revivre une journée type à Saint-Jo, accompagné de tous mes camarades et profs de l’école.

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    Franz : En 1952, je suis entré en humanités modernes, l’année même où sortait la première promotion : ils étaient 8 ! En 6emoderne, chez le Frère Marie-Théophile, nous étions 41 dans la même classe. L’année suivante, nous sommes entrés dans ce bâtiment, appelé bloc des modernes, le premier de tous les bâtiments du site actuel. Au terme des 6 années secondaires, nous étions 7 pour terminer notre parcours chez le Frère Ménandre-Luc mieux connu sous le nom de Choumaque. Sa mort, en 1988, marquera la fin des Frères à l’école. En cette année 1958, l’Institut comptait 10 classes primaires et 8 en modernes.

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    Thibault : Après 6 merveilleuses années passées dans le primaire, c’est en 2000 que j’effectue mon entrée dans la grande école accompagné de mes camarades de primaire et rejoint par de très nombreux jeunes des villages voisins. Le 1erseptembre 2000, nous n’étions plus 41 en attente de l’appel de nos noms et prénoms afin d’intégrer une classe du bâtiment Archimède mais bien 243 ! Ce que je retiens avant toute autre chose de mes 15 années passées sur les bancs de Saint-Jo, c’est cet esprit de camaraderie, ces innombrables rencontres, ces amitiés nées sur ce site magnifique qui perdurent encore aujourd’hui. Quand on y repense, quel bonheur de se lever chaque matin et de retrouver les copains chaque jour de la semaine tout au long de l’année. Qu’est ce qu’on a pu se marrer !

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    Franz : Après ma formation pédagogique à Malonne, encore chez les Frères, je suis venu enseigner à Saint-Joseph pendant 40 ans. J’ai connu les festivités du 100een 1951 (retardé par la guerre), du 120e, du 125eet bien sûr, du 150een 1994 et du 175eaujourd’hui. Pour celle du bicentenaire, je passe le relais à mon jeune voisin !

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    Thibault : Sorti en 2006, non plus à 7, mais bien à 141 et après un passage, comme mon voisin, par Malonne, j’effectue mon retour à Saint-Jo en 2012, après y avoir déposé mon seul et unique CV. Saint-Jo, c’était un choix évident, tellement nostalgique de mon passage, je ne pouvais bosser qu’à Saint-Jo ! En 6 années, bien des choses avaient changé. Le bâtiment Icare, ci-dessous, était sorti de terre. M.Leveau, professeur de sciences tout au long de ma scolarité, avait remplacé M. Volvert à la tête de l’enseignement général et bien des professeurs marquants étaient partis vers de nouveaux horizons. La liste est longue, Gérard Trompette, Bernard Georges, Paulette Laffut, Jean-Marc Colinet ou encore Jacques Maljean pour ne citer qu’eux. Je n’ai malheureusement pas connu les festivités antérieures, mais, c’est avec grand plaisir que j’accepte le relais qui m’est cédé par Franz, lui aussi un pur produit Saint-Jo pour les 25 années prochaines, au moins, ….

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    Franz : Depuis le 29 septembre 1844, 243 disciples de Saint Jean-Baptiste de la Salle sont passés par Saint-Joseph qui s’est remarquablement développée. A l’école primaire des débuts vient s’ajouter l’école moyenne en octobre 1882, une école industrielle du soir en 1901, le début en 1949 du dernier cycle des humanités modernes, de l’école technique en 1959 et de la section latine, en 1962 de l’école normale, en 1964 de l’internat. En 1971, l’enseignement dévient rénové et ouvre une large panoplie d’options. Les Frères, tout au long de ces années, ont transmis leur foi et leur savoir à des générations de jeunes de la région cinacienne. Présents à l’école jusqu’en 1988, ils furent d’abord épaulés puis remplacés au fil des années par des enseignants laïcs qui perpétuent aujourd’hui en 2019 le projet éducatif lasallien.

    Toutes les photos de la matinée et de la fête (192 en tout !) sont à voir sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/175-ans-st-jo/

  • 175 ans de Saint Joseph la fête a déjà commencé ce matin à l'école

    Si la partie officielle du 175e anniversaire de la création de l'Institut Saint Joseph de Ciney débute cet après-midi à 17h30, toute une série d'animations (la journée était sans cours) étaient prévues tout au long de ce vendredi.

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    Toutes les photos de cette matinée et de la fête sont et seront sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/175-ans-st-jo/

  • 22e chapitre de la confrérie de la Gatte d’or

    DSC_0333.jpgLe décès durant l’année écoulée, de deux membres de la confrérie (Luc Jadot, membre fondateur, artisan légendaire des chapitres en tant que maître du protocole et en perpétuant les traditions locales ainsi que José Daussogne, secrétaire, gardien de la mascotte Jeannette, arrivé en 2007) a conditionné le 22chapitre de la confrérie hamoisienne de la Gatte d’or. Une minute de silence a été demandée en leur souvenir ainsi qu’à Bernadette Warnon, veuve de Christian Rolland, membre fondateur.

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    Par contre, le déroulement habituel du chapitre n’a pas subi beaucoup de changements : accueil des membres d’une trentaine de confréries à l’OCTC, départ en cortège vers la salle de la Fanfare où s’est déroulé le 22echapitre, apéro à l’OCTC puis banquet au Ciney-Expo. Compte tenu des changements dans le protocole, Jean Didion, le grand Bailli, a demandé d’entrée de jeux, l’indulgence devant le public présent (dont tout le Collège et de nombreux Hamoisiens) à la salle de la fanfare.

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    DSC_0341.jpgGaby Labar, anciens chancelier des écus, est devenu le nouveau maître du protocole en déclarant qu’en succédant à Luc Jadot, il ne s’engageait pas à l’imiter. Par contre, il a bien insisté que tout aillait bien : « il fait beau, on a un gouvernement et le Standard a gagné ! »

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    Le ton était donné tout comme par Jean-Marie Jockin, maître houblonnier qui après concertation avec ses deux prédécesseurs a déclaré que la cuvée de la Gatte d’or 2019 était « blonde, mousseuses et très goûteuse ».

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    Deux nouvelles promotions au sein de la confrérie ont été actées : Véronique Liégeois, consœur Festoyeuse devient chancelière des écus (trésorière) et Daniel Lambert, compagnon des Vacations devient Grand Tabellion (secrétaire).

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    DSC_0358.jpgTrois chèques de 400 euros ont été remis par François Beck, président de la ronde des saveurs à des représentants de 3 associations : la crèche des Petits Loups d’Emptinne (servira au renouvellement du matériel de jeux), à l’EPSIS de Schaltin (servira pour le matériel d’horticulture pour les jeunes) et au SRJ de Schaltin (achat de tables de ping pong).

    Cédric Bertrand, actuel échevin des travaux, a été nommé apurdice de la confrérie. Il devra attendre un an pour être élevé au titre de compagnon.

    Pour voir 66 photos que j’ai prises (jusqu’à 11h, désolé, je devais me rendre sur 2 autres événements sur Ciney), il suffit de cliquer sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/22e-chapitre-gatte-d-or/

  • Le Square Kennedy a fêté ses 50 ans

    DSC_0436.jpgIl y a 25 ans, un quartier atypique Cinacien en forme de cul-de-sac dénommé le Square Kennedy était en fête en présence de ses premiers habitants et de ceux qui y étaient nés. 25 ans après, si 18 d’entre eux sont décédés, ce Square, qui mériterait le titre de royal, a fêté son demi siècle d’existence sous un soleil estival, en présence des familles et des amis du Square.

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    Au programme de la fête, concoctée par 4 du Square qui y ont vécus toute leur jeunesse (Gaëtan Gérard, Laurence Daffe, Bernard Hermant et Renaud Delieux), une messe pour les défunts du square à Biron célébrée par le doyen Renard, des discours en présence de Marie-Jeanne Cosse (épouse de l'architecte), apéro et repas au restaurant à deux pas du Square.

    DSC_0406.jpgPour Renaud Delieux, parlant au nom du comité « On dit qu’on est du Square, on habite au Square, on vient du Square avec une certaine fierté ! Tout cela n’est pas du hasard, 5 décennies aux cours desquelles ce quartier a pu montrer sa personnalité et cela grâce à sa structure, son architecture et des habitants. » Il a ensuite détaillé son histoire :

    • En 1968, à Ciney, 19 maisons attendent leurs jeunes habitants.
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    • En octobre, 19 foyers avec 17 enfants âgés de 14 ans à 2 mois y arrivent

     

    • Inauguration du quartier en octobre par les ministres De Saeger et Breyne. L’architecte, Jean Cosse, Cinacien d’origine, s’est inspiré du béguinage de Bruges pour le créer. Le conseil communal, présidé à l’époque par Victor Barbeaux, décide de lui donner un nom international, Kennedy !
    • Les nouvelles naissances ne tardent pas avec 13 nouveaux de 69 à 75. D’autres suivront en 83, 85, 86 et 92.
    • Ce cul-de-sac va être un terrain de jeu extraordinaire dans lequel les enfants vont profiter de chaque espace. C’est autour et dans les ronds que les jeux vont se dérouler. Ils seront un élément rassembleur. Les balles de tennis, cordes à sauter, vélos, trottinettes, go karts, pelles, seaux, bulles de savon, piscines, traîneaux et évidemment les ballons se retrouveront dans tous les coins du quartier. Dans les années 80, pour beaucoup, c’est l’adolescence et l’été, on discute tard sur les ronds !
    • Quelques événements comme deux fêtes dans les années 70 et une en 95 organisées sans oublier les barbecues et les repas rassemblant tous les habitants de manière conviviale
    • Comme partout, la population du Square change un peu, les jeunes s’installent ailleurs, pas toujours très loin
    • Nous venons d’apprendre la naissance de Zélie et lui souhaitons ainsi qu’à ses parents et à son grand frère toutes les joies partagées ici. La vie continue. Comme disait Victor Cornet, le Square, c’est un vrai paradis !

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    DSC_0429.jpgAvant l’apéro, Fabienne d’Ath, assistante de Jean Cosse, a retracé son parcours en insistant sur ses préoccupations majeures, mettant les habitants au cœur de ses projets : « ici, le choix s’est porté sur la compacité de l’ensemble établi sur une pente légère, autour d’un espace communautaire. Le plan des maisons est compact, un carré de 7 sur 7 offrant un maximum de surface habitable. L’aspect extérieur est fait de briques peintes en blanc, de toitures en pente légère, … »

    Pour voir 30 photos que j’ai prises durant les moments de convivialité, cliquez sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/50-ans-square-kennedy/

  • L’institut Saint Joseph de Ciney fête ses 175 ans le 20 septembre

    Depuis le 29 mars, les anciens rhétoricien(ne)s témoignent sur la page Facebook Générations Saint-Jo

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  • Noces de platine pour Jean et Léonie Michel de Ciney

    DSC_0275.jpgL’événement est assez rare pour le souligner, car, pour un couple, fêter ses 70 années de mariage est loin d’être habituel. Alors qu’habituellement la ville de Ciney invite les couples jubilaires à l’hôtel de ville, dans ce cas, comme le couple réside depuis février 2017 à la séniorie d’Omalius, lors de l’ouverture du nouveau bâtiment, la réception en leur honneur s’y est déroulée.

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    La messe habituelle de 11h a été rehaussée par la présence de la chorale paroissiale et de la chorale familiale suivie d’un apéro en présence des familles, des chorales et de la plupart des membres du collège communal.

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    Jean Michel est né à Blehen (Hannut) le 23 janvier 1922. Il a travaillé après la guerre à la conserverie Marie Thumas à Geers pendant 2 ans puis à l’EPECE, de Ciney pendant 32 ans jusqu’à sa pension comme inspecteur commercial puis employé au service comptabilité. Léonie Douette est né à Jandrain-Jandrenouille le 22 août 1927. Elle a travaillé quelques années chez un notaire mais a cessé dès son mariage. Adolescents, ils étaient proches voisins (Jean venant aider le frère de Léonie à faire ses devoirs) et fréquentaient le même Patro.

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    DSC_0292.jpgLeur mariage fut célébré le 10 septembre 1949 à Hannut. Le couple habite Ciney depuis plus de 60 ans. De leur union sont nés 2 filles, 3 petits-enfants et 5 arrières petits enfants. Jean et Léonie ont fait beaucoup de bénévolat : Jean à la chorale paroissiale, à la bibliothèque Patria et à l’amicale des pensionnés de l’EPECE, tandis que Léonie était membre de Vie Féminine, cuistot au camps de Patro de Ciney et bénévole à la cafétéria du home du Sacré-Cœur et à la consultation ONE. Signalons que Jean a suivi avec succès des cours d’anglais et de psychologie à l’Université du 3eâge.

     

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    Après avoir relaté la vie du couple jubilaire, le bourgmestre, Frédéric Deville, les a remariés et lecture a été faite du message de sympathie envoyé par le Service Requêtes et Affaires Sociales de la Maison du Roi auquel était joint une assiette en étain en cadeau.

    Pour voir les 18 photos que j'ai prises à la séniorie d’Omalius cliquez sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/noces-de-platine-michel/

  • Garden Party des Namurois au Domaine de Chevetogne pour y fêter ses 50 ans

    DSC_0153.jpgComme d’habitude, ceux qui ont oublié de rejoindre le domaine provincial en de premier samedi de septembre pour y fêter le 50eanniversaire de l’acquisition du Domaine de Chevetogne par la province de Namur ont eu tort : la météo prévue a été bien meilleure que prévue et pas une goutte de pluie n’est venue contrarier le beau programme concocté par l’équipe du Domaine.

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    DSC_0200.jpgLes activités se déroulaient sur 5 sites ou zones avec des ambiances spécifiques (congés payés, la vie de château, trappeur, latino et plaisirs simples) : devant et derrière le château, à l’entrée du Domaine via la passerelle et aux étangs côté le Héron et près du futur pont Palladien.

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    Ambiance musicale, concerts, promenades, transats, jeux divers pour adultes et enfants, bars, restos, le tout dans une ambiance très décontractée !

    Partie protocolaire, un peu chahuté par Benoît Poelvoorde, ami et complice de Bruno Belvaux (en présence de beaucoup de politiciens de la province de Namur)

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    DSC_0227.jpgJean-Marc Van Espen, député-président de la province de Namur, a rappelé l’histoire du château, de son hôpital de campagne durant la première guerre mondiale, son achat en 1969 à Valéry Cousin, son dernier propriétaire, le tourisme d’un jour dans les années 70 puis le lancement du caravaning avec un objectif social, les frémissements de l’écoute environnementale dans les années 80 (panneaux solaires, classes vertes), une réflexion en 1995 sur un schéma directeur de l’aménagement du Domaine, avec, chaque année, un élément neuf créé. Nature, culture, tourisme sont ici complémentaires pour un lieu qui n’est ni un parc animalier, ni un parc d’attraction ! En 2008, la piscine est rénovée et cette année, le pont Palladien devrait être achevé. Le Domaine, c’est 7.000 abonnés, 60.000 personnes fréquentant les hébergements, 500.000 personnes par année le visitant, 80 agents, 24 saisonniers, 55 étudiants l’été. Son taux de satisfaction est proche de 98 % (pour Bruno Belvaux, les 2 % mécontents souhaitent à nouveau un karting !). Pour son avenir, il s’agira de savoir comment continuer et de trouver notre place, pour un domaine public, par rapport aux privés. »

     

    DSC_0230.jpgPour Bruno Belvaux, directeur du Domaine Provincial, « … pas de livre possible au sujet de Chevetogne sans ceux qui ont fait Chevetogne :

    • Le personnel du Parc qui a pris l’habitude de délais raccourcis et d’entreprises irréalistes, qui construira bientôt un mont Fuji et dont il n’est pas exagéré dès lors de dire qu’il peut déplacer des montagnes. qui pour produire sans cesse plus de bonheur collectif travaille la nuit, les congés, à Pâques et au Nouvel An
    • Les entreprises privées qui ont considéré comme les bâtisseurs des cathédrales jadis que la beauté du geste consenti dans une entreprise généreuse comme la nôtre valait bien de mordre parfois sur les bénéfices
    • Les artistes, les musiciens, les plasticiens, les circassiens, tous ces amuseurs à qui le public demande sans cesse de revoir leur prix, mais qui ont considéré que le projet de démocratie culturelle du Parc leur amènerait en reconnaissance de rires d’enfants, ce qu’ils n’auraient pas de fortune
    • Merci ceux et ils sont plus nombreux parmi les politiques qui nous ont soutenu quand il aurait plus opportuniste, plus démagogue, de critiquer nos coûts alors que certains disent que les urgences sont ailleurs que dans le bonheur d’un pré … faisant mine d’ignorer que plus de nature génère moins de sécurité sociale
    • Je pense à ceux dont on ne voit jamais le travail parce qu’il est administratif, nos juristes, nos services du patrimoine, des assurances, ceux qui gèrent les accidents, les dégâts, ceux qui nous aident à monter nos dossiers régionaux, européens
    • Merci aux indépendants qui nous offrent depuis 20 ans de la bière, des vins, … 700 bouteilles de Maitrank par an pour nos matins câlins, des bâtiments même comme l’Expobox, … tous ce généreux donateurs qui nous donnent à nous parce que nous sommes pauvres comma jadis on donnait à la messe pour se garantir un bout de paradis
    • Merci à ces bénévoles de plus en plus nombreux qui rejoignent chaque jour notre utopie rousseauiste pour nous aider dans les jardins, protéger nos zones humides, défendre nos castors
    • Merci aux journalistes qui ont compris qu’ils avaient ici une incroyable opportunité de promouvoir un beau journalisme moderne de solution qui met les projets fantastiques en exemple plutôt que d’éternellement stigmatiser les mille petites choses qui ne vont pas
    • Je m’incline devant l’abnégation des équipes de nettoyage qui repasseront 3 fois par jour au même endroit sans se lasser, pour imposer le principe cardinal et transcendant qu’une société vertueuse s’enracine dans un environnement propre. Ils contribuent ainsi, par leur travail à affirmer que le civisme commence dans le respect des infrastructures publiques
    • Merci à Benoît Fondu, notre paysagiste, Pascal Lebrun et Pierre Englebert nos dessinateurs roughers qui ont esquissé chaque projet du Parc depuis 25 ans et grâce aux talents de qui, il nous a été plus facile de convaincre ceux pour qui une image vaut mieux que 20.000 mots

    Grâce à vous tous, notre Parc est une Arche, un refuge, un labo de la société nouvelle, la nouvelle abbaye de Thélème dont parle Rabelais, ce monde idéal, car, qu’on ne s’y trompe pas, on ne saurait nous réduire comme jadis à une villégiature champêtre façon 19echère à ma collègue Angeline Sedran (sourires complices !) … où l’on traînait une mélancolie désœuvrée entre la chasse au gibier des bois et celui des alcôves en rêvant à Madame Bovary.

    Notre objet est politique et philosophique : on réfléchit ici aujourd’hui à la manière de vivre en harmonie avec les autres hommes venus au monde, avec la nature, on s’interroge sur la manière de consommer moins, mieux et différemment, d’inventer de nouvelles sources d’énergie, de régénérer l’environnement et les milieux, de recréer le cadre idéal à l’épanouissement de la biodiversité. Nous sommes des combattants mais des combattants d’un genre nouveau, nous n’avons pas d’ennemis, nous ne voulons battre personne, nous ne voulons coloniser aucun autre peuple, nous n’ambitionnons ni d’être les premiers sur Mars, ni d’acheter le Groenland pour en piller le sous-sol, à quoi bon chercher sous la glace puisque le bonheur, nous le savons, est ici !

    Nous voulons, simplement, à l’égal de Voltaire, cultiver notre jardin, bâtir le projet d’une société nouvelle, là ! Arrêtons de jouer les Cassandre, cessons de désespérer nos enfants en leur disant que ce mieux monde est foutu, il suffit pour s’en convaincre de regarder par la fenêtre pour se dire que lorsqu’il le veut, l’homme peut tout, il n’est condamné à aucune fatalité, il peut effacer ses erreurs, semer du pré fleuri, planter des arbres, arrêter l’érosion, faire reculer le désert, dépolluer les rivières, refroidir les océans, arrêter d’ici, par nos haies et avec nos arbres le vent de ouragans. Nous sommes chaque jour plus nombreux à y croire, à induire le changement par l’exemple, et cet enthousiasme est contagieux, des milliers nous rejoignent chaque année, ils seront plus nombreux encore demain. Merci d’avoir été présents toutes ces années à nos côtés, merci d’être venus à notre anniversaire qui est aussi le vôtre et, à dans 50 ans ! »

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    DSC_0229.jpgPour René Collin, ministre régional du tourisme, « Le Domaine de Chevetogne est le 3esite le plus fréquenté de la province et le 7eau niveau de la Wallonie (le Domaine des Grottes de Han est le premier), ce qui démontre votre efficacité tout en veillant à y maintenir le tourisme de proximité. Depuis 5 ans, la Wallonie y a investi 1,5 millions d’euros. Vous avez réussi une intégration harmonieuse et de qualité dans la nature. Coup de chapeau à vos ambassadeurs volontaires… »

     

    DSC_0231.jpgPour Michel Lecomte (originaire de Havelange), « mon papa était conseiller provincial. Il a porté le Domaine sur les fonds baptismaux. Je ne reviendrai pas sur le 0-4, ici, au Domaine, les équipes sont plus convaincantes ! Bruno, quelque chose a changé au Domaine depuis que tu y es passé ! Tu as pu lui communiquer tous les éclats de ta passion ! »

     

     

     

    DSC_0232.jpgPour le directeur de Stabilame, « Nous avons débuté la collaboration avec le Domaine depuis 2006 avec la cabane au bout du monde. Un jour, Bruno m’a demandé si je n’avais pas un bâtiment pour le donner au Domaine en me disant que cela donnera une publicité gratuite pour notre entreprise ! C’est ainsi que l’expo box a été créée et que le Domaine est accessible à nos 150 collaborateurs,  …. »

     

     

    DSC_0233.jpgPour José Gilles de Rochefort, représentant les guides et les ambassadeurs bénévoles du domaine de Chevetogne, « je suis très heureux de pouvoir m’intégrer dans ce beau projet. Je le ressens comme un double plaisir un peu comme un enfant à qui on offre une glace à deux boules, la première qui serait une boule vanille symbolisant la douceur et la beauté du parc ainsi que la relation de douce complicité avec la direction, le personnel ouvrier et les bénévoles du parc. On sent que tout le monde avance dans la même direction, que ce soit le chauffeur du petit train qui n’a pas encore eu le temps de dîner à 15h parce qu’il a peur de décevoir les gens qui l’attendent impatiemment ou un des cadres du parc qui fait la plonge un jour de réception du Domaine. Dans ces conditions, on ne peut qu’être enthousiaste et donner le meilleur de soi-même.

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    La deuxième boule est un peu au goût du jour, parfois au chocolat, à la fraise ou au gingembre suivant les rencontres avec les différents groupes qui nous rendent visite dans le Domaine. Souvent, ce sont des enfants d’écoles voisines ou d’autres régions du pays, de la campagne ou de la ville avec des perceptions différentes de la nature, de l’environnement. Parfois, ce sont des groupes de pensionnés ou des familles entières qui demandent une autre approche pour découvrir les merveilles de Chevetogne.

    C’est cette variété de publics qui est intéressante, elle nous permet la rencontre de personnes d’âges et d’horizons différents. Plutôt que de rester assis devant la télévision, le bénévolat dans le Domaine permet de tisser des relations qui, même si elles sont le plus souvent éphémères, permettent au senior bénévole d’encore trouver une utilité dans la société et des contacts enrichissants pour lui, parce que les groupes ne sont pas muets et sont aussi fiers de nous parler de leur région, de nous donner des suggestions pertinentes pour le développement du parc. Ces contacts sont également enrichissants pour les visiteurs parce que, même si le guide privilégie une communication ludique, il ne permet pas de donner de faux renseignements, ce qu’il dit, il l’a étudié, parfois récemment, ou il le sait pas expérience. Avec nous les bénévoles, il y aura peut-être un problème au niveau des finances de l’Etat car il me semble que le fait de prester ici, à Chevetogne, me rend plus jeune et en meilleure forme. Je pense qu’il en est de même pour les autres bénévoles et comme nous touchons tous une pension, je crains bien qu’on ne contribue pendant longtemps à l’appauvrissement des caisses de l’Etat ! »

    DSC_0234.jpgDernier intervenant, non prévu au départ, le fils de Marcel Marlier, le papa de Martine, venu pour la Garden Party avec sa famille, qui, en quelques mots, a résumé l’action de Bruno Belvaux au Domaine, « il fait de l’anti Donald Trump !»

    Pour voir 102 photos que j’ai prises tout au long de la Garden Party, il suffit de cliquer sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/garden-party-chevetogne/

  • La Maison des Jeunes de Ciney fête ses 30 ans le 21 septembre

    La Maison des Jeunes fête ses 30 ans !

    30 ans déjà…

    En 1989 naissait la Maison des Jeunes de Ciney.

    Tout au long de ces années, la MJ a vu passer en ses murs bon nombre d’activités en tout genre mais aussi un grand nombre de jeunes, d’animateurs, de coordinateurs, d’intervenants extérieurs, d’administrateurs, etc.

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    Ce 21 septembre prochain la MJ fêtera les 30 ans de l’asbl, l’occasion de réunir tout ce beau monde et de profiter, ensemble, d’une après-midi et d’une soirée conviviale et familiale.

    Au programme : spectacle de magie et de jonglerie, château gonflable, grimage, jeux en bois, animation musicale, bar, BBQ, etc. Le concert de Radio X clôturera cette journée en beauté et en musique.

    Que vous ayez fréquenté la MJ à un moment donné dans votre vie ou pas, soyez toutes et tous les bienvenus le 21 septembre dès 14h au château St-Roch. L’équipe d’animation de la MJ et les jeunes vous accueilleront avec grand plaisir. 

    Programme détaillé :

    • 14h30: verre de l'amitié
    • 15h30: BRUNO VAIRONNE (spectacle de magie)
    • 17h: FIRE PLEASE (spectacle de jonglerie et échassier + initiation pour petit et grand)
    • 19h: BBQ
    • 20h30: RADIO X (rock cover band)
    • Toute l'après-midi: grimage, jeux en bois, château gonflable, animation musicale, bar, BBQ
    • 100% gratuit ; 200% convival