Vie culturelle

  • L'art de vivre ce vendredi 18 octobre à Mozet

    Sur invitation du Lions Club de Ciney. Si vous voulez voir cette affiche en Moe pdf, cliquez sur lions.pdf

  • 4 couples fêtés à Hamois pour leurs noces d’or

    DSC_0122.jpgDeuxième rendez-vous de la nouvelle législature hamoisienne pour célébrer les noces d’or de 4 couples de l’entité en la salle des mariages d’Emptinne. L’événement s’est déroulé en présence des membres du Collège communal (le premier échevin Pierre-Henri Roland excepté et excusé vu la naissance la veille de sa fille Rose), de conseillers communaux et des familles des jubilaires.

    DSC_0123.jpgUne pensée a été prononcée par Valérie Caverenne, bourgmestre pour les époux Deville de Natoye qui devaient fêter leurs noces de palissandre (65 ans de mariage !) et qu’un mauvais microbe les a retenus à leur domicile ! Après avoir évoqué quelques faits de la vie de chaque couple, Marc Wilmotte a donné lecture du message de sympathie envoyé par le palais royal et en cadeau, chacun a reçu un bouquet, une enveloppe cadeau et un extrait de leur acte de mariage.

     

     

    DSC_0127.jpgNoces d’or des époux Quoilin Warnon

    C’est le 9 juillet 1969, à Hamois, que Jean-Marie Quoilin, né à Achet et âgé de 24 ans a épousé Albine Warnon, née à Namur, domiciliée à Hamois et âgée de 22 ans. Albine et Jean-Marie habitent Achet où ils ont repris la maison familiale au début des années 2000. Le couple a eu 2 garçons et une petite-fille. Le coup de foudre fut immédiat lors de leur première rencontre ! Albine a travaillé aux sources de Spontin où son mari était technicien. Ils ont ensuite été concierges chez Materne à Floreffe.

     

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    DSC_0135.jpgNoces d’or des époux Hastir Lamette

    Albert Hastir, âgé de 23 ans, né à Nettinne, domicilié à Scy et Francine Lamette, âgée de 18 ans, née et domiciliée à Rochefort se sont mariés le 21 août 1969 à Rochefort. De leur union sont nés 2 garçons et 6 petits-enfants. Ils se sont rencontrés à l’entreprise Mousny à Ciney où Francine était comptable et Albert, ouvrier. Ils ont ensuite travaillé chez Wilson à Assesse où Francine termina sa carrière. De son côté, Albert travaillera chez Hody avant de se mettre comme indépendant cordonnier à la Haie Jadot où le couple habite toujours. Tous les deux aiment danser dans les bals. Rappelons qu’Albert a remporté le titre de champion de Wallonie d’accordéon. On connaît mieux Albert pour son attachement au Condruzien où il est bénévole depuis une trentaine d’années, tour à tour, délégué d’équipe, tenancier de la buvette ou garant de la propreté des lieux. De son côté, Francine a la fibre artistique, se passionnant pour la peinture à l’huile.

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    DSC_0142.jpgNoces d’or des époux Gennesi Remacle

    C’est le 11 octobre 1969 à Dinant (exactement il y a 50 ans !) à Dinant que Maxime Gennesi, né à Mohiville le 11 août 1949 et domicilié à Ciney a épousé Anne-Marie Remacle, née et domiciliée à Dinant le 15 mai 1947. La demande en mariage de Maxime a eu lieu le 21 juillet, entre la victoire de Merckx et les premiers pas sur la lune. Ils ont eu une fille Valérie et deux petits-enfants. Maxime a commencé sa carrière professionnelle comme carrossier à l’ancien atelier communal, puis chef d’atelier à la carrosserie de Michel Hubert à Achet pour ensuite créer sa propre carrosserie au zoning de Biron. Avec l’aide de son épouse, le couple se lance dans l’Horeca, d’abord au San Marino à Marche-en-Famenne, puis à l’Hamburger au Domaine de Chevetogne et enfin au Resto Frites à Ciney. Anne-Marie a été technicienne de surface à la clinique Sainte Anne à Dinant pour ensuite travailler avec son mari. Maxime est très connu come amateur de sport, cyclotouriste et comitard chez les Gais Wallons, président des Flippers, sponsor de courses cyclistes, supporter des Spirou de Charleroi. Sa plus grande fierté est d’avoir gagné, en tant que sponsor, la coupe de la province avec Schaltin contre Saint Servais (la moitié des business seat avait été réservés par Maxime pour Schaltin !).

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    DSC_0151.jpgNoces d’or des époux Setton Lanthier

    Francis Setton, âgé de 25 ans né et habitant Mohiville et Marie-Christine Lanthier, âgée de 21 ans née et demeurant à Jemelle se sont mariés le 20 décembre 1969 à Jemelle. Le couple a deux enfants.

    Puéricultrice, Marie-Christine, en plus de gérer son foyer, a travaillé à l’IMP de Ciney sans compter ses heures et au service des autres ! La maison familiale de Francis était l’ancienne forge. Assistant social, il a beaucoup travaillé dans la ferme familiale pour aider sa maman. Après des études d’économie à Paris, il développe une agence bancaire dans le Namurois. Polyvalent, il sait tout faire de ses mains : en tant que directeur d’agence, c’est lui-même qui construira des étagères qu’il placera ! Il reste très actif dans le social et dans la fabrique d’église de Mohiville.

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    Pour voir les 53 photos que j’ai prises vendredi soir, il suffit de cliquer sur https://ciney.blogs.sudinfo.be/album/noces-d-or-hamois-octobre-19/

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  • Commémoration du 75e anniversaire de l'Institut de Schaltin et de la rafle d'enfants juifs et de réfractaires au travail les 18 et 19 octobre

    Voici le programme de la journée officielle du vendredi 17  à l'Institut de Schaltin:

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    - 14h: séance académique

    - 17h30: conférence "d'un château à l'autre", de Schaltin à Buckingham Palace

    - 19h: apéro Schaltinois

    - 19h30: repas du 75e anniversaire

     

    Voici le programme des vendredi 18 et samedi 19 octobre dès 10h:
    - expositions
    - diffusion de reportages
    - reconstitution d'une scène de vie
    - Camp Militaria et balades à bord de véhicules historiques
    - Jeux pour enfants
    - Bar et petite restauration
     
    Les châteaux de Schaltin

    Le château féodal

    On ignore quand fut construit le premier château - château fort - de Schaltin. En 1604-1605, à la demande du prince Charles de Croy, le peintre Adrien de Montigny peint le château et le village de Schaltin, construit dans la vallée du ruisseau de Champion qui alimentait ses douves.

    Il se compose du château avec donjon et tours, accessible par un pont-levis - la haute cour - et d'une ferme - basse-cour.

    Le château est rénové en 1724 par Jacques (de) Blochouse, Receveur de S.A. & des Etats du Païs de Liège, pour en faire un lieu de vie plus agréable et confortable, au goût du jour.

    Il est décrit en détails en 1743 par Pierre-Lambert de Saumery - dit Saumery - dans Les délices du Pais de Liège, dans les termes suivants : Entre les différens ruisseaux qui forme la rivière du Bouc, on voit s'élever des coteaux fertiles dont le travail infatigable des habitants augmente encore la richesse. C'est au pié de l'un d'eux qu'est situé le château de Schaltin, siège de la juridiction du village du même nom & de celui de Frisée qui en est voisin. Sa première entrée, située au nord, est celle d'une basse cour, fournie de tout ce qui sert à l'économie de la campagne. On y voit une seconde porte défendue de deux tours par où on entre dans une seconde cour plus grande que la première, & bordée de vastes bâtiments voutés avec une grande solidité. Le donjon, situé à l'orient, est un bâtiment oblong flanqué de deux tours & entouré d'un fossé d'eau vive, revêtu de pierres de taille avec un garde-fou de même. C'est un bâtiment dont le plan consiste en trois chambres quarrées & deux autres rondes, ménagées dans la capacité des tours : ajoutés à cela un  vestibule dont les murs sont enduits de stuc en panneaux, & où l'on trouve un bel escalier en rampe par où on monte aux étages supérieurs. La chapelle, placée au-dessus du vestibule, communique à un balcon, placé au-dessus de la porte, & d'où l'oeil découvre un paisage très-agréablement varié. Le jardin situé à l'orient, est un parterre divisé en six quarrés, bordés de plate-bandes de fleurs, & orné d'un joli cabinet de maçonnerie. Il est environné d'un petit ruisseau qui le sépare d'un jardin potager & va ensuite se jetter dans le Bouc...

    Les deuxième et troisième châteaux

    C'est à côté du château féodal qu'est construit, vers 1825-1830, par Léopold-Joseph de Valensart, un petit château de style néoclassique (ou Empire), très similaire au château de Buresse, de style Empire également.
    Ce château disparaît dans un incendie vers 1900. Sur son emplacement, le comte Louis de Meeûs et son épouse Anna Martini reconstruisent un château de style éclectique, en utilisant les matériaux du pays : la pierre d'avoine pour le gros oeuvre et la pierre bleue pour les soubassements et encadrements de portes et fenêtres.

    En 1935, à la mort du baron Alfred de Jacquier de Rosée, le château devient un hôtel- restaurant. C'est un endroit cossu et de bonne renommée.

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    De la cure à l'institut...
    C'est le 1er avril 1943 que s'ouvre au château de Schaltin, à l’initiative du père jésuite Pierre Capart et de ses amis de la « Jeunesse Ouvrière Chrétienne », la Cure pour adolescents débiles qui accueille des enfants souffrant d'un déficit alimentaire chronique, des réfractaires au Service du Travail Obligatoire (S.T.O.) imposé par l'occupant allemand, des enfants et des adultes juifs pourchassés par l’occupant.

    Tous sont accueillis et bénéficient de la volonté pragmatique des fondateurs qui disaient «Il faut faire quelque chose ! ».

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    A la fin du second conflit mondial, un nouveau type de solidarité voit le jour, la prise en charge de jeunes en difficulté sociale.

    L’insertion dans le milieu scolaire ordinaire des jeunes étant compliquée, les responsables décident en 1948 de créer, sous l’appellation « Ecole adoptable du Home de Schaltin », un enseignement primaire.

    En 1953, la « Cure pour Adolescents débiles » devient les « Cures et Foyers pour Adolescents ». Ils sont composés d’un home qui propose une éducation dans un climat familial, ainsi que d’une école primaire et professionnelle. Ils prennent en charge 80 jeunes ayant des difficultés scolaires et comportementales, issus de familles dont les parents étaient déchus de leurs droits, sous décision des juges de la jeunesse, orphelins et « inclassables ».

    En 1954, grâce à la générosité d'un mécène, ils deviennent propriétaires du domaine de Schaltin.

    En 1955, l’école se transforme en école professionnelle de type B5 – B6 et organise des formations pour les métiers du cuir, de la mécanique et de la menuiserie, conjointement à l'enseignement primaire

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    Fin des années 50, l’école n’organise plus l’enseignement primaire.
    Suite à l’assemblée générale de l’association du 6 mars 1962, les « Cures et Foyers pour

    Adolescents » deviennent les « Foyers pour adolescents ».
    En application de la loi du 06.06.1970, l'école professionnelle devient un établissement

    d'enseignement secondaire inférieur spécialisé.

    En 1977, le home devient un Institut Médico-Pédagogique (I.M.P.), agréé pour des jeunes présentant des troubles du comportement.

    En 1985, l’école d’enseignement secondaire spécialisé devient l’asbl «Ecole Professionnelle Secondaire Inférieure Spécialisée de Schaltin».

    Suite à la création de l’« Agence Wallonne pour l’Intégration des Personnes Handicapées » l’IMP devient en 1997 le « Service Résidentiel pour jeunes de Schaltin », il accueille 79 garçons de 6 à 18 ans atteints de troubles caractériels présentant un état névrotique ou prépsychotique et nécessitant une éducation appropriée.

    En 2002, l’asbl « Foyers pour Adolescents » élargit son offre à des jeunes bénéficiaires français et aux adultes porteurs de handicaps.

    Elle crée le Service de Logements Supervisés « Mon projet » situé à Ciney et le Service d’Accueil de Jour pour Adultes « Solignac » situé dans les anciens bâtiments de l’asbl « La bergerie » à Frisée -Schaltin et devient, en 2005, l’asbl « Foyers pour Jeunes et Adultes ».

    Le 1er septembre 2004, le site de Schaltin accueille une décentralisation du Centre Scolaire « Claire d’Assise » de Bouge qui propose un enseignement primaire spécialisé.

    A ce jour, l’« Institut de Schaltin » est composé :

    • -  De l’école primaire d’enseignement spécialisé « Centre Scolaire Claire d’Assise » sur le site de Schaltin.

    • -  De l’ « Ecole Professionnelle Secondaire Inférieure Spécialisé » sur le site de Schaltin qui propose les finalités travaux du bâtiment, cuisine de collectivité et mécanique automobile.

    • -  Du Service d’Accueil de Jour pour Adultes « Solignac » situé à Frisée-Schaltin.

    • -  Du Service de Logements Supervisés « Mon projet » situé à Ciney.

    • -  Du Service Résidentiel pour Jeunes sur le site de Schaltin.

    Schaltin en Belgique occupée – Professeur Docteur Luc MICHEL
    Schaltin est un nom qui résonne du début à la fin du conflit mondial 1940–1945. On le

    retrouve dans trois grands drames de la Belgique occupée.

    Premier drame : le 10 mai 1940, le Ministère de la Défense Nationale donne, par voie d'affiche et radio, l’ordre aux hommes de 16 à 35 ans, qui ne sont pas mobilisés mais inscrits dans la "Réserve de recrutement", de se soustraire à l’envahisseur en rejoignant par leurs propres moyens les Centres de Recrutement de l'Armée Belge (CRAB) : 100 000 jeunes obéissent. Les CRAB, installés d’abord dans le Hainaut et les Flandres, sont transférés rapidement dans les régions militaires de la Gironde, de Toulouse, Nîmes et Béziers suite à l’avance foudroyante de l’armée allemande. La capitulation de l'Armée belge le 28 mai ne signifie pas la fermeture des CRAB. Certains officiers d’encadrement sont même mis aux arrêts par les autorités françaises.

    L’encadrement militaire de ces jeunes est souvent insuffisant et les soucis d’intendance sont majeurs pour ceux qui n’ont pas la chance d’être logés chez l’habitant. Vers la fin d’août 1940, la majorité des 100 000 jeunes sont progressivement rapatriés. Cependant, 321 jeunes Belges perdent la vie dans l'aventure, dont au moins quatre fusillés arbitrairement par l‘armée française sous le motif d'espionnage.

    Un camp de regroupement de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) fonctionne au château de Gaujac à Pinsaguel-lez-Toulouse, transformé en sanatorium par le R.P. Capart jusqu’en septembre 1940 pour les plus jeunes éléments des CRAB. Nombre de ceux-ci présentent un sévère état de délabrement physique, psychique et moral. Après leur rapatriement, certains sont accueillis dans les « Centres de cures pour adolescents débilesde l’entraide jociste » installés à Tourneppe, Braine-l’Alleud, Schaltin et Leffe. Ces centres hébergent déjà, sous de fausses identités, des jeunes issus des cantons d’Eupen – Malmédy - Saint-Vith qui s’opposent à leur enrôlement de force dans la Wehrmacht.

    Second drame : le 20 janvier 1942, lors de la conférence tenue dans la villa Marlier à Wannsee, la dernière main est mise à la « Endlösung der Judenfrage » (la solution finale du problème juif). La machine bureaucratique nazie intensifie la Shoah sur une échelle industrielle. La Shoah est caractérisée en Belgique par l’ordonnance du 27 mai 1942 sur le port de l’étoile jaune, les rafles des 15 et 28 août à Anvers, du 3 septembre à Bruxelles et du 11 septembre à nouveau Anvers. Mais, il n'y a pas que des rafles. La moitié des Juifs arrêtés le sont de façon individuelle. Ces arrestations individuelles sont le fait des Allemands, mais sont aussi la conséquence des "chasseurs de Juifs", qui guident la police allemande. Yvonne Jospa (nom de code Jaspar) et Yvonne Nevejean, directrice de l’œuvre Nationale de l’Enfance, collaborent avec le Comité de Défense des Juifs (CDJ) coordonné par Andrée Geulen, et entrent en contact avec la JOC.

    Plus précisément, Yvonne Jospa rencontre les responsables nationaux de la JOC à la Centrale Jociste au 79 Boulevard Poincaré à Bruxelles, qui est un centre actif de Résistance côtoyant dans le même bâtiment les logements d’auxiliaires féminines del’armée allemande : les souris grises. Au sein de la JOC est ainsi créé un groupe clandestin supplémentaire mettant l’appareil jociste au service du CDJ. Les maisons de cure de la JOC, dont celle de Schaltin, accueillent des enfants et adolescents juifs dès la fin 1942 et jusqu’à la fin de la guerre malgré la rafle à Schaltin du 2 août 1944.Tôt après la libération, le nom de Schaltin est souligné dans un rapport publié le 28 septembre 1945 par l’Office Israélite de Presse et de Documentation. Ce rapport identifie le rôle du R.P. Pierre Capart, aumônier de la JOC au Centre de cures de Schaltin; le même père qui s’occupait avec les jocistes des CRAB en juin 1940 au château de Gaujac. Il sert également de "boîte aux lettres" pour maintenir un lien entre les 58 enfants juifs cachés à (certains y séjourneront plus de 590 jours) et leurs parents. Il est reconnu Juste parmi les nations par l’Institut Yad Vashem en 1971.

    Troisième drame : au début 1942, Winston Churchill initie la « go slow policy » consistant à ralentir par tous les moyens possibles l’effort de guerre allemand. Rien qu’en biens industriels confisqués depuis le 28 mai 1940 par l’occupant, le montant total s’élève, le 31 août 1940, à une valeur représentant cinq fois le total des exportations d’avant-guerre de la Belgique vers l’Allemagne. Par ailleurs la Belgique compte un grand nombre d’ouvriersspécialisés. Le 6 mars 1942 une ordonnance allemande institue le service du travail obligatoire en Belgique. L’ordonnance du 6 octobre 1942 va encore plus loin : elle instaure le service du travail obligatoire en Allemagne (STO). D’avril 1941 à avril 1943, 200 000 belges travaillent en Allemagne (volontaires et STO). A partir du 7 mars 1943, les étudiants de première année des Universités doivent s’inscrire aux Offices du Travail pour une période de 6 mois, et le 2 avril 1943, il en est de même pour les séminaristes. En juillet 1943, le bilan est de 310 000 travailleurs belges en Allemagne. Vont alors s’organiser en Belgique occupée de nombreux réseaux d’aide aux travailleurs réfractaires au STO, dont celui de la JOC, cheville ouvrière de l’ATE (Aide aux Travailleurs à l’Etranger) qui est, en fait, une couverture officielle pour les activités clandestines de l’ATR (Aide aux TravailleursRéfractaires aux STO). Stimulé fermement par Churchill, le gouvernement belge Pierlot- Spaak, exilé à Londres, va tenter de coordonner toutes ces initiatives en les aidant financièrement.

    C'est dans ce but que la Sûreté de l’Etat belge à Londres et le Special Operations Executive (SOE) britannique, ainsi que le Political Warfare Executive (PWE) organisent plusieurs missions en Belgique occupée qui établissent, entre autres, des contacts entre deux agents parachutés et le président de la JOC ; contacts qui aboutissent dès septembre 1943 à la constitution du Réseau Socrate. Fait exceptionnel, Socrate lève enBelgique occupée un emprunt de plus de 270 millions de francs de l’époque pour financer effectivement et équitablement la Résistance civile et armée, l’aide aux familles des condamnés pour fait de résistance, l’aide aux juifs, et à partir de fin 1943 l’aide aux réfractaires au STO. Schaltin héberge en permanence plusieurs dizaines de réfractaires au STO sous la houlette des pères Pierre Capart et Charles Dauvin en coordination avec les responsables nationaux de la JOC.

    Un rapport d’activité du 15 novembre 1942 au 31 octobre 1943 mentionne que 131 réfractaires au STO sont hébergés à Schaltin. Toutefois, l’aide à Schaltin ne se fait via le réseau Socrate qu’au début 1944 par le biais du président de la JOC, Victor Michel, en accord avec l’aumônier général, le chanoine Joseph Cardijn. Ils sont les seuls à connaître la provenance des fonds jusqu’à la libération.

    Par la rafle du 2 août 1944, le nom de Schaltin reste un témoignage en terre wallonne de la barbarie nazie. Toutefois, Schaltin constitue aussi un lumineux symbole de l’Accueil et de la Solidarité en Belgique occupée envers les plus faibles et les plus démunis, et ce sans aucune distinction; ainsi qu’un précieux témoignage de la Résistance de simples citoyens contre la Shoah et le STO.

    La rafle des enfants juifs et des réfractaires au Service du travail obligatoire (S.T.O.) - 2 août 1944. Voici le récit de la rafle par Marcel Liebman, un des enfants juifs cachés à Schaltin :

    Le 2 août, vers 9 heures, alors que le rassemblement du matin venait de s'achever, je montai dans une chambre qui servait de salle d'études, ouvris mes livres et mes cahiers de latin. J'avais à peine écrit quelques lignes qu'un vrombissement d'autos me fit sursauter [...] Je me précipitai vers la fenêtre, jetai un coup d'oeil au dehors et reculai d'horreur. Les Allemands étaient là et, hurlant des commandements incompréhensibles, faisaient irruption dans le château. Je fis quelques pas dans le hall du deuxième étage et j'y rencontrai un camarade juif. Nous restâmes là quelques instants, prêtant l'oreille, essayant de comprendre ce qui se passait sans nous risquer à descendre.

    -Ne descendons pas, dis-je à mon compagnon. S'ils montent, nous nous enfermeront dans les cabinets ou nous nous échapperons par les toits...

    -Fais ce que tu veux, moi je vais au rez-de-chaussée, me dit-il. Il tremblait comme une feuille et me regardait, hagard.

    -Tu es fou : ils vont t'arrêter ! Qu'est ce que tu risques à rester ici ?

    -C'est inutile. Nous sommes fichus ! Autant se rendre.

    Je le suppliai de n'en rien faire, de ne pas m'abandonner. En vain... Le malheureux avait perdu la tête. Il me quitta, descendit dans le hall d'entrée et se livra aux policiers nazis. Quant à moi, je me terrai dans ma chambre. Y restai-je une heure ou deux à attendre, prêt, si j'entendais les Allemands approcher, à me jeter sous un lit. Le temps me parut interminable et la situation désespérée. A tout moment, je m'attendais à voir les gestapistes faire leur apparition et s'emparer de moi. mais les minutes passaient et les quarts d'heure, interminables. Seules les rumeurs de la maison et quelques cris prouvaient que les Allemands étaient toujours dans le château. Lorsque j'entendis un nouveau bruit de moteur, je n'osai plus regarder par la fenêtre, craignant que ces vrombissements annoncent non pas le départ des Allemands, mais l'arrivée de nouveaux policiers. Après toute cette agitation, un grands silence s'était emparé des lieux. Pourtant, je restai rivé à mon lit. Cette prudence me sauva car une pétarade se produisit peu après : c'était une seconde voiture allemande arrivée en renfort.

    Il était très tard lorsque je me risquai hors de ma cachette. Prudemment, je descendis vers le premier étage et me trouvai bientôt confirmé dans mon espoir : les gestapistes avaient disparu. C'est à ce moment que je pensai à mon frère Léon. Qu'était-il devenu ? Les Allemands l'avaient-il arrêté ? Et mes camarades ? Je me précipitai au rez-de-chaussée. Léon était là, dans le hall, qui me faisait de grands signes. Et les autres, où étaient-ils ? Ils en ont arrêté sept, me dit Léon, et il me raconta le drame.

    A peine les Allemands étaient entrés au château et avaient-ils fait irruption dans le bureau de l'aumônier que tout le monde avait été rassemblé sur le perron par un des policiers. Quelques minutes plus tard, un gestapiste se planta devant le groupe de garçons, promenant sur leurs visages un regard inquisiteur. A ces côtés, il y avait ce jeune Juif qui, mort de peur, m'avait quitté pour se livrer à la police. Il était d'origine allemande et complètement égaré : cette double raison suffit à lui faire accepter la fonction d'interprète et celle d'intermédiaire. S'adressant à ses camarades, il déclara : "Voilà, nous sommes découverts. Cela ne sert à rien de nier. Ils sont venus chercher sept Juifs et c'est moi qui doit les désigner. Si je le fais pas, ils s'en chargeront eux-mêmes. Et maintenant, je vais vous traduire toutes les paroles de l'officier". Et il traduisit : "Que les jeunes gens juifs sortent des rangs. C'est une question d'honneur et de loyauté. Pourquoi vous cachez-vous ici d'ailleurs ? Car vous êtes des lâches des hypocrites, des parasites et des fainéants. Maintenant, vous allez partir pour l'Allemagne où nous vous mettrons au travail. Ce sera pour vous une vie nouvelle. Je ne vous cache pas que ce sera assez dur, mais nous vous traiterons correctement.

    Après quoi, le malheureux interprète désigna du doigt sept garçons. Parmi eux, il y avaient six Juifs, dont Léon et un jeune homme "aryen" qui put se faire reconnaitre comme tel. Les six garçons furent séparés des autres et durent se présenter dans un salon où d'autres Allemands les attendaient. Quand Léon y pénétra, il eut la présence d'esprit de déclarer : "Je ne suis pas Juif. Je suis Espagnol et vous n'avez pas le droit de m'arrêter". A sa plus grande surprise, il entendit un officier lui répondre : "Dans ce cas, excusez-nous. Les Espagnols sont nos alliés et nous avons le plus grand respect pour le général Franco. Vous pouvez vous retirer". Léon s'exécuta, abasourdi. Un autre Juif réussit à duper les Allemands et fut immédiatement relâché. Quatre garçons, parmi lesquels Samuel Freuman, furent emmenés. Après quoi, furieux sans doute de na pas avoir pu découvrir les sept Juifs qu'ils recherchaient, les Allemands se vengèrent en arrêtant trois dirigeants de la colonie (dont deux étaient des réfractaires au Service du Travail Obligatoire - S.T.O.). Tous furent déportés en Allemagne[...]

    (Ex : LIEBMAN, Marcel, Né Juif - une famille juive pendant la guerre, Bruxelles, 2011)

  • Après-midi théâtrale avec Joseph Collard au théâtre communal de Ciney le 23 octobre

    Dans le cadre des après-midi théâtrales « Prendre le temps », le Centre Culturel de Ciney propose le mercredi 23 octobre à 14h30, les aventures du P’tit Joseph avec Joseph Collard

    Joseph Collard raconte les souvenirs de son enfance. Il crée une vaste fresque de personnages cocasses et des situations absurdes. Un spectacle comique plein de vie et de tendresse. Plus d’infos via www.josephcollard.com

    Renseignements et réservations :

    Centre Culturel de Ciney, place Roi Baudouin 1, Ciney, 083 21 65 65, culture@ciney.be

    Entrée : 7€ / Prévente : 6€

  • Evénements à venir à l'Espace contal et à l'OCTC de Hamois

    Quelques informations sur 4 évènements à venir à l'Espace Comtal et l'Office de la culture de Hamois.

     

    - Dimanche 06 octobre: Marché du gratuit à l'OCTC

     

    - Mardi 15 octobre de 10h à 11h30: La commune de Hamois en collaboration avec le BEP environnement organisera un atelier de fabrication de produits d'entretien naturels. Lieu: Espace Comtal à Emptinne ( inscription obligatoire via le 083.61.11.91 ou extrascolaire@hamois.be).

     

    - Du 23 octobre au 08 novembre: exposition didactique sur l'agriculture en collaboration avec l'Association Wallonne des agriculteurs à l'OCTC de Hamois. Ouvert en semaine et pendant les vacances d'automne. Inauguration le 25/10 à 19h.  

  • 24e repas ardéchois à Hamois le dimanche 20 octobre

    Tous les renseignements figurent sur l'affiche:

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    Pour obtenir cette affiche en pdf, cliquez sur repasardéchois.pdf

     

  • Programme du 29e festival de théâtre wallon à Ciney du 18 au 23 novembre

    LUNDI 18 NOVEMBRE à 20h avec les Vrais Amis de Malonne

    On n’a qui ç’qu’on dwèt awè

    Comédie en trois actes de Françoise HONNAY

     

    MARDI 19 NOVEMBRE à 20h avec Li Royal Cercle Wallon Andennais

    Maisse mannoye

    Comédie en trois actes de Philippe CHAMBERLAND

     

    MERCREDI 20 NOVEMBRE à 20h avec les Sîzeux d’Méyan

    Qwand l’amour èst d’vins l’pré... 

    Comédie en trois actes de Nicolas BERTRAND

     

    JEUDI 21 NOVEMBRE à 20h avec les Novias Nutons de Flavion

    Si dj’aureu seû ça !

    Comédie en trois actes de Christian DERYCKE

     

    VENDREDI 22 NOVEMBRE à 20h, la Compagnie Tine Briac (Namur)

    Quéne famile

    Comédie en trois actes de Charles WILMOTTE d’après « Quelle famille » de Francis JOFFO

     

    SAMEDI 23 NOVEMBRE à 20h

    En gala, la Compagnie Royale «Les Echos de Naninne»

    Ôtel Mimosa 

    Comédie en trois actes de Pierre CHESNOT

    Réservations : 083 21 65 65 ou au Centre Culturel de Ciney

     

    MESSE EN WALLON à la Collégiale de Ciney le samedi 16 novembre à 18h

    Avec la participation de l'abbé Pol Léonard, li Tchant'rîye «Tortos Èchone» et le Pop Music by Ciney

  • Octobre, mois de la nature dans la commune d'Assesse

    De nombreuses activités sur le thème de la nature sont organisées dans la commune d’Assesse tout au long du mois d’octobre.

    Comme chaque année, l’Office du Tourisme les a compilées en un programme complet et alléchant, appelé « Octobre, le mois de la nature dans la Commune d’Assesse».

    Exposition de photographies «AGRINATURE» (lauréates du concours 2018), promenades guidées thématiques (paysagère, vannerie, agriculture, plantes médicinales…), spéléologie, balades contées aux flambeaux, …

    Bref, il y en aura pour tous les goûts et tous les publics !

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    PROGRAMME COMPLET ET DÉTAILLÉ

    EXPOSITION «AGRINATURE 2018» DU FINN – CRUPET
    À voir du vendredi 4 octobre au vendredi 29 novembre inclus.

    -En octobre: les vendredis de 10h à 16h & les samedis et dimanches de 13h à 17h (fermé le 13).

    -Les vacances de Toussaint (28/10 au 01/11): du lundi au vendredi de 10h à 16h.

    -Samedi 2 et dimanche 3 novembre, de 12h à 16h.

    -En novembre (après le 3): les vendredis, de 10h à 16h & sur rendez-vous.

    Présentation des photos lauréates du concours « Agrinature » de l’année dernière, qui avait pour thème «Qui nourrira nos villes demain ?».

    Ces clichés mettent en avant la richesse de la nature wallonne qui assure tant la production de mets délicieux que des paysages et une biodiversité intéressants.

    Adresse & info: Office du Tourisme d’Assesse - 7, rue Haute - Crupet - 083 668 578 -  www.assessetourisme.be   

     

    ·BALADE NATURE DÉCOUVERTE DE LA P13B (CRUPET - JASSOGNE) - MERCREDI 2/10, DE 14H À 17H

    Balade automnale naturaliste au cœur des paysages condruziens (8km, dénivelé de 182m) sur le tracé nouvellement balisé de la P13B.

    Prévoir des chaussures de marche et des vêtements adaptés aux conditions météo. Inaccessible aux personnes à mobilité réduite et poussettes.

    Gratuit. Guide nature et paysaguide: Geneviève Boutsen

    Info et réservation obligatoire (max 15 pers): Office du Tourisme d’Assesse - 083 668 578 - tourisme@assesse.be

    Le lieu de rendez-vous sera communiqué lors de l’inscription.

    BALADE DU JEUDI DES MARCHEURS DE FLORÉE - Tous les jeudis matin, gratuite et ouverte à tous, parcours d’environ 5km

    Info et inscription obligatoire: Honoré Quevrin - 0479 215 080 - honorequevrin@hotmail.com

    Informations sur le lieu de rendez-vous et la marche du jour seront communiqués lors de l’inscription.

     
    LE JARDIN PARTAGÉ DE CRUPET - TOUS LES SAMEDIS, DÈS 9H30
    Venez potager ou passez juste discuter, bienvenue à toutes et tousInfos: Philippe Barbé - 0496 330 879. Adresse: rue Haute, 28 - 5332 Crupet, derrière la salle « Crupet’85 » (ancienne école).
    JOURNÉES NATIONALES DE SPÉLÉOLOGIE - SAMEDI 5/10, DE 10H À 17H, ET DIMANCHE 6/10, DE 10H À 16H

    Découverte gratuite du monde souterrain du «Trou d’Haquin». Initiation à la spéléo, technique de cordes, âge minimum 8 ans. Bar et restauration.

    Info et réservation obligatoire: Tétart Frédéric 0495 56 72 40 OU Claude Bouillon 0476 330 156 - jns@gips.club

    BALADE «CHAVÉE  ENTRECÔTE», BALADE PAYSAGÈRE & AGRICOLE AVEC PETITE DÉGUSTATION DE VIANDE - SAMEDI 5/10, DE 10H30 À 15H

    De Crupet à Coux et retour, à la découverte de l’histoire de nos paysages modelés par l’agriculture et l’élevage.

    Vers 11h30, visite de la Ferme de Coux guidée par Caroline qui présentera son exploitation et invitera à une petite dégustation de sa production.

    Prévoir des chaussures de marche et des vêtements adaptés aux conditions météo, pique-nique et boissons.

    Gratuit. Inaccessible aux personnes à mobilité réduite et poussettes. Guide nature et paysaguide : Geneviève Boutsen

    Info et réservation obligatoire: Office du Tourisme d’Assesse 083 668 578 tourisme@assesse.be

    Le lieu de rendez-vous sera communiqué lors de l’inscription.

     
    BALADE CONTÉE AUX FLAMBEAUX

    > Samedi 5 octobre, de 20H30 à 22H30 en collaboration avec la Grande Cense de Jassogne.

    > Samedi 26 octobre, de 20H30 à 22H30 en collaboration avec le Château de la Poste - Domaine de Ronchinne.

    L’Office communal du Tourisme d’Assesse vous propose ses 2 soirées traditionnelles de balades contées aux flambeaux, en groupes restreints et sur réservation afin de garantir une bonne qualité. Tour à tour, nos 2 conteuses vous feront voyager dans un monde imaginaire qui ravira petits et grands. Se munir d’une lampe de poche, d’un gilet fluo, de vêtements chauds et de bonnes chaussures.

    Prix: 2€ par adulte, gratuit pour les moins de 12 ans. Boissons à l’arrivée (hors tarif balade contée).  

    Info et réservation obligatoire (max 60 pers): 083 668 578 - tourisme@assesse.be

    Le lieu de rendez-vous sera communiqué lors de l’inscription.

    PREMIERS PAS EN PERMACULTURE - MARDI 8/10, À 19H30

    Soirée gratuite d’initiation au concept permaculturel qui aborde une multitude de domaines qui sont en quelque sorte les besoins fondamentaux des êtres vivants (humains inclus) et de leur environnement ou comment vivre harmonieusement sur terre en comblant ses besoins sans fournir de gros efforts ou en les limitant. Domaines abordés: pédologie, botanique, phytosociologie, habitat, production alimentaire, rapports sociaux, ...

    Info et réservation obligatoire (max 10 pers): Annick Pirot - 0472 451 768  - defosse.pascal@gmail.com.

    Le lieu de rendez-vous sera communiqué lors de l’inscription.

    VANNERIE BUISSONNIÈRE : TECHNIQUE DU ZARZO - MERCREDI 9/10, DE 10H À 15H

    Technique des Asturies immigrant au Danemark et qui, depuis quelques années, nous revient.

    Initiation au zarzo avec fabrication d’un objet « simple ».

    Gratuit. Se munir d’un sécateur, son pique-nique et ses boissons. Guide nature et vannière: Geneviève Boutsen

    Info et réservation obligatoire (max 10 pers): Office du Tourisme d’Assesse - 083 668 578 - tourisme@assesse.be

    Lieu de rendez-vous: Office du Tourisme d’Assesse - 7, rue Haute - Crupet

     GRANDEUR NATURE ET PATRIMOINE DANS L’ENTITÉ D’ASSESSE - SAMEDI 12/10, DE  9H45 À 16H30

    Balade à vélo électrique de +/- 42 km: intérêt pour les arbres remarquables tout au long de la balade et le petit patrimoine; église Ste-Geneviève à Florée; Crupet, un des Plus Beaux Villages de Wallonie, grotte St-Antoine et donjon Carondelet; château-ferme et église de Petit-Courrière. Apporter son vélo et accessoires de sécurité (casque, gilet fluo,…), son pique-nique et ses boissons.

    Prix : 6€/pers. Niveau difficulté : cyclistes entraînés. Info et réservation obligatoire: Christine Blanchy - 0473 413 202

    Le lieu de rendez-vous sera communiqué lors de l’inscription.

     

    JOGGING NATURE DE MAILLEN « D’UNE CRÊTE À L’AUTRE » - SAMEDI 12/10, DÈS 15H45

    Info et organisation: Hélène Giaux - maillen.jogging@gmail.com - www.facebook.com/joggingmaillen  

    Inscriptions: www.otop.be

     

    À LA DÉCOUVERTE DE LA FORÊT ET DE LA NUIT - SAMEDI 12/10, À 20H

    Dans le cadre de la Nuit de l'Obscurité, la commune d'Assesse, en collaboration avec l'asbl ASCEN, vous invite à venir découvrir les animaux de la nuit en forêt.

    Gratuit. Tous âges, attention le parcours n'est pas accessible aux poussettes

    Info et réservation obligatoire: Guy-Loup Devaux - 083 636 857 - environnement@assesse.be 

    Lieu de rendez-vous: bois didactique de Courrière (rue des Grands Joncs).

     

    BALADE « PLANTES MÉDICINALES ET RITUELS MAGIQUES » - DIMANCHE 13/10, DE 10H À 13H

    La nature nous offre un patrimoine exceptionnel. Les plantes qui nous entourent ont des vertus médicinales. Au fil d’une balade agrémentée d’activités sensorielles, apprenons à reconnaître ces plantes et leurs vertus mais également les rituels et croyances des anciens.

    Prix: 5€/pers (gratuit pour les enfants)

    Info et réservation obligatoire: Natacha Thevenod - 0473 995 337 - natachathevenod@gmail.com

    Lieu de rendez-vous: Office du Tourisme d’Assesse - rue Haute, 7 - Crupet.

    BALADE AUTOMNALE - MERCREDI 16/10, DE 14H À 17H

    Une balade naturaliste automnale pour découvrir la vallée du Tailfer (8,6km, dénivelé : 162m). Prévoir des chaussures de marche et des vêtements adaptés aux conditions météo. Inaccessible aux personnes à mobilité réduite et poussettes

    Gratuit. Guide nature et paysaguide: Geneviève Boutsen

    Info et réservation obligatoire (max 15 pers): Office du Tourisme d’Assesse 083 668 578 tourisme@assesse.be

    Le lieu de rendez-vous sera communiqué lors de l’inscription.

     

    CRÉATION D’UN SENTIER- SAMEDI 19/10, DE 9H À 18H (SOUS RÉSERVE DE CONFIRMATION)

    Le groupe Chemins et Sentiers Publics Assessois organise une journée chantier de création d’un sentier. Se munir de gants.

    Barbecue sur place. Info: Groupe Chemins et Sentiers Publics Assessois - Daniel Sterpin - 0474 464 642 - danielsterpin@gmail.com

     

    BALADE DÉCOUVERTE DE LA P13A (CRUPET - JASSOGNE) - DIMANCHE 20/10, DÉPART À 10H

    Le groupe Chemins et Sentiers Publics Assessois vous convie à la découverte accompagnée gratuite du nouveau tracé balisé de la P13A de l’OTA. Prévoir des chaussures de marche et des vêtements adaptés aux conditions météo. Inaccessible aux personnes à mobilité réduite et poussettes. Apéro offert à l’arrivée.

    Info: Groupe Chemins et Sentiers Publics Assessois - Daniel Sterpin - 0474 464 642 - danielsterpin@gmail.com OU Paul Ballez - 0479 995 376

    Lieu de rendez-vous : devant l’église de Crupet (rue Haute).

     

    VANNERIE BUISSONNIÈRE : POISSONS MOBILES - MERCREDI 23/10, DE 10H À 15H

    Travail de l’osier et de la massette pour fabriquer petits ou grands poissons. Se munir d’un sécateur, son pique-nique et ses boissons.

    Gratuit. Guide nature et vannière: Geneviève Boutsen

    Info et réservation obligatoire (max 10 pers): Office du Tourisme d’Assesse - 083 668 578 - tourisme@assesse.be

    Le lieu de rendez-vous sera communiqué lors de l’inscription.

     SAINT-HUBERT À FLORÉE DIMANCHE 27/10 À 10H30

    Bénédiction des animaux à l’église Sainte-Geneviève de Florée (rue du Parvis).

    Verre de l’amitié offert.

    Pour les chevaux : rendez-vous à 9h au « Valley Ranch », préparation des chevaux puis départ en cortège jusqu’à l’église.

    Possibilité de réserver un repas de midi  au « Valley Ranch ».

    Info et réservation des repas : Les Écuries de Maibelle (0477 850 968) et le Valley Ranch - info@valley-ranch.be

     

    BALADE ORNITHOLOGIQUE - MERCREDI 30/10, DE 10H À 12H

    Balade nature (4km) à l’écoute de nos oiseaux sédentaires autour de Crupet.

    Gratuit. Guide : Guy Denef

    Info et réservation obligatoire (max 15 pers) : Office du Tourisme d’Assesse - 083 668 578 - tourisme@assesse.be

    Le lieu de rendez-vous sera communiqué lors de l’inscription.

    EXPOSITION  EXTÉRIEURE « WALLONIE SAUVAGE 2018 » DU FINN – CRUPET

    À voir du 25 octobre au 29 novembre 2019 inclus, non-stop.

    Est-il nécessaire de parcourir le monde pour photographier la nature « belle et sauvage » ?

    La catégorie « Wallonie sauvage » du Festival International Nature Namur vous plonge parmi certaines

    des plus belles photos de notre chère région, pour vivre quelques instants privilégiés de la faune et flore de nos contrées.

    Adresse & info: jardin de l’Office du Tourisme d’Assesse - 7, rue Haute - Crupet - 083 668 578 - www.assessetourisme.be